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Je créais avec mes pinceaux.... Il immortalise avec son appareil photo ... Tous deux dans le monde des images, de la beauté, de la couleur .... La rencontre devait avoir lieu... ensembles dans les mêmes passions, le monde celtique et ses légendes .... Les fées, les elfes et autres êtres magiques , nos idées se rejoignent, s'entremêlent, se fondent dans la créations d'un tableau où l'imaginaire côtoie le réel pour donner l'irréel ... La rencontre d'une artiste peintre MORGAN et d'un photographe PASCAL IMBERT
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Ne vous fiez pas toujours aux fées... elles peuvent êtres diaboliques .......
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Tentation III - La Rédemption |
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L'art s'exprime comme le créateur Mais son créateur n'en est pas digne La création est l'inspiration de l'amour Ou de la joie et de la peine Il en résulte la vision de ce que l'on voit Ou ceux dont on voudrait voir La nature est la création divine Et l'amour la création de la vie Donnons à l'art ce que jamais nous Pourrons mieux aimer de l'autre A travers et à l'infini. |
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Dunes lunaires sablées Qui brise chaque ondulation Une osmose réveillée Vent qui souffle toute punitions Magie crépusculaire Ou l'on aime être en solitaire Quiétude du moment Pour un lendemain plus clément Beauté exemplaire Émerge de cette terre D'une élégance magnifique Nous envoie des rêves magiques MOON |
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Mon regard y voit tant de douceur Blanc-bleu azur qui reflète ton ardeur Il pénètre mon cœur Tel un volcan de bonheur C'est le royaume de la tendresse Que notre âme réclame sans cesse Cette plénitude que l'on désire Cette sensualité qui nous attire Ton âme est pleine de passion Tu n'as que de belles pulsions Tu es pure énergie en fusion Qui me lie à toi telle une perfusion.... MOON poème de mon amie Moon |
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A terre, Je l’ai découvert Nos regards se sont croisés Ses ailes étaient brisées Son corps sali Son âme si meurtrie Était-ce un Ange … Blessé, j'ai pensé que je pouvais peut-être l'aider Il m'a semblé que j'avais la force de le porter En un lieu sûr où il pourrait se reposer Mais il a refusé... Ses plaies, j'aurais pu les soulager Quelque peu les estomper Avec quelques caresses Beaucoup de tendresse Et de doux baisers Pour l'apaiser... Mais il m'a repoussée.... Je me suis alors éloignée Ne supportant plus sa souffrance De rester là, en pleine impuissance J'ai du me faire violence Pour ne pas me retourner Aujourd'hui, lorsque j'y pense Je me souviens et me dit : J'ai rencontré un ange |
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La légende de la fée et de l'ange |
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Une création, vous intéresse ? Une envie personnelle ? Un cadeau original ? … N'hésitez pas à me contacter par la dernière page de mon site en me laissant votre adresse mail. Je vous répondrez personnellement ..Merci Ou en m'écrivant sur mon mail pakmoonfairy@gmail.com
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Leurs yeux troublants d’aigue-marine Ont le languide attrait des flots. Les lys en feu de leur poitrine Sèment la guerre et les sanglots. Leur lèvre est rouge et leurs fronts pâles ; Et, sous le hennin couleur ciel, Leurs cheveux roux, semés d’opales, Bondissent en flots d’hydromel. Les Héroïnes sont farouches. Il faut des meurtres et des morts Pour atteindre au miel de leurs bouches. Leurs lents baisers sont des remords. Les batailles, les épopées, Les trahisons, les vains serments, Mieux qu’au clair fracas des épées, Revivent dans leurs noms charmants. Mélusine, Yseulte, Genèvre, Triste comme un appel de cor, Leur nom baise et meurtrit la lèvre… Qui l’a dit le redit encor ; […] La tunique entr’ouverte aux hanches, L’or des cheveux en fusion, Les sveltes reines aux mains blanches Surgissent, lente vision. La clarté du songe les baigne, Allumant en humide éclair Les perles rondes de leur peigne Et les tons nacrés de leur chair ; Et, dans les feuilles trilobées Des chardons bleus et des lys d’or, Des reines au temps dérobées J. Lorrain, « Les Héroïnes », L’Ombre ardente, éd. cit., vv. 21-40 et 45-56, pp. 188-189. |
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C'est une porte condamnée Forteresse abandonnée La carapace de pierre Jadis envahie par la terre. C'est une terre inégalée Ou bien peu ont su entrer Un endroit pas si magique Pilié d'histoires pathétiques. C'est un univers clôturé Dont l'entrée est divulguée Une terre ou règne l'hiver Froid mortuaire de l'enfer. Mais un jour fut découverte Par toi, la porte secrète Doucement tu t'es glissé Dans ce lieu si renfermé. Sur ton passage, tout à prit corps La vie remplaça la mort Sur les parois lacérées La lumière vint s'imprégner. Le ciel se remplit d'étoiles La mer vit danser les voiles Tout objet s'est animé Et respiré de gaieté. Une rencontre peut tout changer elle est à même d'aviver Une existence, un monde entier Car dans mon coeur tu es entré. Poème d'EPHEMERE |
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Je descend d'une étoile magnétique Et ma peau capte cet éclair électrique Douces exhalaisons d'un paysage Illuminent une vie sans ombrage Regard inconnu qui joue à découvert C'est l'amour qui s'offre dans sa lumière Mes yeux bleus l'ont peint d'un joli vert Cette voie lactée c'est mon bel univers Sous la lune bohémienne Caresses d'ombres et de lumière Protégée par ces étoiles perlées J'aimerai te rencontrer Et pouvoir t'aimer...... MOON |
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L’art, c’est la création propre à l’homme. L’art est le produit nécessaire et fatal limité, comme la nature est le produit nécessaire et fatal d’une intelligence finie. L’art est à l’homme ce que la nature est à Dieu. Post-Scriptum de ma vie (1901) Citations de Victor Hugo Victor Hugo |
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Le chagrin de l'Irlande Je suis née sur une terre Faites de tréflées et d'arc-en-ciels Un pays dont la beauté n'est pas une chimère Nos paysages ne sont que merveilles. Malheureusement la perfection n'existe pas Car il y a une barrière de feu séparant Pour une raison dont on ne me parles pas Catholiques et protestants. Je vis sur une île d'une grande beauté Détruite peu à peu par ses enfants. Hier, un ennemi a été tué Il me ressemblait pourtant. Ils doivent se venger, aller savoir pourquoi, Je ne veux pas être comme eux quand je serais grande Ils ne voient donc pas que se sont les enfants comme moi Ce qu'ils appellent le chagrin de l'Irlande ? Moonlight shadow
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Ma fée est Columbine Rainbowfly qu'Elle apporte la chance. Elle vit dans les champs de champignon et les prairies silencieuses. Elle est seulement vue le midi sous un ciel silencieux, dégagé. Elle porte lilas et pourpre comme les fleurs colombines et a des ailes multicolores comme un papillon
Essayer vous aussi de savoir quel est votre prénom féerique .. |
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Poème offert par Guenièvre sur cette créa..Merci ma Reine ... Mon regard y voit tant de douceur Blanc-bleu azur qui reflète ton ardeur Il pénètre mon cœur Tel un volcan de bonheur C'est le royaume de la tendresse Que notre âme réclame sans cesse Cette plénitude que l'on désire Cette sensualité qui nous attire Ton âme est pleine de passion Tu n'as que de belles pulsions Tu es pure énergie en fusion Qui me lie à toi telle une perfusion |
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