LA FÉE MORGAN et SON MONDE
FILLE DE DANA
CELTIK IRISH LEGEND
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LORD OF THE RING
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LES ELFES
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Lorsque l'on parle des Elfes dans la mythologie, on
constate que beaucoup de points divergent d'une tradition
à l'autre rendant difficile l'expression exacte de leur nature.

Chez les Nordiques 
on distingue d'une part les Elfes lumineux et d'autre part
les Elfes noirs qui vivent sous terre (le Svartalfheim) que l'on nomme aussi nains.
Cette dualité peut paraître étonnante mais en analysant
ce fait à une dimension symbolique on y discernera aisément 
l'expression ici de la dualité, de la bipolarité des composantes de l'univers.
Les Elfes sont en quelque sorte des esprits et des forces de la nature
résidant dans un monde bien précis au dessus de Midgard
énergétique supérieur à celle du plan physique, de leur rôle de médiateur
entre le divin et le Physique (l'Alfheim est situé entre le Midgard, royaume
physique des hommes, et l'Asgard, le monde des Dieux...).


Chez les Celte on retrouve plus ou moins symboliquement la même
chose même si ils apparaissent plus sous la forme d'esprits de la nature,
d'entités supérieurs ne formant de structure sociale que lorsqu'on parle
du Petit Peuple résidant dans les bois ou dans des contrées écartées
en des temps reculés.
Dans le système elfique Gallois, Sept états d'êtres sont représentés
par sept seigneurs dont le suprême seigneur des elfes et des humains
n'est autre que Oberon, complet, quant aux autres seigneurs ils présentent
chacun la double polarité mâle/femelle. Trois de ces Seigneur, représentent
la vie, Oberon est des leurs, un autre est dédié aux animaux, l'autre aux plantes.

Globalement l'approche symbolique et sacrée des textes celtiques nous
permet de discerner deux principes importants :
Leur statut d'entités élevée astralement,
Leur ancienneté par rapport aux hommes et leur affinité innée pour la nature et pour la
connaissance des lois universelle et de la Sagesse.
Je rappel que mon texte n'a pas la prétention de vouloir exposer La Vérité, 
c'est un essai ou j'expose à chacun ce qui est globalement reçu par les divers textes et les recherches.
 Je donne aussi les miennes de manière succincte,

Qu'est ce qu'un elfes ?
Qui sont ils ? 
Pour quoi oeuvrent ils ?
Qu'est ce qui les différencient ? 

Voilà des questions importantes et d'autant plus intéressantes ! 

Nos Sources principales d'informations sont assez restreintes que cela soit des Mythologies ou bien encore de textes récents comme les fabuleux travaux de Tolkien.

Un travail aussi sur la mémoire de l'inconscient collectif et pourquoi pas les archives akashique peuvent néanmoins nous permettre d'apporter certains éléments de réponses quelque peu désordonnés hélas mais qui finiront, j'en ai la foi, tôt ou tard, par se coordonner et se clarifier !
ENYA
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Les Elfes
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ORIGINE DES ELFES

D’après les plus vieux grimoires connus, la naissance des Elfes remonte à la nuit des temps. Pendant la génèse, la déesse Neutra a toujours pris grand soin d’observer la plus parfaite neutralité dans tous les conflits qui ont agité le monde depuis sa création. Pour tromper l’ennui mortel qui la guettait elle donna naissance aux Elfes, une race magnifique, plus proche de la nature qu’aucune autre. Elle les avait faits plutôt petits et de caractère méfiant, les avait dotés d’oreilles très longues et fines, leur avait fait cadeau d’une vue perçante et d’une longévité exceptionnelle. D’elle, ils tirèrent leurs enseignements et apprirent à adopter, comme leur divinité et comme la nature, une attitude distante et détachée du monde qui les entoure.
Puis Neutra chargea sa propre fille Coccifera, déesse verte des forêts et des végétaux de veiller sur le peuple Elfe. C’est ainsi que lors de la guerre contre les dragons, Coccifera, suivant les préceptes que sa mère lui avait enseignés, opposa la plus passive des résistances à l'envahisseur. L’armée des dragons ne pouvait avancer sans que la forêt ralentisse leur progression, et chaque fois que les orcs asservies défrichaient et créaient des brèches au sein de cette vie végétale, la forêt semblait se refermer pour combler leurs avancées. Jamais les dragons ne purent venir à bout des Elfes… Bien au contraire, les Elfes en capturèrent quelques uns et à force de patience parvinrent à les domestiquer.
Mais cette guerre avait causé de profondes mutations. Certaines plantes avaient changé, et dévoraient maintenant la chair de tout intrus… Même le peuple des Elfes s’était transformé. Dans l’espoir de découvrir de nouvelles voies à opposer aux dragons, certains elfes avaient expérimenté des techniques magiques jusqu’alors jamais pratiqués. Certains avaient basé leurs recherches sur les enchantements, tandis que d’autres tentaient de trouver une réponse dans l’essence même de la mort. Le peuple Elfique restait uni mais fut dès lors composé de trois groupes distincts : Les Hauts-Elfes et leurs enchantements, les Elfes Noirs et leur nécromancie, et enfin, l’immense majorité de ceux qui restèrent fidèles à l’esprit de Neutra, les Elfes des bois.

ENYA
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Qu'est ce qu'un elfe ?
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Les elfes
Définition:

Les elfes sont des êtres supérieurs du monde de Féérie. On dit qu'ils sont des élémentaux de l'air. Les elfes sont à l'air ce que les fées sont à la nature, la plupart du temps. Comme elles, ils ont quelque chose de léger, d'aérien, de parfait.

Les elfes peuvent être répartis en deux catégories:

- Les premiers sont à peu près de la taille des humains, ou un peu plus petits. Ils présentent un beau visage régulier, des yeux profonds, un air général de bonté ou de sérénité. Comme les lutins, les elfes peuvent avoir les oreilles pointues et légèrement décollées, mais ce n'est pas obligatoire. Ils sont généralement d'un blond pâle, avec de beaux cheveux épais, quelqu-fois très longs. Assez coquets, ils adorent porter gants, chapeaux, bijoux et autre raffinements verstimentaires.

- Les autres elfes, que l'on peut appeler esprits de la nature, sont des personnages beaucoup plus petits, comme les fées végétales. Egalement diaphanes, ils sont légers, lumineux, parfaits, et font preuve d'une réelle bonté. Selon certaines sources, les elfes ne se nourrissent que du parfum des fleurs ou des effluves de la nature, de l'essence même des végétaux, fruits ou plantes. Dans d'autres cas, ils ne dédaignent pas les fruits bien réels et les grains de blé. Ils raffolent aussi du lait, du miel, et du nectar des fleurs.

Les elfes vivent dans notre monde. Il arrive qu'on les y aperçoive, comme les fées, et celà surtout au crépuscule. Mais ils possèdent aussi leur propre royaume, tout de finesse et de beauté. Tout y es beau et plein de grâce; Les elfes vivent en monarchie, dirigés par un roi et une reine, à la tête d'un gouvernement. Une grande partie des activités de leur royaume consiste à organiser des fêtes splendides où tous les participants viennent somptueusement habillés.
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Qui sont les elfes ?
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- Les elfes sont des créatures fantastiques pouvant atteindre la taille d'un être humain, contrairement à ce que l'on pense.

Leur milieu naturel est associé, la plupart du temps, aux forêts, car ce sont des créatures mystérieuses, discrètes et sauvages douées pour la magie et la pratique des armes magiques. Ils ont une espérance de vie d'une centaine d'années, voir même d'un millénaire.

On les identifie par leurs oreilles qui sont très grandes et pointues vers le haut. Mais peu de gens ont eu la chance d'en rencontrer sur leurs passages. Leurs origines restent à définir car plusieurs versions leur sont données.

Mais il semblerait que leur existence soit liée au faite d'une déesse et d'un dieu qui furent condamnés à rester une race d'enfants pure et bénite. Il existe 3 catégories d'elfes :


1 - Les NOLDOR
2 - Les SINDAR
3 - Les ELFES SYLVAIN
ENYA
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L'aspect physique des elfes
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Les elfes se matérialisent sous une forme que l'homme peut aisément identifier c'est pourquoi les témoignages sur l'aspect physique des elfes coïncident avec les illustrations dans les livres, les contes, ou même les préjugés : en effet ils essayent de correspondent le plus possible a la vision que nous avons d'eux afin que l'on puisse les reconnaître. Ils s'inspirent de notre inconscient si bien qu'il n'est pas étonnant de les voir revêtir une apparence humaine même si leur taille est généralement comparable à celle d'un insecte.

•Leurs ailes :
La différence avec l'homme c'est que l'elfe arbore deux petites ailes sur son dos, qui reflètent l'incessant mouvement de l'énergie que parcours sans interruption leur corps ; même si ils se sont matérialisés.

•Leur voix :
Elle est réellement différente de celle de l'homme puisqu'elle se rapproche davantage d'un sifflement aigu que l'on peut confondre avec le sifflement du vent.

•Leur peau et leurs cheveux :
La peau des elfes brille, scintille, toujours à cause de l'énergie qui circule dans leur corps. Elle est de couleur blanche, grise, ou verte ; comme leurs cheveux généralement longs.

•Leurs vêtements :
Les elfes sont généralement nus. Lorsqu'ils s'habillent c'est pour ne pas porter atteinte a la pudeur humaine. Ils choisissent alors, de simple végétaux : feuilles d'arbres, mousses ou même pétale de rose. Sinon, ils imitent l'homme, même si ils choisissent parfois des habits d'époque révolue du fait de la désynchronisation entre leur temps et le nôtre. Leurs vêtements ne sont cependant pas fait de matière. Ils sont nourris de l'illusion de la réfraction lumineuse, utilisant ainsi un procédé proche de celui de l'arc en ciel.

•Leur beauté :
De nombreux témoin rapporte la beauté époustouflante des elfes, qui aiment apparaître sous une forme enchanteresse. Leur impressionnante beauté marque profondément les esprits, laissant pendant un long moment l'homme ébahit par leur physique incomparable et hypnotique. Voir un elfe sans y être préparé provoque un réel éblouissement qui laisse l'homme dans un état de nostalgie et de mélancolie jusqu'à sa mort qui viendrait alors, selon certain dire, trop prématurement.
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L'aspect moral des elfes
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De nombreux aspects moraux sont caractéristiques des elfes.
Etant donné qu'ils n'ont aucune conscience du bien et du mal, ils sont capables de l'un comme de l'autre à la fois. Ils ne pèse pas les conséquences de leurs actes voila pourquoi ils ne faut jamais les offenser : ils n'auront pas conscience d'aller trop loin dans leur punition.

Nous savons des elfes qu'ils sont ambivalents :
Leur attitude change sans cesse, ils sont toujours en contradiction avec eux-mêmes. L'exemple le plus connu est celui de leur matérialisation. Lorsqu'ils veulent qu'on les voit, ils deviennent visibles devant nos yeux. Pourtant, si on les observe, ils se fâchent de notre indiscrétion et se vengent. Aussi faut-il toujours rester prudent avec les elfes : ils peuvent se froisser pour un comportement qu'ils auraient totalement admis la seconde d'avant.

Les elfes sont véritablement susceptibles :
Ils ne supportent pas que l'on se moque d'eux. Il ne faut donc jamais parler d'eux à un ami qui ne croit pas en leur existence car si il rie de nos croyances et qu'un elfe l'entend, il se vengera plus ou moins gravement selon sa susceptibilité. Inutile de rappeler que les elfes peuvent essayer de tuer un humain sans avoir conscience de la gravité de leur geste : ils n'ont pas de conscience individuelle.

Les elfes sont farceurs :
Ils sont dotés d'un véritable esprit de facétie. Ils adorent jouer des tours aux humains, que ce soit pour se venger d'eux ou pour s'amuser. Si il peut s'agir de petites blagues comme déplacer des objets ou les voler pour voir leur victime les rechercher agacé, certains elfes peuvent être prit par le jeu au point de le rendre pervers. Ils sont alors dangereux pour l'homme. Mais attention, il ne s'agit ici que de rares espèces d'elfes.

Les elfes ont une réelle fascination pour les hommes :
Ils ne cessent de les imiter, de s'identifier à eux. Mais leur fascination peut devenir de l'attirance, voir même de l'amour. Ils peuvent alors essayer d'attirer l'homme dont ils sont épris par leur chant comme les sirènes, quant aux femmes, ils peuvent les kidnapper.
On dit qu'un baiser serait fatal à l'homme qui embrasserait un elfe, et que si il pose seulement son regard sur lui, sa beauté le submergerait au point de lui briser le cœur.
On dit aussi qu'une femme kidnappée par des elfes, sera transportée chez eux. On lui proposera alors à boire ou à manger. Si elle se laisse tenter, soit elle sera ramenée chez elle dans un état proche du coma dont elle ne s'échappera pas ou alors elle restera à jamais auprès des elfes. Si elle refuse en revanche la nourriture qu'on lui propose, on la libérera aussitôt. Les elfes peuvent à ce moment là lui laisser en cadeau un don comme celui de guérir ou de présager l'avenir.

En résumé les elfes sont des êtres amusants, attachants, mais qu'ils ne faut jamais mettre en colère...
ENYA
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La magie Elfique
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La magie elfique est un sujet sur lequel beaucoup de gens en quête de savoir fouillent, car une question s'impose : qu'est ce que la magie elfique ?
En effet qu'est ce qui dans leurs spiritualité fait d'eux une tradition à part entière ?

Tolkien : Quelques indices ?

Tâchons de trouver quelques éléments de réponses pour guider la réflexion de chacun. Il faut déjà remonter aux dernières manifestations des elfes et des écrits à leur propos : tout d'abord Tolkien ! Effectivement ses écrit s'inspirant largement de nordisme et de celtisme nous permette d'en apprendre un peu plus sur ce que peut être la tradition spirituelle elfique. Tout d'abord les elfes ont un rapport beaucoup plus proche avec les dieux et les hautes énergies, ils connurent Aman pour certains et on peut raisonnablement en déduire de ce symbolisme une proximité avec les hautes sphères de l'astral et les dieux.
Qui plus est, et ce qui n'est pas étonnant, on retrouve parmi les différents peuples elfique des traditions différentes. Ainsi le peuple de Cirdan le charpentier est plus tourné vers la mer, ainsi que les Teleris restés en Aman. Il distingue aussi les elfes sylvestres (tant ceux de Doriath que le peuple de Thranduil) avec un affinité évidemment pour les bois et la Nature. On constate un rituel majeur effectué par Galadriel quand elle révèle les éventualités de l'avenir à Frodon dans le Miroir d'eau et d'argent au cœur de la Lothlorien, ... ce dernier s'apparente à un rituel de magie ignée que l'on rencontre dans le culte avaloniens des Dames du Lac. Enfin pour les Noldors une magie plus élaborée, une forme de haute magie en quelques sorte même s'il est évident qu'il y avait une importante élaboration dans une pratique qui a fortiori était nourrie par d'importantes connaissances et expériences du peuple elfique qui avait été directement instruit par les Dieux. Tolkien attribue aussi aux elfes la création des « runes ».

La piste des Mythologies Nordiques et Celtiques


Les deux peuples Nordique et Celtique sont les seuls (à ma connaissance) à parler des elfes dans leur mythologie.

Tradition Celtique :
Dans la Tradition celtique et avalonienne, les elfes (à ne pas confondre alors avec les fées) formes avec tout les autres peuples « magiques » ce que l'on nomme le « petit peuple » ainsi certaines tribus auraient elles à l'époque été rattachées à la traditions celtique ? Des peuples en tout cas liés par un fort amour à la nature les forets, et ses esprits, comme en témoigne l'archéologie. On peut donc en déduire l'existence d'une forme spécifique de chamanisme et de druidisme. Ou alors formaient ils une structure sociale et religieuse différente liés à Avalon par une connaissances commune de la vraie magie ? Pour ces groupes qui auraient pu présenter une apparentée singulière de part leur essence elfique ? Historiquement il reste difficile de déterminer quelle fut la pratique réelle de ces Petits Peuples, néanmoins liés de manière forte à la tradition druidique et celtique dont ils font partie intégrante.

Tradition Nordique :
Concernant les Nordiques, les elfes dans leur mythologie forment plusieurs branches, je ne traiterais que des elfes de Lumière de l'Alfheim, et non des elfes noirs connu aussi dans cette mythologie sous le nom de nains. Les Elfes sont connus pour être fortement rattachés aux Dieux Vanes notamment Frey et Freya. On peut donc supposer que leur pratique ésotérique se rapporte à la magique Vaniques. De même leur lieu de résidence, l'Alfheim se situe entre le Midgard et L'Asgard donc entre les deux mondes, symboliquement. On peut donc en déduire une fois de plus une très grande affinité avec les Dieux et une affinité naturelle pour la Magie et la manipulation des forces primordiales. Rappelons que beaucoup de traditions dénomment les élémentals de l'Air par le nom d'Elfe même si à mon sens cela est erroné d'assimiler les peuples elfiques et cette essence à des élémentals qui ne sont autres que les Sylphes (que certains donc nommeraient elfes). La confusion vient peut être du fait que les elfes sont justement symboliquement ces êtres aériens proche du ciel et donc des dieux qui leur enseignèrent certains de leur secrets. Rappelons néanmoins que contrairement à ce qu'avance Tolkien, les Runes émanent du sacrifice dans l'arbre Yggdrasil d'Odin et non une création des elfes.

Conclusion

Cette études quoiqu'un peu courte ne permet pas d'apporter réellement de réponse à cette question. Cependant en mettant en commun les divers textes et les écrits d'auteurs modernes et des grandes épopées celtiques, conjuguées à la méditation et à la réflexion, peuvent nous permettre de trouver quelques grandes lignes.

Tout d'abord il est certains que les elfes ont une pratique de la Haute Magie, de la vraie magie, ce qui somme toute est purement logique... que cela soit parce qu'à l'origine toutes traditions mystique à la connaissance des Lois Universelles et plus encore les elfes formés directement par des Entités supérieures de l'astral.
On peut ensuite sérieusement penser que les Elfes avaient une pratique Rituelle très élaborée et esthétique en parfaite harmonie avec les plus hautes traditions et les plus proches de l'Un, et des entités (Phénix, Dragons,...). Il y a manifestement un rapport très fort avec la Nature car ils vivent en harmonie, de part leur nature et leur essence magique et pure, qui laisse penser à une pratique ésotérique proche des forces naturelle primordiales que l'on retrouve dans le druidisme notamment, et la symbolique des runes. On peut donc avancer qu'il y a une forme très poussée de spiritualité et de communion avec la nature s'apparentant à un chamanisme élégant ... mais néanmoins on peut penser que les pratiques varient d'une peuplade elfique à une autre que ce soit de part la culture, l'histoire et aussi, on peut penser, le milieu de vie très spécifiques aux clans elfiques.

Le Système elfique nous enseigne aussi ces dernières choses, ces correspondances parfaites élémentales, planétaire, cardinales... (cf. l'article sur le système elfique) et nous permet de déduire les pratiques elfiques de certaines magies...

On peut donc constater comme types de magies une magie Solaire reliée à l'élément Feu sous son aspect le plus pur et originel de la Lumière... On observera une magie Lunaire qui est apparente à la magie des Dame du Lac et s'oppose à la magie solaire de part la sphère planétaire et l'élément eau qui lui ait rattaché. L'autre facette des pratiques elfique est la Magie Stellaire en rapport avec l'élément Air et enfin ...enfin, la dernière pratique gouvernée par la sphère de notre planète est la magie Terrestre pure rattachée à l'élément terre et à Gaia ... cela peut paraître anodin mais le système elfique prend en compte des correspondances très divergentes du système classique tel qu'on l'expose. C'est aussi un état d'esprit tout autre qui a pu être explicité et qui en sera encore l'objet.

Quoiqu'il en soit, il est certains aussi que, la magie étant universelle, elle ne peut appuyer ses différences que sur des symbolismes et des correspondances singulières s'apparentant néanmoins aux systèmes universels ...

Les analogies exposées peuvent ainsi permettre à qui saura percevoir ces secrets quelles pratiques sont possibles avec les correspondances elfiques et l'état d'esprit du peuple, ... le système elfique nous renseigne par exemples sur des analogies possibles pour créer un cercle élémental de protection par exemple ...

A chacun désormais donc de participer à la réminiscence de cette tradition des plus riches et d'apporter sa pierre à l'édifice du savoir pour reconstruire ce qui fut sûrement une des plus nobles traditions et des plus pures !
LORD OF THE RING
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Pour qui oeuvrent les elfes ?
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Elfes: Druides, Chasseurs, Voleurs.
Les elfes sont nés du Sacrifice de Sivraëm.
Ce sont des créatures charmantes et très liées à la nature.
Certains elfes, les druides, se sont imprégnés de l'esprit de la nature et peuvent lancer des sorts qui y sont associés. Rares sont les druides, et les elfes en général, qui oeuvrent pour le mal.
L'arme préférée dans combattants elfes, les Chasseurs, est l'arc.
Il leur permet de chasser des proies méfiantes et sensibles.
Certains elfes sournois se servent de leur agilité et de leur souplesse, voire de leur charme, pour détrousser des voyageurs infortunés dans le but de parvenir a leurs fins(note du chef:bravo Efix pour cette phrase magnifique! ) On peut préciser que les chasseurs ayant développés leure aptitude à se camoufler peuvent accéder au rang de rôdeur, qui sont bien plus précis à l'arc, qui possèdent un bonus de maniement avec cette arme, et qui peuvent lancer des sorts simples de druide.
Les elfes sylvains sont plus petits que les humains, mais les hauts elfes, de Deon, sont eux en général plus grands.
Les Elfes ont un bonus en intelligence, et un malus en force.
Ils sont aussi appelés Eïvam (leur nom en elfique), enfants de Sivraëm, et plus rarement derniers nés.
ENYA
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Comment rencontrer un elfe ?
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Il n'est pas possible d'avoir un elfe à soi, cependant, l'un d'eux peut choisir de se montrer à vous si vous le souhaitez reëllement. Pour voir un elfe, il y a tout d'abord une attitude à avoir et une nouvelle perception du monde qu'il faut adopter. Il faut savoir observer dans un êtat de plénitude, de calme et de tranquille solitude. Il faut aussi savoir être attentif et ne pas garder un plan fixe, le regard doit se promener tout autour de soi pour avoir une ision le plus large possible parce que les elfes peuvent rester discret dans leur dévoilement physique. S'il faut se mettre dans un êtat de calme total, il ne faut cependant pas rêvasser ou avoir une intention particulière derrière la tête car alors, l'elfe ne se montrera pas. Il est important de garder à l'esprit que poser un regard nouveau sur le monde, c'est le voir tel qu'il est reëllement, avec tous les êtres qu'il porte en lui.

Certaines conditions sont défavorables pour faire appel à un elfe. Il s'agit notamment de deux jours de l'année: le 1er Juin ou le 1er Novembre, car se sont des jours où ils démenagent et il ne faut pas les déranger. Il ne faut surtout pas tenter d'apercevoir un elfe le 1er Novembre puisqu'ils empruntent ce jour là des chevaux aux humains qu'ils rameneront ensuite lorsqu'ils seront essouflés et à bout de forçe. Ils traversent les landes dans une terrible chevauché à la fois dangereuse et terrifiante. Si vous croisez alors leur chemin, vous pourriez être puni de mort pour ce que les elfes considèreraient comme une offense.

Heureusement, il y a aussi de meilleurs conditions pour pouvoir rencontrer un elfe:
Il semblerait en effet que certaines dates y sont favorable, notamment les jours les plus courts et les plus long de l'année. Ainsi, lors du solstice d'hiver, le 21 ou le 22 Décembre, et pendant le solstice d'été, le 21 ou 22 Juin, vous avez plus de chances d'apercevoir un elfe. Les meilleurs moment de la journée pour tenter cette rencontre serait aussi midi et minuit ou l'aube ou le crépuscule.
Pour voir l'elfe il faut ensuite choisir de grands espaces de nature où ils aiment vivre. En se promenant avec un trèfle à quatres feuilles dans les mains et en sachant observer autour de vous, vous réunissez toutes les conditions les plus favorables pour sentir la présence d'un elfe.

* Il faut donc choisir une heure et un jour favorable, ainsi qu'un endroit le plus éloigné possible des activités humaines: le coeur d'une forêt, d'une colline ou d'une campagne. Revenir à cette endroit plusieurs fois de suite pour que les elfes finissent par accepter votre présence et se révèlent à vos yeux.
* Vous devez vider votre esprit, ne pas avoir de sentiment de peur ou d'angoisse à l'idée de cette rencontre pour ne pas être rejetté par les elfes. Assurez vous ensuite en toute honnêté que vous ne cherchez pas cette rencontre pour acquérir une quelquonque gloire ou l'interêt des autres en vous vantant d'avoir été choisis. Vos intentions doivent être le plus pure possible, c'est une expérience personnelle.
* Lorsque votre esprit sera vide et ouvert, répetez vous que vous voulez simplement prendre contact avec un esprit de la nature, si vos fins sont pacifiques ils le sentiront. En revanche, si vous n'êtes pas convaincus et que vous vous mentez à vous même sur vos intentions, ils le sauront aussi.
* Soyez toujours propres sur vous, sain et gardez patience, vous finirez par les voir. La sérénité est nécessaire lorsqu'ils se présentent à vous. Si vous prenez peur, votre fuite sera prise pour une faiblesse et il vous faudra vous racheter. Soyez donc sûr d'être prêt et de savoir garder un reél sang-froid lorsque cette rencontre aura lieu.
* Si vous parvenez à rester calme lorsqu'un elfe accepte de se présenter, vous pouvez lui parler à condition de murmurer ou de simplement bouger vos lèvres en ne parlant qu'avec votre souffle. Il faudra alors cependant rester à distance de lui. Lorsque l'elfe s'en va, votre expérience est terminée.

Dernière mise en garde:
N'oubliez pas que l'elfe choisit de réveler sa présence que s'il le désire et seulement lorsqu'il se sent reëllement en confiance avec vous. Alors ne montrez jamais de signes d'impatience ou de faiblesse mentale qui pourraient le faire fuir. Ne tentez surtout pas de le piéger ou de le filmer, ne courrez pas raconter votre expérience à des personnes qui pourraient en rire car l'elfe pourrait se sentir trahi et se venger plus ou moins gravement. Le mieux reste de la garder pour vous et de ne surtout pas provoquer leur colère ou leur ressentiment.
ENYA
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le mystère des elfes
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Pourquoi ne voyons nous pas les elfes ?

Si les elfes semblent appartenir au monde imaginaire et aux légendes colportées par les hommes depuis des siècles pour entretenir une certaine magie dans notre réalité quotidienne et rationnelle, de nombreuses recherches sérieuses tendent à attester l'existence de ces créatures qui nous auraient précédés très largement sur la terre.
Ces êtres bien réels sont des entités appartenant à l'espèce des élémentaux; l'eau, la terre, le feu et l'air.
Nous sommes en perpétuel contact avec les elfes sans le savoir car ils échappent à notre vision.
En effet ils ne vivent pas sur un plan physique identique au nôtre, ce qui leur donne un corps composé d'énergie qui se déplace à une vitesse semblable a celle de la lumière.
Ainsi ils échappent à notre perception ; ils sont immatériels et invisibles pour les hommes, et si leur corps n'est ni dur ni solide, il ressemble plus à une sphère lumineuse fluide, dont la plasticité plus mobile leur permet de prendre différentes formes et tailles.
Cependant les elfes peuvent se matérialiser et devenir visible pour l'homme.
Ils passent de l'énergie à la matière à condition de ralentir leurs mouvements et leur corps, pour que leur énergie se densifie et devienne perceptible.
Nous ne distinguons plus alors un simple petit nuage de fumée condensée mais un véritable corps qui peut prendre différents aspects, selon la volonté de l'elfe.
Il peut se matérialiser en insecte, en animal, en végétal, en roche ou même en humain.
Pour ne pas perturber un elfe et pour lui donner envie de se rendre visible à nos yeux il faut nécessairement s'ouvrir aux sentiments et aux émotions auxquels sont sensibles ces êtres.
Ils ont horreur des esprits fermés qui refuse d'accepter leur existence et qui ne croient qu'aux certitudes rationnelles.
Il faut s'ouvrir aux elfes pour leur permettre de se rendre visible à l'oeil humain.
ENYA
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Chant et art
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Le peuple elfique est réputé pour ses grands esthètes et de fins artistes. Cela se retrouve dans la magie dont ils sont passés maîtres dans l'art de la pratiquer, et où ils y mêlaient Chant Musique Danse et grâce.
Ainsi alliez à vos rituels ces formes d'arts ces chants notamment, qu'il est simple d'appliquer ! Ceci est d'une grande vertu quand il est fait dans un esprit et une considération sacrée il permet de purifier amplement le lieu et instaurer joie et paix, grâce à l'élégance elfique. Inscrire la Cérémonie sacrée dans ces vertus et cette allégresse permet ainsi d'indiquer noblement et avec fermeté l'appartenance aux forces cosmiques positives et pures !

On peut aussi réciter des prières en guise d'ouverture à tout acte magique cela sera extrêmement positif et ne manquera pas d'écarter toutes forces et sanctuariser avec fermeté le lieux. Le chant peut très bien être vocalique ou improvisé tant qu'il vient du cœur et obéit à une recherche d'esthétisme et une intention pure ! Laissez vous enivrer par l'aspiration à la pureté, à la beauté, à l'allégresse ! Il existe beaucoup de prière qui peuvent être chantées ! Et vous pouvez même fredonner vos propres airs ! Les poèmes et chants elfiques donnés et créés par Tolkien peuvent être un excellent exemple ! Surtout si l'on sait que ces langues inventées ne le sont pas entièrement en ce sens qu'elles sont inspirées de langues galloises et nordiques ! Cette recherche de beauté et d'esthétisme est fondamentale avec une conscience pleine de l'acte, une pure volonté, et une intention noble.

Mais d'un point de vu plus ésotérique il faut se rappeler que la musique, le chant, et les fameux mantras dont il a déjà été question ont une résonance ésotérique sans précédent ... rappelez vous, tolkienistes, que dans l'Ainulindalë c'est la musique et la symphonie parfaite dictée par Eru aux Ainurs qui créer par sa perfection le Monde ... la plus grande musique jamais jouée. Bien souvent on a perdu l'idée que l'acte magique se doit d'être à l'image de la perfection de l'Un cela passe donc par cette Oeuvre Complète que lie perfection de l'esprit et art par le biais des vibration harmoniques des sons. On retrouve bien souvent cette présence de sons que ça soit dans les mantras des moines, la harpe des bardes et plein d'autres encore.
Bien souvent les rituels, prières et actes magiques deviennent atones et austères. Pourquoi alors se priver d'Art quand ce derniers exprime un lien si recherché de perfection avec l'au delà ?
Chanson de Leliana
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Langage Elfique
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Le langage des elfes


Les premiers langages elfiques remontent à l'éveil du peuple Elfe. Ces patois rudimentaires imitaient harmonieusement les bruits d'animaux et transposaient les sentiments comme la peur ou la colère par une série de grognement. Très vite, les Elfes ressentirent le besoin de danser, afin de célébrer la nature. Ils découvrirent alors que certains cris étaient harmonieux et mélodiques: le chant venait d'être découvert. Durant les célébrations primitives, les danseurs dansaient pendant des jours entiers pour célébrer le printemps, l'été et même l'automne. Les danses s'accompagnèrent d' hurlements, puis de cris, avant d'arriver au chant. Les premiers chants se composaient d'une série de A ou de O chantés dans une gamme de notes allant du son le plus caverneux au son le plus aigu. Puis les syllabes apparurent. Et les chanteurs associèrent alors plusieurs syllabes afin de nommer les animaux: les premiers mots étaient créés. Suivirent d'autre champs lexicaux jusqu'à aboutir à une véritable langue chantée. Les Elfes, charmés par la beauté de ces chants, remplacèrent progressivement leur patois primitif par cette langue fort mélodieuse. Ainsi fut créé le langage Elfe tel que je vais maintenant vous le restituer
Grammaire Voici sept règles grammaticales de cette langue:
l'ordre des mots


La langue Elfique place dans un ordre précis les mots de la phrase: Sujet / Génitif / attribut du sujet / Verbe / Complément d'objet direct / Complément d'objet indirect / compléments circonstanciels. Cet ordre doit surtout être respecté à l'écrit. A l'oral, les Elfes ont tendance à placer le verbe en début de phrase. Les compléments circonstanciels n'ont pas d'ordre précis.
Le génitif

Les Elfes emploient une déclinaison pour le complément du nom: le génitif. Ils rajoutent le suffixe "y" au mot. Si le complément du nom est un groupe nominal, alors le "y" se place devant le complément comme un article.
Les pronoms
Personnels :
E: je , Ut: tu , Y: il , Ïa: elle , Mu: nous , Tis: vous , An: ils , Ane: elles Ma: moi , Te: toi , Se: lui , Le: elle ,
Possessifs :
Ke: mon ,Te: ton , Fe: son , Me: notre , Ve: votre , Re: leur , Ka: ma , Ta: ta , Fa: sa , Mi: nos , Vi: vos , Ri: leurs
Les compléments circonstanciels
"Pour " dans un complément circonstanciel de but se traduit par "ene" suivit du but . Si "ene" est suivit d'un pronom personnel, "ene" et le pronom sont collés. Exemple " pour moi "se traduit par "enema" .Les compléments circonstanciels se composent du complément tout seul pour un lieu (pays, ville, montagne, rivière). Dans, sur et sous se collent comme des préfixes au mot auquel ils se rapportent et se traduisent par tyl, tel et trys. "Avec" dans un complément circonstanciel d'accompagnement se traduit par "vy". On le place devant le complément, comme en français, si le complément est un groupe nominal et comme préfixe si le complément est un pronom ou un mot. "Si"dans un complément de condition se traduit par "waë" placé au début du complément.

Le verbe
Il existe trois groupes de verbes. Le premier groupe contient les verbes de sentiments et ceux appartenant au champ lexical de la nature. Ce sont les verbes nobles de la langue Elfe. Le deuxième groupe contient les verbes courants et le troisième les verbes d'origine naine. Ces verbes sont particulièrement détestés par les Elfes. Chaque verbe a six formes: je, tu, il, nous, vous, ils. Le langage elfe ne possède pas de subjonctif. Aemae: aimer Limbae: manger Dweroe: creuser
Phonetique
Les Elfes prononcent toutes les lettres. Les accents se prononcent comme en français. Les ï se prononcent [oy]. Le o n'est pas prononcé s'il est suivit d'un ï.

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Quelques elfes célèbres
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On sait que les elfes peuvent prendre une forme humaine ; ils sont alors d'une beauté si grande qu'elle en devient parfaite. Les elfes humains eux sont immortels, ils forment une espèce pacifiste, bienveillante qui peut accueillir des hommes sur leurs îles paradisiaques. Mais certains elfes prennent l'apparence d'humain pour causer du tort aux hommes. Voici les plus célèbres d'entre eux :

•Ganconer :
Il prend l'apparence d'un bel homme avec de grands yeux noirs. Son nom signifie : « celui qui parle d'amour », ainsi, il part à la recherche de jeunes femmes seules, la nuit, dans les landes, pour les attirer à lui avec sa musique. La jeune fille qui succombe sous son charme et se laisse embrasser mourra de ce contact magique. Ainsi le dicton dit : « Celle qui rencontre le Ganconer peut tisser son linceul ».

•Luidag :
Terrible séductrice, elle attire le regard par ces gestes langoureux et ces vêtements déchirés qui révèlent les plus belles parties de son corps. Elle attire aussi les jeunes hommes mais pour les agresser sexuellement. Lorsqu'elle les quitte, ils ne sont plus que des corps sans vie.

•Erlkoeinig :
Il ressemble à un spectre, un brouillard flottant dans les campagnes allemandes où il recherche des enfants qu'il pourra enlever pour garder auprès de lui. Il a déjà trois filles sombres et sinistres.

Il existe aussi des elfes célèbres qui oeuvrent pour le bien :

•Dagda :
Il vit dans un magnifique palais qu'il gouverne, sous les collines d'Irlande. On dit de lui qu'il est un « surelfe », capable de vaincre neuf ennemis à la fois, d'un simple coup de massue. Il est capable d'éveiller toutes les émotions possible, grâce au son de sa harpe, en véritable poète comme Orphée qui fait venir à la lui la nature, par le pouvoir de sa musique enchanteresse.
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Les Elfes de Bretagne
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Armoria est un monde à part, et cette terre doit cela en partie à sa nature cosmogonique. En effet, il s'agit d'un demi-plan matériel possédant son propre ensemble cosmique, entièrement détaché de la Grande Roue définie dans DD3. Armoria dérive ainsi très lentement au travers du temps et de l'espace...
Avertissement: Cette partie d'Armoria ne se base sur rien d'autre que mon imagination débridée, elle-même s'inspirant de légendes. Tout ce qui est écrit ci-dessous est purement imaginaire, et ne correspond en rien (à de rares exceptions près) à la mythologie bretonne.

Définition de l'ensemble cosmique

> Histoire

La création d'Armoria est un mystère. On sait que Merzhin, Anna et Ahès ont oeuvré pour créer ce monde tel qu'il est matériellement, mais il est impossible de déterminer qui est réellement au commencement de tout cela, notamment le Triskèle planaire, appelé "l'Autre Monde" par les mortels. Seul les trois créateurs connaissent réellement la nature et l'identité de cette divinité inconnue, et ils gardent bien caché ce secret. Ce dieu a pour fidèles une très grande partie d'Armoria, mais son clergé est absolument inexistant. On voit très souvent son symbole qui orne la majeure partie des croisements et chemins de la péninsule. Il s'agit d'une croix possédant une ranche verticale allongée pointée vers le sol, représentant d'après certains la liaison entre les hommes et les trois puissances créatrices, d'après d'autres la cohésion entre les trois forces et les hommes, et pour les derniers le mélange des quatre éléments.
Il semblerait que le système armorian soit conçu pour fonctionner en parfaite autonomie. D'après les spécialistes, il existe depuis très longtemps, bien avant le temps des elfes. De récentes études ont d'ailleurs montré que ce plan dérivait lentement en fonction des péripéties de l'Histoire. Nul doute qu'il survive encore des milliers d'années...
Lors de la conception et la réalisation des plans armorians, le Créateur s'est montré particulièrement égal, en distribuant à chacun une part égale de domaine planaire. Solars et Diables, élémentaires et créatures de la nature, tout le monde eut droit à son terrain. Les guerres inter-planaires ont depuis changé la donne...

> Description
Le demi plan armorian est composé d'un plan matériel posé sur un plan mystérieux, auquel sont raccrochés un plan de l'Ombre et un plan Astral, aux mêmes caractéristiques que ceux que l'on trouve partout. La particularité vient des plans extérieurs et des plans élémentaires. Ici, les plans sont au nombre de trois, dépendant des alignements fondamentaux: Bien, Mal et Neutralité. Ils sont reliés les uns aux autres par le plan basique de Kalon (le coeur). Chacun de ces plans est fait de la même manière, par une répartition logique des orientations. La Loi est le premier alignement rencontré, puis, plus on s'en fonce dans le plan, plus on croise la neutralité pour aboutir aux extrémités chaotiques.
Les trois plans tournent autour de Kalon, coupant par moments le plan matériel à l'occasion d'une Rencontre. A cette occasion, chacun des plans apporte son énergie directement au plan matériel. Chaque rotation complète est appelée Cycle, et dure un temps défini par les dieux lors des conseils divins de Kalon. Le sens de rotation est Fall, Kempouezh, Baradoz et on recommence.
Compte tenu de la spécificité des plans armorians, connaissance (plans armorians) est une compétence à part. Un degré de maîtrise de 5 en connaissance (plans) offre cependant un bonus de synergie de +2 en connaissance (plans armorians), mais l'inverse n'est pas vrai.

> Les dessous
D'après les récits des rares voyageurs revenus du Triskèle (ils préfèrent y rester, quand il n'y restent pas de force) et encore saints d'esprit, ou les récentes études sérieuses des mages, la partie matérielle du plan reposerait sur un ensemble de roues dotées de carillons. D'après les légendes, ces carillons sont muets, et, quand on les entendra sonner, la fin du monde sera imminente. Armoria sera détruite, et tout le reste aussi...
On ignore totalement comment se rendre dans cet ensemble, mais certains déclarent qu'en creusant on y arriverait facilement. Les nains se sont d'ailleurs penché sur la question, déterrant plus souvent toute sorte de démons des autres âges que des roues et des clochettes... D'autres parlent d'une porte dérobée dans le plan Ethéré ou le plan de l'Ombre, mais c'est peu probable d'après les spécialistes. Des téléportations ont été tentées, mais en vain. L'atterrissage se faisait toujours dans un autre plan matériel, quand les gens y survivaient.
Dans l'intimité des dieux, tout le monde sait que la déesse Alc'houen veille farouchement sur les savoirs cachés d'Armoria, et que, si elle n'a pas accès à l'identité du Créateur, elle a au moins le contrôle des Clés des Déplacements. Elle va donc où elle le désire, et notamment dans les dessous d'Armoria. La clé commandant le portail menant aux dessous d'Armoria est donc gardée par ses soins dans la salle des souvenirs du palais de Kalon. Il suffit juste de la trouver parmi les 10000 clés résistantes à la magie et tout particulièrement à la divination...

> Plan matériel
L'ensemble cosmique armorian est donc composé d'un plan matériel auquel est rattaché un ensemble complexe de demi plans. Le seul raccord qui existe est au niveau du plan matériel. Tous les voyages inter-planaires à destination d'Armoria passent obligatoirement par le niveau matériel, avant de gagner les semi-plans, ce qui peut parfois générer quelques petits incidents.
Le passage d'un plan normal au semi plan armorian se fait moyennement une "glissade". Cependant cela ne se traduit que par un petit frisson, sans aucune conséquence en terme de jeu, qui est tellement infime que peu le remarquent. C'est comme si un portail géant entourait Armoria, et que son franchissement était indécelable. On ignore encore comment ce merveilleux système a été crée. Le plan matériel répond exactement aux même caractéristiques que le plan matériel que tout le monde connaît, car il y est partiellement intégré.

> Kempouezh, le plan de l'équilibre.
Ce plan est représenté par la couleur verte, symbole de la nature et de l'équilibre. Sa signification est "équilibre" en langue commune. Ses trois niveaux sont Barn (le jugement), Elemantoù (les éléments) et Diern (anarchie). Sa principale particularité vient des strates parallèles qu'il possède, afin de loger les différentes représentations élémentaires. Ce plan fait 100km de large et sa longueur est infinie.

> Barn (Loi: intense):
Ce plan fait tout petit, mais particulièrement bien organisé. On y trouve pas moins de trois divinités sur les 400km qu'il constitue.
La première chose qui frappe à l'esprit est le grand mur du domaine de l'Ankou. Ce mur sépare le domaine de la Mort des autres institutions, coupant ainsi le plan en deux dans le sens de la largeur. Le seul moyen d'entrer chez la Mort est de passer la porte du domaine. Il faut user d'une puissante magie afin d'y parvenir. Au sein de l'enceinte est une lande au ciel gris sur laquelle règne un froid intense, qui finit par tuer et corrompre les vivants. Toute personne y séjournant doit faire un jet de volonté (DD10+nombre de DV du personnage chaque heure, +1/heure). Si il échoue, il décède instantanément et Ankou vient chercher son âme. Il peut être ramené à la vie par un moyen classique. Ankou conserve là les âmes en attente de jugement. Tous les soirs, les portent s'ouvrent pour laisser rentrer les Valets chargés de récupérer les âmes des défunts du jour.
Le reste du plan est taillé de manière géométrique. On trouve à l'entrée du plan, à l'opposé de la porte de l'enfer le tribunal d'Yvez et la Bibliothèque d'Alc'houen. dans le premier sont jugées les âmes les plus difficiles ou celles qui croient que leur sort est injuste. dans la seconde se trouve la bibliothèque absolue de l'Univers. Tout ce que les Gardiens des Clés passés, présents et à venir ont pu rassembler se trouve ici. Les copies des ouvrages les plus intéressants se trouvent à Kalon. Dans les deux cas, ces bâtisses jumelles sont strictement impénétrable,s à moins d'avoir une autorisation divine, ce qui est plus qu'impossible à obtenir.
Entre l'enfer et les maisons jumelles passe la route de Lugos, qui mène à Elemantoù.

> Elemantoù:
Elemantoù est composé de cinq strates quasiment confondues. Il s'agit des strates de l'Air, du Feu, de l'Eau, de la Terre et de la strate de base, rattachée à Barn et Diern. Si les strates élémentaires sont en tout point semblables aux plans élémentaires connus dans le monde classique (cela va de même pour les altérations) et communiquent directement avec eux, la strate de base est ni plus ni moins une vaste forêt coupée par la route du Lugos (pas d'altération). La seule bâtisse visible est une auberge, dont le tenancier est le dieu du voyage lui-même, du moins quand il est présent. Dans le cas contraire, l'auberge est tenue par un Rilmani.
Quand on s'enfonce dans la forêt aux dimensions infinies, on finit par tomber sur le château de la Dame du Lac. Il s'agit d'un palais merveilleux mais vide. Les visiteurs qui y passent sont émerveillés par la beauté des lieux, mais n'y trouvent ni richesses, ni âme qui vive. C'est en plongeant dans le lac attenant à la bâtisse que l'on découvre le véritable aspect du château de la Dame du Lac (du moins si elle l'accepte, sinon, c'est juste un aller-retour parmi les poissons...). Protégée par le chevalier Lancelot, la déesse Niniane y habite, entourée d'érudits choisis parmi les plus anciens du monde. Certaines parties de cette forêt sont visibles certaines fois sur le plan matériel, et pas seulement au moment des Rencontres. Les bardes connaissent bien les légendes qui concernent cette partie des plans.
La dernière personnalité de ce plan est Merzhin, qui assure la continuité entre les cinq strates. On le trouve dans la strate de l'air, enfermé (ou du moins en résidence surveillée) par Niniane qui en avait fait son amant. A noter que la strate de l'air communique avec le domaine de la Mort, y apportant le froid intense qui y règne.
La route du Lugos continue vers Diern, le dernier plan.

> Dern:

Dern est coupé en deux parties.
A la sortie du bois, la route s'arrête aux portes d'une ville, dont le nom officiel n'a jamais pu être fixé. Une haute tour domine cette ville. Don sommet est plat et perdu dans les nuages. Il s'agit du domaine d'Ahès, la créatrice. Nul n'y est jamais monté, mais on suppose que là haut se trouvent les outils destinés à forger les mondes, ainsi qu'un portail universel, permettant d'aller partout dans le monde. La ville est habitée par toutes sortes de personnages, et est la capitale planaire des sept péchés. Quand on s'éloigne dans la lande, on tombe parfois sur un ermitage habité par un aveugle à moitié fou. Il s'agit d'un humain qui joue de la musique quand il ne prie pas ou ne discute pas avec des diables ou des démons. Mais il ne faut pas s'y tromper, il s'agit d' Herve, le dieu des musiciens. Cette partie est soumise aux altérations suivantes: chaos: intense.
La seconde partie de Dern est une lande grise et terne, ou le Mal se fait parfois ressentir. Les âmes errantes y sont très nombreuses. C'est le domaine d'Edern, le dieu de l'Enfer, qui garde les annaons punies. De nombreux portails communiquent avec les plans maléfiques, ainsi qu'avec le domaine d'ankou. Les valets d'Edern veillent cependant à ce que les extérieurs maléfiques n'intègrent pas le domaine de la Mort. Cette partie est soumise aux altérations suivantes: Chaos: intense, et Mal, modéré à mesure que l'on s'enfonce dans le plan.
REQUIEM FOR A DREAM
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Le panthéon Elfique
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Timerae : Déesse de la vie
Incarnations : une louve, un gypaète.
Timerae s'est liée à Arathéas pour créer les humains, et elle est considérée comme la mère de ceux-ci. Timerae est montrée comme la patronne des dieux car elle fut la première à naître suite à l'explosion du Lenwaï. Respectée par ses frères, elle fut également la première à subir le courroux et la jalousie de Marec, et mourut en -1506. Sa mort affaiblit de beaucoup les capacités de ses armées. Aujourd'hui elle est la déesse à qui l'on à dresser le plus de temples sur Antharia et est devenue la principale divinité des Humains. De nombreux héros humain, notamment des paladins, combattirent sous l'aile de Timerae.

Hératt : dieu de la sagesse.
Symboles : le chêne.
incarnations : Un taureau.
Hératt est le dieu de la sagesse. De ce fait, il inspire la plupart des prêtres de ce monde. Il joue un rôle des plus important car il empêche par son influence les excès de tous les peuples. Père des nains, il est très respecté par ce peuple qui a d'ailleurs une fâcheuse habitude de faire fi de toute réflexion et de résoudre tous ses problèmes par la violence(ce qu'ils ne considèrent pas comme un mal). Mais si les nains sont violents, ils sont grâce à Hératt particulièrement sages. On trouvera d'ailleurs parmi cette race les meilleurs clercs d'Antharia.

Vrathéal : Déesse des puissances naturelles.
Symboles : Un torrent, la foudre.
Incarnations : une once.
Vrathéal est la mère des nains, mais les elfes lui vouent un culte tout aussi fort, sinon plus. Protéger l'équilibre est une chose, mais les premiers grands rois elfes comprirent que la nature pouvait conserver l'équilibre si elle était elle-même protégée. Il ne faut pourtant pas croire que le culte que lui vouent les nains est insignifiant, loin de là. Après tout, les meilleurs clercs ne sont-ils pas des nains ? Bien sur, ce culte est l'une des rares similitude que l'on pourait deceler dans le comportmeent religieux des elfes et des nains. Vrathéal est de par sa nature (sans jeu de mots) la principale divinité des druides, qui font bien plus que protéger la nature, puisqu'ils se considèrent eux-mêmes comme une partie de la nature, en représentants anthariens de Vrathéal. Arganthir, l'actuel archidruide gouvernant le peuple elfe, aurait même combattu aux côtés d'une incarnation de la déesse lors de batailles peu avant la mort de Davaorm, lorsqu'il n'avait pas 30ans.

Sivräem : Dieu de l'équilibre.
Symboles : Un œil ou une balance.
Incarnations : Aucune.
Sivräem Lythot est le père de touts les elfes mais est considéré également comme le sauveur d'Antharia, lorsque son corps fusionna avec la roche du satellite pour créer les elfes et rétablir l'équilibre perdu depuis des cycles. Il dispose d'un culte très particulier, qui n'est pas continu(sauf chez les elfes bien sur) dans le sens où sa victoire (ou son sacrifice, cela dépend d'où on se place) est célébré durant une semaine, qui représente le début de l'année (une année vaut 418 jours sur Antharia, cette année est le temps que met Kenypsos pour finir sa révolution autour d'Yos). Durant ces jours, toutes les activités sont arrêtées (même la seconde guerre contre les gnolls s'interrompit la première semaine de l'année 998, non sans risque) afin de se remémorer les guerres qui ravagèrent le satellite des années auparavant, et de remercier Sivräem pour son ultime victoire qui a sauvé la vie des milliers d'êtres vivants (dont certains ne l'aurait pas mérité, soit dit en passant). Ce dieu n'est jamais réapparut sous une forme vivante après sa mort, considérant, d'apres les grand chefs religieux, que les elfes sont des représentations de lui-même.

Marec : Gardien des morts(dieu des enfers)
Symboles : un crâne humain transpercé verticalement d'une épée.
Incarnations : Aucune(il n'est pas mort, et ne s'est plus fait revoir depuis sa fuite).
Marec est de loin le dieux le moins apprécié sur Antharia, ce qui est aisément compréhensible vu le rôle qu'il a joué dans toutes les guerres qui ont fait rage sur Antharia depuis la Lenwaï. Aucun culte officiel ne lui est réservé mais quelques sociétés aussi fanatiques que discrètes lui vouent un culte caché. Il fut gravement blessé par Davaörn en -500 durant la dernière bataille. Lors de ces combats, il damna le corps et l'âme des Elfes tombés pour créer une nouvelle race d'orques, plus résistants, et s'en fuya. Ces êtres, conservant toujours leur apparence d'avant leur mort sont pour la majorité partis avec lui, et reviendrons probablement avec lui comme il l'avait promis. Il fut condamné à vieillir dans son immortalité par la fléche bénie par les eaux de l'Argath, décochée par Davaörm, seigneur des Elfes et commandant des armées de l'est. Davaörm fut tué lors de combats contre les quelques orques "elfiques" qui restaient sur Antharia. Cette date marque le début de notre ère. Il reste maintenant à expliquer la cause de la révolte de Marec contre ses frères. Celle-ci est en effet fort simple, Marec entra en guerre contre le reste des dieux car ceux-cis avaient jugé leurs enfants (alors uniquement les humains et les nains) assez grands pour leur donner la vie éternelle et les secrets de la magie. Marec s'opposa à cette idée car cela équivaudrait à la cessation de l'accroissement de son royaume. Il pervertit donc les âmes qui étaient en sa possession et les remis dans des corps morts depuis peu, créant les orques, des créatures hargneuses, mais dont l'apparence n'est pas monstrueuse. Marec damna également bon nombre de nains, qu'on nomme les gnahim, des êtres vivants en petites communautés dans les forêts et les grottes des Monts Sombres (plus couramment nommées Chriten, ce qui est la traduction elfique de Mont Sombres).

Arathéas : dieu de la guerre.
Symboles : Une targe devant une épée longue.
Incarnation : Un lion de Dunkeas.
Arathéas est le principal dieu de la guerre sur Antharia. Beaucoup d'humains le vénèrent, et il faut comprendre que dans toutes les civilisations d'Antharia, la guerre est considérée comme un art vénérable, qui doit se faire selon des règles bien strictes. A ce titre, la trahison est le pire des péchés, et tout traître sera punit de mort s'il est retrouvé. Sa seule incarnation connue est celle d'un lion de Dunkeas se joignant aux armées humaines d'Ereth pour repousser l 'invasion du continent par les gobelins du sud, il y a 466 ans, où il tua les centaines de gobelins qui tentèrent de faire tomber la citadelle Veos. Le principal temple d'Arathéas se trouve à Kelm, en royaume d'Ereth, érigé en honneur de cette mémorable bataille. C'est le troisième plus grand bâtiment jamais construit (le premier étant la tombe de Davaorm), il fut réalisé par les mêmes mages architectes que la tour gardienne elfique de Yaeth et la tombe de Davaorm.
LORD OF THE RING
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Image du Blog animatedgifs.centerblog.net
Source : animatedgifs.centerblog.net sur centerblog.
CHANT ELFIQUE
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La musique des Elfes
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Les elfes sont des musiciens admirables.

Les Tuatha de Danann d'Irlande sont connus pour leur grande
maîtrise des arts,notamment la poésie et la musique.
Le roi Dagda était lui-mêmeun habile musicien qui tirait de sa harpe
des mélodies qui provoquaienttantôt le rire,tantôt les larmes, la nostalgie ou le sommeil.
L'un de ses fils, Bodhb Derg,qui tenait son palais souterraindans le sud de l'Irlande,
entretenait à sa courdes bardes fort savants,notamment le fameux Cainchinnet son fils Cascorach.
Ces musiciens hors pair usaient d'une sorte de harpe celtique, nommée tympan, 
qu'ils portaient en bandoulière lorsqu'ils devaient se déplacer,
et dont ils tiraient une musique aux accents si étranges et si envoûtants
que saint Patrick lui-même,l'évangélisateur de l'Irlande,déclara, paraît-il, 
que la musique des elfes était réellement très belle,
bien qu'empreinte de sortilèges.
"A cette exception près, avoua le saint,
aucune musique ne me semble plus proche de l'harmonie céleste"

Les meilleurs musiciens d'Irlande,violoneux ou sonneurs 
de cornemuse sont accoutumés à puiser leur inspiration en s'endormant 
sur quelque tertre enchanté,
l'oreille collée au sol, afin de mieux surprendre les mélodies merveilleuses
s'échappant de la cour souterraine des elfes. 
Mais les musiciens ainsi initiés finissent par succomber à l'irrésistible nostalgie
qui se dégage de cette musique;
ils se laissent alors mourir de langueur et quittent bientôt
ce monde pour rejoindre le royaume des elfes.

De même, les huldras norvégiens, qui vivent comme les siths
à l'intérieur des tumulus ou des collines, laissent filtrer de leurs cachettes 
une musique sublime, nommée huldraslaat, que les montagnards
parviennent à surprendre en collant leur oreille au sol.
Mais lorsqu'ils se savent épiés, les elfes se vengent en transformant 
leurs douces mélodies en concert de lamentations et de cris,
plongeant les auditeurs trop curieux dans un profond état de mélancolie 
qui peut leur être fatal.

D'une manière générale, quelle que soit leur contrée d'origine,
les elfes aiment à jouer, danser et faire la fête de manière permanente,
aussi bien dans leurs palais enchantés que la nuit dans les forêts.
Mais dès que retentit le chant du coq, il ne demeure
de leur présence que quelques empreintes de pas dans l'herbe.
Runes et magie
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D'après Nigel Pennick, « Runes et magie »
Le système magique elfique de correspondances cardinales, runiques et élément-ales

Voilà un schéma fort intéressant révélé par le docteur David B. Shirt en 1988. Le système elfique correspond à une ancienne tradition galloise héritée des anciens peuples locaux celtiques.

Il nous permet par le biais d'une étude approfondie une appréhension d'un système ésotérique elfique qui recèle de bien des vertus, capables de redonner des bases de toute une tradition spirituelle...

Présentation géométrique du Système et symbolique du nombre

Le système elfique présente un diagramme de correspondances symboliques. Il représente les Sept états de l'être chacun gouvernés par un seigneur présentant la double polarité mâle et femelle.
Le diagramme se présente sous la forme d'un triangle équilatéral cerné d'un carré. A l'horizontal le triangle et le carré sont coupés par une droite. Le carré est entouré par sept cercles concentriques.
D'un point de vu symbolique, on retrouve dans ce système les principaux chiffres clefs.

Le cercle symbole du chiffre un, de l'Un la Source ponctuelle, à la fois multiple et unique. Le cercle symbolise l'infinité et l'éternité. Les sept cercles concentriques représenteraient ils d'une part les Sept états de l'être représentés par les seigneurs elfiques ? Et d'autre part peut ont formulé une analogie avec les Sept plans d'existence, les Sept chakras qui constituent bien Sept états de l'être avec une double polarité comme il est indiqué pour chacun des Seigneurs.

Le Trait Horizontal est il un symbole de la Dualité primaire ? La dualité polaire négative et positive inhérente à toutes choses ? Il marque en tout cas nettement sur le schéma la fracture entre le physique et l'astral.

Le Triangle Symbolise le Nombre Trois, une des chiffres majeurs qui symbolise la Trinité retrouvée dans chacune des croyances. La Trinité est symbole de l'expérience de l'Un : ça dualité primaire (2) et ce qui n'est pas cette dualité (1) soit Trois.

Le Carré enfin donne une symbolique de l'Aimant Quadripolaire élémental, et aussi le Chiffre Quatre représenté dans la Croix, est l'expression de la divinité dans la plan physique, la concrétisation de la Quintessence...

Le carré dans le cercle présente une analogie avec la symbolique de la troisième lame du tarot ... même si ici on devrait plutôt parler de kabbale runique avec ses analogies.


Les éléments et correspondances des astres

Les quatre sommets du carré et les trois du triangle sont gouvernés par un des sept seigneurs. Chacun des sommets du carré représente un élément elfique :

-En haut à droite, correspondant à l'Est, se trouve la Lumière (à rattacher à l'élément feu dont la lumière est une des forme, (la plus pure) gouverné par le Soleil.

-En bas à droite, le Sud, est rattaché à la Roche (correspondant donc à la Terre) gouverné par la Terre (la planète), le « Midgard » la Terre du Milieu (en bref notre planète)

-En bas à gauche, correspondant à l'Ouest, se localise l'Eau en tant qu'élément et est gouverné par la Lune.

-En haut à gauche, le Nord, se localise l'élément Air gouverné par les Etoiles.

On constate que ce système élémental varie d'une part du système classique de correspondances et d'autre part du système Nordique lui-même... Symboliquement on comprend bien la valeur des éléments elfiques, l'aspect Lumineux est mis à l'honneur et placé à l'Est ou se lève le soleil. Notons enfin la part importante accordée aux astres et notamment aux étoiles ce qui est un trait caractéristique globalement des elfes que l'on retient dans tous les récits à leur sujet.
On peut aussi constater que les sphères planétaires elfiques divergent et sont plus opéré dans un sens verticale (entre la Terre et les Etoiles du Sud et du nord) le tout englobé par la polarité primordiale et la dualité primordiale représenté par le feu et l'eau du soleil et de la lune.

Les Seigneurs Elfiques et les 13 Pouvoirs

Les Sept seigneurs sont localisés sur chacun des sommets du triangle et du carré. Ceux gouvernant les éléments, sont donc aux sommet respectifs du carré, il présentent une double polarité (à l'instar des éléments qu'ils gouvernent). Au centre de ce carré ce trouve ce qu'on pourrait assimiler au Cinquième élément, sous la forme de la Trinité sacrée représentée par le triangle. Au nord Est du Triangle (la pointe supérieur dans le domaine « spirit ») se tient Oberon, le suprême Seigneur des Elfes, il est unique et ne présente pas de polarité, il est « complet ». Les deux autres seigneurs, respectivement aux deux autres angles, sont les seigneurs de la Vie, l'un Gouvernant la Flore et l'autre la Faune. Ils appartiennent ainsi tout deux au domaine «physique». Le total des pouvoirs représentés par ses sept seigneurs est donc de 13 car 6 parmi eux possèdent la double polarité (soit deux fois six) tandis que le derniers, Oberon est unique (plus un, treize).

Il est difficile de comprendre réellement comment est né ce système, et ce que sont concrètement ces Sept Seigneurs ? Des principes de l'Un gouvernant les éléments ? Des Entités spirituelles rattachées à la genèse des Elfes ? Je laisse chacun à sa libre interprétation, cependant il est étonnant de voir la force du symbolisme inscrit dans ce système.

Correspondances Runique

Les Runes du Futhark classique sont représentées autour du carré. Le futhark à 24 Runes se déroulent donc en partant du Sud et se déclinant vers l'Ouest, puis le Nord, l'Est avant de se clore sur Daeg au Sud. Ce système présente donc les analogies entre les directions cardinales, élémentales et les gouvernances par les seigneurs offrant ainsi au magicien runique des puissantes possibilités. Notons certaines discordances cependant avec le système de correspondances classique de la tradition Nordique.

Correspondances temporelles

Les Huit signes sur le bords extérieurs du système ne sont pas démunis de sens : ils sont a rattachés aux 8 airts ou périodes temporelles de l'année. Ces signes correspondent chacun à une des huit fêtes celtiques/nordiques majeures qui battent le rythme des saisons et de la vie spirituelle des hommes... dont le Petit Peuple y était jadis entièrement lié... Ce sont aussi et avant tout des symboles des cycles annuels, marques et repères temporelles en rapports aux saisons, et aux cycles de lumière.

-Le premier sigle orienté au Nord du système, est celui de Jul, la fête du solstice d'hiver. Ce symbole représente une enceinte dans lequel on verse des graines ou sinon un symbole d'abris et de protection. Ce jour est le plus court de l'année, rattaché à l'élément Air dans le système elfique et aux étoiles. On comprend que son orientation soit celle du nord pour ce jour le plus sombre. Mais c'est avant tout un symbole d'espoir car depuis le Nord, il marque un nouveau cycle, un renouveau car dès lors, les jours rallongent. C'est un retour de la lumière.

- Le second sigle au Nord-Est, un bâton surmonté de cinq branches, symbolisant la main écartée, symbolise la fête d'Imbolc au 1er Février Imbolc annonce le printemps avant Beltane.

-Le troisième sigle à l'Est est le symbole de l'équinoxe de printemps, le 21 mars. Cette fête est nommée Ostara, la déesse lunaire, chez les Nordiques. C'est le jour de parfait équilibre entre la lumière et la nuit. Il correspond dans ce système à l'élément Lumière, à rattacher au feu et s'oppose au second équinoxe, à l'automne rattachée à l'Ouest et à l'élément Eau. On constate donc symboliquement un équilibre parfait entre les deux éléments primordiaux créateurs : l'eau et le feu, en parfait équilibre entre principe positif et négatif symbolisé par l'équilibre parfait nuit/jour de l'équinoxe. Le symbole est un petit cercle avec deux « cornes » pouvant rappeler une graine en germination.

-Le quatrième sigle est celui de Beltane fête au premier mai marquant l'avènement de l'été. Son symbole est l'arbre de vie celtique composé de six branches. Cette fête est une fête avalonienne et druidique majeure, c'est durant cette dernière que les fameux Feux de Beltane étaient allumés en l'honneur de l'union de la Déesse et du Dieux Cornu (assimilés aux dieux Vanes Freyr et Freyra).

-Le cinquième sigle est celui du Solstice d'été, le jour le plus long, rattaché, on comprend pourquoi, au Sud. Son symbole est celui d'une courbe ouverte.

-Le sixième sigle, un demi cercle coupé en deux, est celui de Lugnasad, la fête celtique de Lugh, le Lumineux, un des aspects d'Odin. C'est la fête de la première moisson.

-Le Septième sigles représentant une plante mourante, est celui de l'équinoxe d'automne le 21 septembre. Ce sigle est orienté vers l'Ouest sur le schéma, rattaché à l'eau, en opposition symbolique avec le feu de l'équinoxe de printemps.

-Le Huitième signe enfin est celui de Samhain, fête de la troisième moisson, le point de jonction entre automne et hiver. Cette fête marque aussi le nouvel an celtique. Le symbole est celui d'un nœud de protection. Samhain marque la fin d'un cycle complet engagé au solstice d'hiver. C'est aussi la fête des morts, le jour ou les deux mondes, terrestre et souterrain, sont le plus en phase. C'est cet aspect perçu comme lugubre, alors qu'il symbolise la renaissance, qui a été repris de manière erronée avec Halloween (« All Hallow Eve » : la fête de Tout les Saints dans les pays anglo-saxons, la Toussaint dans nos contrées).

Grandes possibilités offertes...
Ce système de correspondances elfique est donc complet, car il fusionne à la fois les symboles temporels, matériels, élémentals et Runiques. C'est un outil assez puissants pour comprendre certaines correspondances symboliques des lois universelles dans une appréhension « elfique » qui nous enseigne peut être un peu plus sur une tradition celtique et nordique imprégnée néanmoins de différences fondamentales et de correspondances symboliques divergentes des Clans et sociétés humaines. Ce système permet d'envisager une base concrète pour une pratique spirituelle elfique grâce à ses correspondances élémentales, planétaires cardinales etc...
Les elfes du Seigneurs des anneaux
LORD OF THE RING
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LES SIDHES
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Seigneurs d'Irlande

Les Daones Sidhes (prononciation : dïna chï) irlandais, appelés Siths en Ecosse, représentent une des branches les plus connues de l’aristocratie elfique. Rien d’étonnant à cela, puisqu’ils descendent en droite ligne des Thuatha dé Danaan, enfants de la déesse Dana, lesquels habitaient les Iles Célestes avant de s’installer en Irlande.

Ces princes elfes dont la taille était égale, certains disent supérieure, à celle des Hommes, étaient réputés pour leur grâce et pour leur beauté. Leur teint était pale, leur silhouette aristocratique souple et élancée, leurs manières délicates, leur port princier; leur longue chevelure rivalisait de beauté avec la nuit de la sombre ou le soleil le plus brillant. Le rossignol jalousait leur voix et leur don pour la musique, et tous les arts qui lui sont apparentés, apparaissait sans égal sur notre Terre.

Pendant des Ages, ils sillonnèrent les vallées et les collines d’Irlande, parés de vêtements somptueux, souvent blancs, et de bijoux finement ciselées. Ils vivaient dans de splendides palais, dégustant les mets les plus délicats.

Mais leur mode de vie n’était pas toujours des plus paisibles et, à l’occasion, c’est couvert d’une armure scintillante qu’ils se présentaient aux regards. La campagne environnante résonnait alors du bruit cristallin de leurs armes magiques.

Car la magie faisait partie intégrante de la vie des Sidhes et, s’ils l’utilisaient parfois aux arts de la paix, ils pouvaient également s’en servir à des fins guerrières, parfois sinistres, que ce soit entre eux ou pour le plus grand péril des mortels qui les croisaient.

Cette existence devait se poursuivre jusqu’à l’arrivée sur l’Ile d’une tribut gaëlique, les milesians, ou fils de Mill. Au terme de combats violents et acharnés, ces derniers chassèrent de la surface de la terre les descendants des dieux, les obligeant à se réfugier dans des tertres ou promontoires au coeur desquels, dit-on, ils vivraient encore de nos jours, dans leurs palais reconstruits.


Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, il semble toutefois que leur défaite leur coûta également une grande part de leur stature. Ainsi, les Sidhes sont désormais classés parmi le "Petit Peuple d’Irlande" au même titre que les fées et les lutins, sans qu’il soit possible de savoir s’il s’agit là d’une réalité ou d’une simple et bien humaine illusion.
MUSIQUE ELFIQUE
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Le Mariage chez les Elfes
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L’Elfe est, nous le savons (cf. « La société elfique ») un « animal » clanique. Son statut dépend pour l’essentiel de son clan, c'est-à-dire de sa famille. Ce n’est pas pour rien, après tout, que les membres des clans écossais (pour ne citer qu’eux) se font appeler « mac », c'est-à-dire « fils de ». Le clan, en effet, n’est jamais qu’une grande famille au sein de laquelle tous sont liés. On comprend donc bien que dans un tel contexte l’institution même du mariage soit particulièrement importante puisqu’elle unit non seulement deux êtres, mais également deux cellules familiales et parfois, si le rang des époux l’autorise, deux clans.

Si l’on ajoute à ce contexte les conceptions religieuses des Elfes on aboutit à des règles d’autant plus complexes que s’y ajoutait une dimension divine.

Mais évidemment, comme pour toute règle, les exceptions ne manquaient pas… pas plus que ne manquèrent les conséquences fastes ou préjudiciables qui les accompagnèrent.

I- Le mariage : une union librement consentie

Bien entendu, le mariage elfique doit avoir sa part de féerie. Ainsi les futurs époux se devaient d’être beaux, jeunes et, enfin, amoureux.

En ce qui concerne la beauté, la question ne se pose même pas. Ne s’agit-il pas d’Elfes et donc de « Belles Gens », mais pourquoi « jeunes ? ».

Tolkien est, sur le sujet catégorique. Dans sa description du mariage chez les Eldar, il affirme que ces derniers « se mariaient dans leur jeunesse et peu après leurs 50 ans », ce qui permet d’ailleurs de supposer que la cinquantaine devait représenter chez les Elfes une sorte de seuil symbolique pour atteindre l’age adulte, avec toutes les responsabilités qui en découlent dont celle d’une famille.

Evidemment, comme je le disais plus tôt, cette règle devait connaître de nombreuses exceptions. Nous savons, d’ailleurs, que pendant les époques troublées, et Eru sait qu’elles furent nombreuses en TDM, les noces furent souvent repoussées. Il s’agissait, probablement, d’éviter d’élever des enfants dans un contexte où leur existence ne pouvait être assurée.

De fait, de nombreux exemples, du moins parmi la noblesse elfique dont les chroniques nous sont parvenues, montrent que l’attente pouvait se prolonger quelques siècles voire quelques millénaires après ces fameuses premières cinquante années Ainsi, Thingol épousa Melian 26 années valar (soit près de 250 de nos années) après son voyage en Valinor(donc bien après sa première jeunesse); Galadriel (selon la version généralement acceptée) épousa Celeborn en Beleriand et Elrond se maria avec Celebrian à l’age de 3599 ans. Arwen, enfin, n'épousa Aragorn qu'alors qu’elle avait atteint 2778 ans !!!

Mais qu’importe ces considérations d’age, puisqu’ils étaient amoureux. Car les Eldar se mariaient « par amour, ou tout au moins, par libre consentement des deux parties ».

Et comment aurait-il pu en être autrement ?

Les Elfes possèdent une capacité innée à saisir la vérité cachée et ne s’en laissent donc pas compter dans le choix de leur conjoint. En fait, s'il est probable que l’expérience puisse aiguiser cette capacité, il semble que dès leur plus jeune age ils soient capables de voir au-delà des apparences et que le choix de l'époux idéal leur soit ainsi révélé.

Quant au libre choix des du conjoint, la seule idée de rester lié pour l’éternité (ou suffisamment longtemps pour y ressembler) à la même personne sans pouvoir divorcer, le divorce étant interdit, me paraît personnellement suffisante pour inciter la grande majorité des individus à prendre toutes les mesures nécessaires pour "faire le bon choix".

Il faut cependant reconnaître que certains cas sont ambigus. Le plus célèbre parmi ceux-ci est probablement celui d’Eöl, l’Elfe Noir. Ce dernier aurait réussit, par quelque enchantement, à épouser la fille de Fingolfin, Aredhel. Mais le fait que cette dernière soit restée longtemps auprès de lui avant de s’enfuir… et sans mourir de chagrin (ce qui, à défaut d’autre chose l’aurait libérée de ce mariage) m’a toujours laissée assez sceptique quant au caractère purement contraignant de cette union.

I GWAEW THUT/ LE VENT SOUFFLE
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Le vent souffle qu'il est l'heure,
Les arbres murmurent ton nom,
Il est temps pour toi, ma soeur,
De revenir en ta maison.

Dame aux étoiles, vois le bonheur,
Qui fleurit en chaque saisons.
Ô Elbereth, lumière des conteurs,
De toutes ombres, tu es la prison.
LSJ.

Alors les chants seront Ardeur,
Je joindrais mes notes de violon,
Un monde nouveau viendra vainqueur,
Libre et pur de toutes oppressions.



Voici deux essais de traductions, en premier en Sindarin ensuite en Tengwar. Bien sur l'orthographe elfique étant "incomplet", certains mots ont été changés dans la traduction, et un "expert" me dirait que ma grammaire laisse à désirer ... 
 
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a href="http://pinkclochette.centerblog.net">Image du Blog pinkclochette.centerblog.net
ENYA
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ARWEN & ARAGORN
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Aragorn et Arwen à Imladris. [La Communauté de l'Anneau]
Scène romantique à Fondcombe; en musique de fond, la chanson Aníron.

Arwen: A si i-Dhúath ú-orthor, Aragorn.

Arwen: Ú or le a ú or nin.
...

Arwen: Renich i lú i erui govannem?

Aragorn: Nauthannen i ned ôl reniannen.

Arwen: Gwennin in enninath...

Arwen: Ú-'arnech in naeth i si celich.

Arwen: Renich i beth i pennen?

Traduction

Arwen: 'L'ombre n'a pas encore étendu son emprise'

Arwen: 'Pas sur vous et pas sur moi.'
...
Arwen: 'Vous souvenez-vous de notre première rencontre'

Aragorn: 'Je pensais que je m'étais égaré dans un rêve'

Arwen: 'De longues années ont passé...'

Arwen: 'Vous n'aviez pas alors les tourments que vous portez maintenant.'

Arwen: 'Vous souvenez-vous le mot que je vous ai dit?'

ENYA
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ARWEEN & ARAGORN - FOREVER
Aníron: Theme pour Aragorn et Arwen.
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Solo [par Enya] en Sindarin

O môr henion i dhû:
Ely siriar, êl síla.
Ai! Aníron Undómiel.

Tiro! Êl eria e môr.
I 'lîr en êl luitha 'úren.
Ai! Aníron...

'Des Ténèbres je comprends la nuit:
les rêves coulent, une étoile brille.
Ah! Je désire l'Etoile du Soir.

Regardez! Un étoile s'élève au-dessus des ténèbres.
La chanson de l'étoile enchante mon coeur.
Ah! Je désire...'
ENYA
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Je remercie tous ceux grâce a qui j'ai pu compléter mes savoirs sur les elfes ....  sans eux ma page n'aurait pas eu autant de sens ..La magie Elfique a opéré .
THA GRA'DH AGAM ORT 
Morgan
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MÉDECINE ELFIQUE
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Introduction sur la médecine elfique

Il convient tout d’abord de faire un sort à une idée préconçue. La médecine elfique était certes puissante ; très puissante ; mais certainement pas "Toute Puissante". De fait, pour ce qui est du traitement des maladies proprement dites, notre médecine humaine et moderne lui était certainement supérieure.

Il suffit pour s’en convaincre de se pencher sur la Grande Peste qui, en 1636 du 3ème Age décima la population humaine de la TDM, laissant ainsi le champ libre aux armées d'invasion.

Je veux croire, en effet, que si les Elfes en avaient eu les moyens ils auraient enrayé cette terrible épidémie, sinon par charité du moins par stratégie, afin d’éviter la perte d’alliés dans un contexte politique difficile (les puissantes armées du Mordor n'étaient jamais bien loin).

Cette lacune dans les connaissances elfiques, pourtant très pointues par ailleurs, s’explique aisément si l’on se souvient que l’organisme des elfes est naturellement protégé contre les maladies. Pourquoi apprendre à soigner des maux que vous êtes sûrs de ne jamais attraper… et dont, au demeurant vous ignorez tout? Quant au bien être des Hommes, il faut bien se faire une raison et admettre que ce ne fut, ni ne sera jamais, la préoccupation première de l’ « Elfe moyen » ou, comme le dit Lindir à Frodon à Imladris (Fondcombe): "Les mortels n'ont pas fait l'objet de notre étude. Nous avons autre chose à faire". (Pas vraiment très sympathique, mais sincère.)

De façon plus étrange, cependant, les soins liés aux infirmités ne furent guère mieux pris en compte, alors même que de multiples conflits ensanglantaient la TDM. Ainsi, Gwindor ne se remit pas physiquement de son séjour dans les mines de Morgoth, et Maedhros ne bénéficia jamais d’une prothèse capable de compenser la perte de sa main droite. Il est, en effet, clairement indiqué à son propos qu’il du apprendre à se servir de la main gauche dans les combats (ce qu'il fit d'ailleurs très bien).

La raison de cette lacune est peut-être à rechercher dans la résistance naturelle du corps des elfes à toute agression ainsi qu'à son pouvoir de récupération. Toute infirmité liée à un accident ou un combat devait être suffisamment rare pour rester hors des principales recherches médicales elfiques.

Cette mise au point indispensable effectuée, il serait toutefois faux de pousser ce raisonnement à l’extrême et de mépriser la médecine elfique. Dans certains domaines, et en tout cas ceux qui les intéressaient directement, l’art médical elfique était au contraire extrêmement poussé.

En fait, il semble qu'à coté des soins classiques destinés aux affections diverses et communes, par ailleurs souvent infligées par quelque ennemi, la recherche médicale elfique se soit logiquement surtout employée à soigner les principaux afflictions qui touchaient cette population, c'est-à-dire essentiellement ce que j’appellerai le "Mal de Vivre" ou toute autre "langueur" susceptible d'entraîner leur mort.

Ils recherchaient également en priorité des remèdes susceptibles de palier aux blessures à dominante métaphysique qui pouvaient leur être infligées par les forces du Mal. C’est ainsi qu’Elrond pu soigner celle causée par un Nazgul à Frodon et qui aurait, sinon, entrainé ce dernier au Royaume des Ombres. Même ainsi, pourtant, la guérison ne fut jamais totalement achevée.

Nous allons donc essayer, au cours des prochaines pages, de comprendre les méandres de la médecine elfique, notamment en ce qui concerne sa dimension métaphysique dont les manifestations se faisaient sentir tant dans la présence de forces extraordinaires (d'après les standards humains) que dans la relation patient-guérisseur qui en découlait.

La médecine elfique : une médecine naturelle… mais pas nécessairement autochtone

La pharmacopée elfique

Tout comme leurs homologues humains, les médecins elfes devaient tirer de la Nature qui les entourait l’essentiel de leur médecine.

Tout d’abord, comme nous, ils utilisaient certainement les plantes natives de la Terre du Milieu. Ainsi, selon les régions, thym, sauge, menthe, laurier, verveine (et j'en passe) devaient entrer dans la composition des diverses infusions, décoctions ou autres emplâtres qui composaient certainement leur pharmacopée. Car,.même en considérant que les Elfes ne tombaient jamais physiquement malades, ils n’en étaient pas moins soumis à toute sortes d’accidents et blessures... sans oublier la simple fatigue.

Toutefois, contrairement à nous, les Eldar disposaient, en plus des plantes locales, de tnombreuses ramenées de Valinor et depuis, malheureusement disqparues, peut-être (on peut le supposer) au cours de la dernière glaciation. Or certaines de ces plantes possédaient des propriétés spéciales.

C'était notamment le cas de l'athelas, dont nous connaissons bien les vertus médicinales qui furent si utiles à Luthíen et à Aragorn.

Rien n'empêche d'ailleurs de supposer que d'autres espèces possédaient également des propriétés medecinales, bien qu’il n'en soit pas fait état dans les rapports qui sont parvenus jusqu'à nous.

Allez savoir ce que les Galadhrim pouvait peut-être tirer d'une potion à base de sève de mallorne ou d'une décoction de bourgeons d'elanor !!!..

Mais toutes les potions utilisées ne nous sont pas (complètement) inconnues.

Quelques potions

Parmi les potions les plus célèbres nous devons citer le limpë, défini comme la « coupe de jeunesse et de poésie » des Elfes, et le miruvor, ce cordial d’Imladris, liqueur chaude, odorante et euphirisante, qu’Elrond confia à Gandalf à son départ de Fondcombe et dont une seule gorgée permettait de compenser la fatigue du voyage.*

Nous ne connaissons pas leur composition, dont le secrêt était probablement jalousement gardé, mais on peut supposer que le miruvor était apparenté au miruvórë, boisson mythique réalisée à partir des fleurs du jardin de Yavanna et comparée par Tolkien au « nectar des dieux de l’Olympe ». Le miruvórë était servi par les Valar à l'occasion de leurs festivals.

Enfin on se souviendra de la boisson qu’offrit Glorfindel aux Hobbits sur la Route de Fondcombe et décrite comme aussi claire que de l’eau de roche ; « elle n’avait aucun goût et elle ne se révélait ni chaude ni froide dans la bouche ; mais force et vigueur semblèrent affluer dans leurs membres au fur et à mesure qu’ils la buvaient ». On en boirait volontiers!
L'art de guérir des Elfes

Les Elfes désiraient par-dessus toute chose 
«… l'entendement, la création et la faculté de guérir… ». Il n'est donc pas étonnant qu’ils aient utilisé dans ce but toutes leurs facultés, y compris celles de sub-créateurs, que Sam qualifierait certainement (et hâtivement) de magiques.

Quoi qu’il en soit la médecine elfique bénéficiait, du seul fait de son origine, de deux élements de puissance:

tout d’abord, les Elfes étaient plus proches de la Divinité que les Hommes, se situant, sur l’échelle céleste, entre les Hommes et les Valar. De ce fait, leurs créations ne pouvaient que bénéficier d’une telle grâce et donc d'un pouvoir accru. Après tout, n’est-il pas dit que « là où sont les Elfes la Terre est bénie… ». 
Il ne pouvait qu'en être également ainsi de leurs potions médicinales plus puissantes, du seul fait de la nature de leur créateur, que toutes celles que nous pourrions inventer avec les mêmes ingrédients;

mais ce n’est pas tout; les Elfes possédaient également des dons spéciaux qu'ils mirent au service de l’Art médical. 
Ils étaient notamment capables de créer des objets susceptibles d'avoir une influence sur la nature des choses. 
Nous en avons un exemple avec les Anneaux de Pouvoirs elfiques, bien connus pour leurs propriétés en matière de guérison... qu'il s'agisse de celle d'individus ou de la Terre (Arda) elle-même. On peut, d'ailleurs, supposer qu'il s'agissait là de l'un des fondements de la compétence d'Elrond en tant que guérisseur (on se souviendra, en effet, que le Seigneur de Fondcombe était le détenteur de l'Anneau Vilya, le plus. puissant des Trois).

Le recours à la Providence

Enfin, comme quiconque dans une situation susceptible de se traduire par un deuil, les Elfes se tournaient vers la prière. Ainsi, ils « faisaient appel à Varda-Elbereth, la Reine du Royaume Béni, leur amie spéciale ».

Il est intéressant, à ce propos, de noter qu’à chaque fois qu'une prise de « médicaments » est mentionnée (du moins dans une situation où une vie est en jeu ), on y trouve associées des paroles récitées ou chantées par le Guérisseur. Les lecteurs du Seigneur des Anneaux se souviendront ainsi qu’en même temps qu’il utilisait l’Athelas pour soigner Frodon, Aragorn chanta et prononça des paroles que les autres ne purent saisir !

Evidemment, la référence est ici humaine, mais s'agissant d'Aragorn, ses antécédents elfiques sont tels que l’exemple ne saurait être ignoré ; d’autant qu’il n’est pas le seul.

Ainsi, deux Ages plus tôt, après que Beren ait été blessé, il est raporté dans le Lai de Lúthien que la fille de Thingol chanta en utilisant l'Athelas que lui avait apporté Huan (s'agissant de poësie, je laisserai le texte original)

"while Lúthien murmuring in the shade
The staunching song that elvish wives
Long years had sung in those sad lives
Of war and weapons, wove o’er him”.

Nous retrouvons donc bien ici l’association des Soins et du Chant. Or, comme chacun sait, la musique présente souvent chez Tolkien un caractère religieux (cf. la Musique des Aïnur)








Ce contexte mystique est encore plus frappant lorsque l’on s’intéresse à l'incidence de la relation entre le Patient et son guérisseur Guérisseur et les conséquences qui en résultent sur la qualité des soins.

ENYA
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Le Royaume Sylvestre et les Elfes de Mirkwood
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Ne se présentait pas qui voulait devant Sa Majesté, le Roi Thranduil. 
Il fallait, tout d'abord, atteindre la Forêt de Mirkwood, de triste réputation, et, si l'on venait de l'Ouest, le voyageur intrépide devait encore la traverser de part en part, au cours d'un voyage semé de mille embûches... sans être, d'ailleurs bien sûr de la réception qu'il y recevrait. Car ils étaient bien méfiants les Elfes des Bois à la fin du Troisième Age!!!
Et pourtant, cela n'avait pas toujours été le cas, et certainement pas lorsque la forêt aujourd'hui dite "Noire", une immense étendue boisée située au nord-est de la Lorien, s'était appelée "Vert Bois le Grand" au cours d'Ages plus cléments (pour plus de détail lire la page sur Mirkwood).

L'environnement

. Pour rejoindre Le Royaume de la Forêt, en venant de Fondcombe, il fallait d’abord traverser les Monts Brumeux (Hithaeglir) avant de passer la Grande Rivière, tandis qu’au Nord se profilaient les cimes enneigées des Montagnes Grises (ou Ered Mithrin). Plus loin, à l’Est, se dressait le Mont Solitaire (l’Erebor) où vivaient les Nains du Royaume sous la Montagne, avec, dans ses contreforts, la cité humaine de Dale.

Enfin, tout au sud de la Forêt, se dressait la sinistre Tour de Dol Guldur, imposante forteresse érigée par Sauron, le terrible Nécromancier, responsable de tant de méfaits et de dégradations. Ainsi, depuis l'an 1050 du Troisième Age et jusqu'à la fin de la Guerre de l'Anneau, les chênes et les hêtres superbes qui faisaient la renommée de la Forêt ne pouvaient plus être admirés qu’aux alentours des quelques zones encore tenues par les Elfes, au Nord/Est de Mirkwood. En effet, avec la montée en puissance du pouvoir de Sauron à Dol Guldur, l'Ombre s'était abattue sur tout le sud de la Forêt et des hordes d’Orques et d’Ouargues la sillonnaient dans tous les sens, sans parler de ces horribles écureuils noirs ni de ces affreuses araignées mangeuses d'hommes (ou de Nains, ou encore de Hobbits).

Heureusement, avec la chute de Sauron, la Nature reprit ses droits et Mirkwood, enfin nettoyée de ses monstres, changea de nom une nouvelle fois. Elle fut rebaptisée Eryn Lasgalen par les Elfes, c’est à dire, en Langue Commune, le Bois des Vertes Feuilles. Elle devint l'apanage des Elfes et des Hommes.

Celeborn et son peuple s'installa au sud, dans la Lorien de l'Est, tandis que Thranduil annexait toute la partie nord, jusqu’aux montagnes qui s’élèvent près des Goulets. Enfin, et pour mémoire, leurs alliés humains (Beornides et Hommes des Bois) reçurent comme territoire la zone médiane située entre les Royaumes elfiques.

Mais nous étions encore loin de ces temps bénis lorsque s'ébranla la Compagnie de l'Anneau.

Alors, comment vivaient les Habitants de Mirkwood à la veille de la Guerre de l'Anneau?

Les Elfes de Mirkwood

Les Elfes du Royaume de lMirkwood étaient apparentés à ceux de la Lorien. De fait, il s'agissait à l'origine d'un même peuple, lequel avait vécu, à une époque antérieure, au cœur des bois qui s'étendaient de part et d'autre de la rivière Anduin (la Grande Rivière). Plus tard, cette population elfique s'était scindée en deux peuples distincts lorsque, suite à la chute de la Doriath, des princes sindarin avaient décidé de se tailler un royaume à l'Est et d'y vivre d'une façon plus traditionnelle... de préférence à l'abri des guerres sanglantes qui déchiraient le Beleriand.

Ces postulants à la Royauté furent d'autant mieux accueillis par leurs futurs sujets qu'en tant que Sindar ils appartenaient à la même ethnie que ces derniers, quoique de caste supérieure, et leur apportaient en outre les nombreuses connaissances qu'ils avaient eux-mêmes reçus de la Maïa Melian.

En effet, les Elfes des Bois étaient pour l'essentiel des Nandor , ces Elfes du Troisième Groupe qui, partis pour le Grand Voyage d'Oromë vers Aman, s'arrêtèrent un jour en chemin. Je présume, par ailleurs et quoique Tolkien n'en ait rien dit, que leurs rangs devaient avoir inclus au cours des ages un certain nombre d'Avari , nom donné aux Elfes qui avaient choisi de rester à jamais en TDM, refusant pour eux et leur descendance l'invitation des Valar.

Mais si, du fait de ces circonstances historiques et à la différence des Hauts Elfes de l'Ouest, les Elfes sylvestres n'avaient pas bénéficié de la lumière des Arbres ni de l'enseignement des Valar, rien ne permet d'écrire que cette lacune les avait rendu particulièrement tristes ou déprimés.

Bien au contraire ils étaient gais et bon vivants, aimant rire et chanter, particulièrement sous la lumière des étoiles. Un tel caractère pourrait même paraître étrange si on le compare à celui plus sérieux, voire tragique des Noldor, ces Exilés, dont les derniers représentants en TDM hantaient encore à la fin du 3ème Age Fondcombe et ses abords.

Cette particularité provenait peut-être de ce que, contrairement aux Elfes Sages (autre nom donné aux Noldor), ils n'avaient rien de grave à se reprocher et certainement pas d'avoir contrevenu à la volonté des Valar. A mon avis, une bonne conscience - et une mondre connaissance des changements à venir- devaient être pour beaucoup quant à leur humeur joyeuse.

Et l'on peut écrire qu'ils savaient bien profiter de leur vie!!!!

Ainsi, de temps à autre, avec parfois le Roi à leur tête, ils partaient pour de grandes chasses dans la Forêt au terme desquelles ils ramenaient du gibier qui servirait à nourrir le peuple, à organiser de grands banquets ou, encore, à être dévoré à l'occasion de ces piques-niques qui se tenaient sous les frondaisons de la forêt et dont ils avaient le secret. Et le vin ne manquait guère, qui coulait en abondance à ces occasions!

On peut supposer que de grandes réjouissances, tout aussi arrosées, accompagnaient également le solstice d'été que les Elfes des Bois célébraient spécialement par des chants et par des danses. J'ignore cependant si ces dernières célébrations étaient purement civiles ou présentaient un caractère religieux... ce qui aurait alors été la seule manifestation de ce type relatée au Troisième Age...

Mais même si ces Elfes vivaient principalement en plain air au cœur de leurs Bois, il était quand même très difficile pour un Homme de les découvrir, cachés comme ils l'étaient par leurs vêtements bruns et verts aux couleurs de la forêt.; D'ailleurs, même s'ils avaient bien voulu se laisser entrevoir, il aurait été encore plus dur de les approcher à moins qu'ils ne l'aient voulu (ce qui était bien rare), car ils savaient se déplacer vivement et sans faire le moindre bruit "assez silencieux et agiles pour susciter l'admiration des Hobbits". Quand on connaît les Hobbits, c'est tout dire!

D'ailleurs, si par miracle ils avaient accepté de vous rencontrer (car ils étaient particulièrement circonspects malgré la puissance de leurs sortilèges ), vous ne les auriez probablement pas compris, même si vous aviez parlé couramment le quenyan ou le sindarin, car ils s'exprimaient habituellement dans un idiome qui leur était propre, quoique apparenté aux autres langues elfiques.

A moins, bien entendu, qu'ils ne se soient exprimés en Langue Commune, ce qui devait être bien plus courant parmi les Elfes de Mirkwood que chez leurs frères de la Lorien.

Car les sujets de Thranduil possédaient une qualité rare parmi les leurs. En effet, loin d'être terrés dans leur Royaume sans aucun lien extérieur, ils entretenaient de nombreux contacts avec leurs voisins humains, particulièrement les habitants de Lacville.

Il s'agissait essentiellement de relations commerciales, les Elfes importaient des vivres (ils détestaient cultiver la terre) et du vin (qu'ils adoraient, mais les vignes ne poussaient pas si haut dans le nord) en échange, peut-on imaginer, de matières premières tirées de la forêt, tels bois, venaison ou fourrure.

Mais il existait également entre les Hommes et les Elfes d'autres types de relations, identiques à celles que peuvent avoir tous les voisins du monde, allant du règlement de querelles "au sujet de l'entretien de la Rivière et des soins à apporter aux berges" aux agapes partagées lorsque les bateaux (ou les radeaux) qu'ils utilisaient pour transporter les marchandises les conduisaient dans la cité humaine.

Rien d'étonnant, donc, à ce que Legolas, fils du Roi Thranduil, ait été si à l'aise dans la compagnie de ses compagnons humains (ou Hobbits).



La société locale.

Comme je le disais, les Elfes de Mirkwood passaient le plus clair du temps dans la forêt.

Néanmoins ils disposaient de confortables chaumières généralement construites à même le sol, quoiqu'ils vivaient parfois aussi dans des cabanes perchées dans les branches des arbres, un peu à la manière de leurs frères de la Lorien.

Leur Roi, toutefois, disposait d'un véritable palais et d'une Cour (comme tout Roi qui se respecte) avec dignitaires, gardes et serviteurs... lesquels le servaient fidèlement, quand ils ne se servaient pas en cachette de son vin favori, ramené à grands frais des célèbres vignobles du Dorwinion.

Le Palais du Roi des Elfes avait toutefois ceci de particulier qu'il s'agissait d'une caverne, sans doute à la manière de ce qui s'était fait à Menegroth, la capitale de la Doriath au Premier Age, quoique, bien sûr, les aménagements devaient être bien moins beaux et moins riches que ne l'avait étéceux la Cité de Thingol.

Sa Caverne, d'où partaient de nombreuses galleries, partageait néanmoins avec sa noble ancêtre trois points communs: les Nains avaient participé à sa construction, son entrée était située à l'extrémité d'un pont enjambant une rivière, et elle servait de forteresse et d'abri aux Elfes en cas de besoin.

Malheur alors à qui voulait affronter les Elfes sylvestres car, même s'ils n'étaient armés pour l'essentiel que d'arcs, de flèches et de javelots, leurs tirs étaient mortels pour quiconque les attaquaient. Tolkien rapporte même que leurs archers étaient capables d'atteindre "l'oeil d'un oiseau dans les ténèbres"!!.

De nombreux Orques eurent l'occasion de l'apprendre à leurs dépens.
L'immortalité elfique
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Chacun sait que les Elfes sont immortels. Apparus sur Terre par la volonté d'Eru en 1040 (AV*) après la naissance des Arbres et alors que les premières étoiles illuminaient le ciel d'Arda, ils sont destinés à vivre tout au long des Ages.
Mais peut-être devrais-je écrire "condamnés"!!

Car, en dépit des apparences, leur immortalité n'est jamais que relative.



Pour être vraiment immortels, les Elfes devraient répondre à deux conditions:

1) que leur corps ne puisse jamais mourir quelles que soient les conséquences, et 2) qu'ils soient autorisés à vivre éternellement, c'est à dire au-delà de la fin des Temps. Or il n'en est rien.

Les Elfes ne sont pas à l'abri de la Mort.

Certes, dans les meilleures circonstances, les Elfes peuvent profiter d'une vie chiffrée en millénaires... et probablement en millions d'années. Ainsi les Vanyar, dans leurs demeures en Valinor, au pied du Mont Taniquetil où réside Manwë, connaissent sans doute un tel destin (du moins pour ceux ayant survécu à la Guerre de la Colère)... mais combien d'autres Elfes ont trouvé la Mort en TDM et même parfois, tels Finwë et Miriel, dans les Terres Bénies d'Aman!!!

Leur enveloppe physique, en effet, même si particulièrement résistante au point de ne pas connaître la maladie et de pouvoir survivre dans des conditions extrêmes (de tous les Compagnons de l'Anneau Legolas est de loin le plus résistant, lui qui pouvait courir plusieurs jours d'affilée sans dormir, où ignorer le froid de la neige se contentant de chaussures légères au milieu des congères) n'est pas indestructive. Les Elfes peuvent nourrir, et de fait, nombreux ont-ils été à subir ce sort.

Tout d'abord, ils peuvent nourrir par la destruction de leur corps.

La "Prophétie du Nord", adressée aux Noldor en révolte, est d'ailleurs particulièrement claire: « (…) vous avez répandu injustement le sang de vos frères, vous avez souillé la terre d’Aman. Pour le sang vous verserez le sang et au delà d’Aman vous marcherez sous l’ombre de la Mort. Car si Eru ne vous a pas destiné à mourir de maladie en ce monde, vous pouvez être tués et la mort s’abattra sur vous : par les armes, la souffrance et le malheur, et vos esprits errants devront alors se présenter devant Mandos. (…) » Mais les Noldor ne furent pas les seuls à connaître ce destin, et ce bien avant que Melkor (Morgoth) ne les incitent à la rebellion.

Dès le Premier Age, les décès (relatés) abondent. Nous savons notamment que nombreux furent les Elfes qui trouvèrent la Mort dans leur Grand Voyage vers Valinor. Plus tard ce fut le cas de Finwë, assassiné par Melkor, ou encore les Teleri d'Alqualondë tués en essayant de protéger leurs bateaux-cygnes...

Mais au delà de la mort par les armes, les Elfes pouvaient également finir noyés, tel Amroth cherchant à rejoindre le rivage, ou mourir écrasés, comme les Noldor broyés par les Glaces Grondantes du détroit d'Helcaraxë.
On peut également supposer qu'ils pouvaient nourrir d'inanition (pourquoi sinon auraient-ils eut besoin des lembas lors de leurs expéditions?) ou, d'une façon générale, de toute manière ne relevant pas de la maladie ou de la vieillesse.

Il est également acquis que les Elfes pouvaient également nourrir de chagrin ou de lassitude.
La plus célèbre de ces morts, et la première répertoriée, concerne la malheureuse mère de Fëanor, Míriel qui, souffrant probablement de ce que nous appellerions aujourd'hui une dépression postnatale, non seulement se laissa mourir mais refusa ensuite de reprendre sa place parmi les vivants. (Décision qui devait d'ailleurs avoir des conséquences désastreuses pour son Clan).

Car, habituellement, après un séjour de pénitence dans les Cavernes de Mandos, l'Elfe défunt était autorisé à se réincarner et pouvait alors retourner vivre parmi les siens. 
Mais même ainsi, ils ne pouvaient toujours pas se targuer d'une véritable immortalité.

La disparition des Elfes

Même avec une existence prolongée et sans jamais avoir connu la mort, les Elfes ne peuvent pas pour autant se dire, ni se considérer, comme véritablement immortels. 
Pour parler d'immortalité, en effet, il faudrait pouvoir se projeter dans un univers infini, ce qui n'est pas le cas des Quendi, dont la fin est préordonnée.

En effet, contrairemant à la définition classique, "immortalité" ne signifie pas ici une longévité infinie, mais simplement une durée de vie extrèmement prolongée. De fait, les Elfes sont intimement liés à la Terre (Arda), dont ils partagent en quelque sorte la substance et ne peuvent donc être détruits ni de corps (sinon de façon provisoire) ni surtout d'esprit tant que celle-ci subsistera.. Mais cet état ne leur apporte aucune certitude quant à leur avenir lors de la disparition (réputée apocalyptique) d'Arda; ils ignorent même s'ils y survivront ou, au contraire, disparaîtront irrévocablement avec elle.

ll est ainsi écrit dans le Silmarillon qu'Eru (Iluvatar)"n’a pas dévoilé le sort qu’Il réservait aux Elfes après la fin du Monde (…)"

Malheureusement, rien ne permet même de dire qu'un sort quelconque les attend, au delà de l'anéantisement. Au contraire, il est écrit que la mort humaine est un don fait par Eru aux Hommes "ce don d'Iluvatar, que même les Puissants leur envieront à mesure que le Temps s'approche de sa fin."(Le Silmarillon).

Il ne reste plus alors aux Elfes qu'a mettre leur espérance dans la mansuétude divine et à espérer participer aux côtés des Aïnur et des Hommes (dont nous savons que tel est le destin promis) au grand chœur qui consacrera la fin du Monde et la naissance d'une réelle éternité. Telle est la philosophie de l'Estel (l'espoir).
L'EXISTENCE DES ELFES
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La notion de changement

Par nature, les Elfes sont liés à la Terre, à l'influence de laquelle ils ne peuvent se soustraire... ni ne le souhaitent, d'ailleurs, car ils l'aiment passionnément. Mais, de ce fait, ils sont soumis à la loi commune du changement. Aussi, contrairement à certaines idées préconçues, les Elfes vieillissent donc, au même titre que toutes les autres créatures terrestres, même si, dans leur cas, le processus est extrèmement long.

Ces changements touchent aussi bien leur esprit, leur âme (fëa) que leur corps (hröa) lesquels forment chez eux un tout cohérent qui ne peut être dissocié.

Ainsi, au fur et à mesure qu'ils avancent en age et, dans leur cas, en sagesse (du moins on peut l'espérer), les Elfes sont sensés expérimenter et apprécier tous les talents physiques ou intellectuels inhérents à leur race, quoique à des degrés différents selon les individus. Après tout, tout le monde n'est pas supposé être parfait en toute chose!

Leur caractère change également au fil des ans, ou, en ce qui les concerne, des milénaires. En pratique, il est fréquent que leur mentalité connaisse une évolution, quoique celle-ci soit généralement limitée, particulièrement si on la compare avec celle des Hommes.

De façon plus étrange encore, on notera que de tels changements ne s'imposent pas de la même façon pour tous les Elfes mais seraient globalement plus fréquents chez les Elfes hommes que chez les femmes. Ces dernières auraient non seulement la réputation de "mûrir" plus vite que leur contrepartie masculine, mais aussi de rester plus fidèles à leur caractère original.

En bref, la seule chose intangible chez les Elfes au cours de leur existence (voire après une éventuelle réincarnation) serait leur appartenance à un sexe déterminé, le sexe étant ainsi non seulement considéré comme un état physique, mais également mental.

La situation est toutefois différente selon que l'Elfe se trouve en Aman ou en TDM

En effet, si les Elfes ne connaissent plus depuis longtemps en Terre du Milieu des conditions optimales de longévité, il n'en serait pas de même en Aman où ils pourraient encore bénéficier d'une existence quasi paradisiaque.

Il est ainsi dit dans HoME X: « en Aman, puisque ces bénédictions descendaient sur le hrôa des Eldar comme sur tous les autres corps, les hrôar ne vieillissaient qu'au même rythme que les fëar, et les Eldar qui demeuraient dans le Royaume Béni continuaient à vivre en pleine maturité et dans la toute puissance de leur corps et de leur esprit réunis pour des Ages au delà de notre complète (et humaine) compréhension »





















 
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Nom Elfique
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Le mien est Inwë Arcamenel ... A vous !!!
 
 
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Tolkien, un visionnaire ?
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Les peuples Elfiques vue par Tolkien
John Ronald Reuel Tolkien (3 Janvier 1892 au 2 Septembre 1973)

Les écrits de Tolkien revêtent d'une mine d'informations capitales concernant les elfes. Certains me diront que c'est là pure imagination et fantaisie de l'auteur ...
mais il y a une part de vérité dans toutes les légendes, selon la formule même de l'auteur :
« Les mythes que nous tissons mêmes s'ils renferment des erreurs, reflètent inévitablement un fragment de la vraie lumière...».

Tolkien, qui fut un éminent philologue et un connaisseur de l'historie européenne hors pair, n'a pas manqué de s'en inspiré, il fut sûrement plus érudit qu'on ne le croit et ses oeuvres pour qui sait lire à un degrés plus sagace que le simple plaisir des vers et de l'épopée, en percevant la portée symbolique et ésotérique même du texte, relève de mystères que rares sont ceux à les savoir les percevoir.

Lisez le Silmarillion, l'Ainulindalë et qui connaît quelques secrets d'initiés sera étonné de voir à quel point Tolkien cache sous le jeu étonnant de la symbolique, l'histoire même de la création (la Musique des Ainurs composé par Illuvatar le créateur, dont la musique, création parfaite et absolue, créé par sa musique le monde... je rappel en outre la valeur symbolique de la musique et des vibration parfaite, élevée dont le lecteur attentif percevra toute la symbolique que cela implique, de même la rébellion de Melkor qui glisse dans la mélodie ses propres partition et qui fini par plonger dans l' avidité du pouvoir, jaloux et plein d'ego ne rappelle pas étrangement l'histoire de la déchéance de Lucifer ?.

De même l'île la plus à l'ouest se nomme Avalonnë, habitée par des elfes, ce qui rappelle étrangement Avalon qui plus est, étant le plus prêt géographiquement des Valars (la plus à l'ouest, là ou résident ces derniers) on peut donc aussi voir Avalonnë symboliquement comme étant les plus près des dieux, la plus élevée dans l'astral, ce qui est le cas d'Avalon perdu entre les monde physique et le monde astral. De même il est intéressant, restant dans une appréhension symbolique de la tradition arthurienne, que la forêt de Beleriand ou résidait le Roi Elfe Thingol, avait été nommé Brecelian par Tolkien à la base...

Il est évident que Tolkien n'a pas sorti tous ses écrit de son imagination et qui comprend la trame comprendra les messages cachés de son œuvre fabuleuse tant pour la beauté littéraire que pour l'intérêt mythologique.

Les Elfes dans son oeuvre
Les éléments les plus importants que l'on retiendra chez Tolkien est sa répartition du peuple elfique dans plusieurs « branches » d'elfes caractérisées tant par le physique que par leur traditions, leur caractère et leur origine.

A L'origine
les elfes sont les premiers nés, les enfants directs d'Illuvatar. Tous sont immortels : l'âge ne les atteints pas et seul le fer et le chagrin peuvent les tuer. Je traiterai de l'histoire dans un autre article, mais l'on trouve chez Tolkien à la base trois grands groupes d'elfes qui désirèrent rejoindre Aman, menés par les Noldors, les Vanyars et les Teleris.

- Les Noldors, menés par Finwë ; se caractérisent par une aspiration à la connaissance, au savoir, tant dans le domaine spirituel qu'artistique et culturel. Ce sont de grands artisans et maîtres du savoir. Ils habitent le plus souvent dans des cités, ils sont bien souvent présentés comme étant grand aux cheveux brun, attentionnés dans leurs travaux.

De tous les Elfes ce sont eux qui vécurent le plus près des Humains bien après l'éxil lors du second âge quand ils commercèrent et échangèrent grandement avec les Numénoréen.

On les retrouve aussi majoritairement à leur côté dans la majorité des Grandes guerre contre Sauron (la dernière Alliance). Ils enseignèrent et partagèrent certains de leur savoir et de leurs arts aux hommes.

On notera parmi eux que lors de l'Exil des Noldor de Valinor, après que Melkor ait volé les Silmarils de Fëanor, trois gemmes Somptueuse renfermant la Lumière de ce qui sera, en partie, plus tard, la Lune, le Soleil, (on retrouve ici une sorte de Trinité avec les trois Silmarils), et enfin l'étoile d'Eärendil, les Noldors furent maudits pour avoir délaissé les Valars et n'écouté que leur colère.

Fëanor et ses Fils plongèrent ainsi tous les Noldor qui fuirent Valinor et notamment les Autres Seigneurs Noldors, dans la déchéance.

Si Fëanor et tous ses fils périrent et ne récupérèrent jamais les Silmarils les autres Noldors finirent par obtenir le pardon des Valars.

- Les Vanyars, menés par Ingwë, dits « les blonds » et les « beaux » sont peut être les plus purs et les plus droits des elfes, car de tous ils restèrent à jamais en Aman, Terre des Valars et jamais ne s'exilèrent comme les Noldors, en proie pour beaucoup à la colère rongé par la vengeance qui précipita aussi ceux des Noldors qui pourtant ne voulaient pas partir, si ce n'est par devoir envers leur frères, humiliés par Melkor.

- Les Teleri (ce qui signifie « les Derniers » en raison de leur arrivée tardive à Valinor), la plus grande et la plus hétéroclite des tribus elfes était menées par deux chefs, Elwë et Olwë dans leur périple. Tous ne parvinrent pas à Valinor, seul Elwë...

Olwë resta en effet en Terre du Milieux avec certains des Elfes, car il fut épris d'amour pour Melian, une demi déesse (une Maiar) il fini par fondé le royaume sylvestre de Doriath dans la foret de Beleriand (Elu Thingol est un autre nom d'Olwë).

Les Teleris sont réputés pour être de Grand Navigateurs, amoureux de la Mer, ils s'installèrent sur les côtés de Valinor.

Les Teleris sont des Elfes plutôt pacifiques, en ce qui concerne les fils d'Elwë pris au dépourvu lorsque Fëanor les attaqua pour s'emparer de leur navire pour rejoindre la Terre du Milieu lors de l'Exil. Quant aux Teleris restés auprès de Thingol, ils sont globalement très proches de la natures, elfes sylvestres qui n'entretiennent que de très rares rapports avec les hommes (à quelques exception prêt envers de grands seigneurs humains comme Beren ou Turin).

Des Teleris sont issu aussi les Sindars, ou elfes gris ainsi que les Elfes verts d'Ossiriand que l'on rencontre dans Le Seigneurs des Anneaux.

- Les Moriquendi, les elfes de la nuit, ainsi furent nommés ceux des elfes qui refusèrent l'appel des Valars. On les nomme Elfes de la nuit, symboliquement, car jamais ils n'ont vu la lumière d'Aman. Tolkien les dépeint comme des être froids et isolés, prompt à la méfiance et à l'emportement, bien souvent ils vivent dans des forêts reculés de tous. Ils restent les elfes les plus minoritaires par rapport aux Calaquendi, les « elfes de Lumière » ce qui ont vu Valinor.

L'approche de Tolkien est fort détaillée, on retrouve beaucoup de similitudes avec les autres corpus de textes mythologiques celtiques et nordiques.

L'approche et la mise en commun des textes peuvent sûrement nous permettre d'éclaircir la vérité car si Tolkien en savait sûrement énormément il nous a permis aussi de dépoussiérer quelque peu les vieux textes mythologiques pour y voir plus clair...

Quelques bribes de mémoire du monde :

les manifestations ésotériques et astrales
En guise de conclusion, la plupart des ésotéristes s'accordent à dire que les Elfes forment des
« other kinds » vis-à-vis des hommes, pris pour référence.

L'entité Elfique
Les Elfes forment donc des entités de l'astral, d'âmes fort anciennes, qui sont, à l'instar des êtres draconiques, aujourd'hui reculés du mondes des hommes, qui n'agissent pas de manière visible et direct aux yeux des profanes. Si certains sont astraux ou bien ailleurs, d'autre seront néanmoins d'essence si l'on peut penser que le déclin (cf. Histoire des elfes) à amener les elfes et les dernières tribus à se fondre parmi les hommes, pour finir par resurgir ? sûrement sont ils comme

la spiritualité actuelle, peut être attendent-ils que l'hommes soit à nouveau éveillé et ouvert pour resurgir en même temps que la vérité ? Car il est évident que ces êtres ont une maturité spirituelle beaucoup plus « évoluées » en tant qu'hautes créatures de l'astral, et globalement une approche et une affinité pour la magie que leur expérience et leur essence leur apportent. Une maîtrise des lois universelle et l'application beaucoup plus ferme de leur Volonté, ce don qui nous rend si proche de la Source (si tant est que l'on entend par là une volonté dynamique et non statique ; appliquer sa volonté au travers d'une action concrète), est manifeste chez les Elfes (et heureusement ne se limite pas uniquement à eux).

Leur degrés d'élévation, ainsi, les rend plus proche de la nature, mais il serait incomplet de parler ici que de la nature au sens « foret lac rivière nuage et vent » non il faut aussi entendre toute l'énergie cosmique et tout l'univers ! Même s'il en est certains plus proches de certains éléments que d'autres (certains ainsi seront plus proches de l'eau et la mer d'autre plus proches des forêts etc.)

Les origines les familles spirituelles
Globalement on distingue, dans ce que ces études ont permis d'émettre comme hypothèse (j'insiste sur le terme hypothèse, rien n'est certains et cela nécessitera encore maintes autres recherches et réflexions, je compte sur vous !) :
Les Elfes émanent évidemment de l'Un de la Source, sûrement furent ils créés bien avant les hommes comme en témoigne leur degrés d'évolution, et leur ancienneté. Trois familles spirituelles des Elfes se partageant de grandes vertus. Fonder ces familles sur des habitudes vestimentaires ou sur leur mode de vie et d'habitation manque à mon avis de profondeur. Il sera plus raisonnable de les distinguer part leur aspirations spirituelle et leur relations avec l'univers et la créations.
On distingue en tout cas plusieurs traits de caractères parmi les elfes, indépendants de leur origine, certains plus proches de la natures auront un rôle de protecteur et de conservateur à leur égard, tandis que d'autre maintiendront un équilibre.
Certains autres elfes peuvent se distinguer par leur rôle pédagogue à l'égard des hommes, une sorte de paternalisme et de soutien lorsque des temps plus obscurs régnaient. On retrouve ainsi plusieurs fonctions morales agissant à différents niveaux de la création un peu comme pour les Archanges ou les Dragons.

Une évolution à parachever
Il nous faut néanmoins être objectif. Dire que ces êtres sont proches de la perfections est emprunt de subjectivité, ils ont encore beaucoup de chemins à parcourir pour certains comme en témoigne les différents et les conflits internes qui ont pu avoir lieux ainsi que la persistance de contentieux et de fautes commises. Nombreux sont ceux qui « restent » pour accomplir une tâche ou pour protéger, que ce soit par l'incarnation d'une essence, ou bien en agissant depuis l'astral ; d'autre encore ont à évoluer et à apprendre... Car retenons aussi que beaucoup d'entre eux se sont déchu par cette idées extrémiste que les Elfes étaient un peuple prévalant et ont peut raisonnablement penser que certains groupes elfiques avait un système de castes et une hiérarchie stricte. Tous n'ont pas fait preuve de raison et de sagesse concernant leur propre peuple, et certains traits de certains de ces groupes se rapprochent grandement des erreurs humaines. La perfection ne réside t'elle pas justement dans une volonté de perfectionnement et d'aide à ceux qui sont moins « avancés » que nous ? Car je ne crois pas qu'asservir ou rabaisser les plus faibles soit une réelle preuve de grandeur !!! Si certains Elfes (et pas seulement eux) ont pu enseigner aux hommes qu'un seigneur coordonnait ses frères qu'il servait, hélas, beaucoup trop ont compris que le seigneur ordonnait à ses sujets qui le servaient ...

 
Prénoms Elfiques
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Masculin:
Amandil 'ami d'Aman'
Anardil 'ami du Soleil'
Anárion 'fils du Soleil'
Ardamírë, Ardamir 'joyau du Monde'
Atanatar 'père des Hommes'
Calimehtar 'guerrier de lumière'
Calimmacil 'épée de lumière'
Calion 'le lumineux'
Castamir 'joyau'
Cemendur 'serviteur de la terre '
Ciryaher 'seigneur des navires'
Ciryandil 'ami des navires'
Ciryatan 'constructeur de navires'
Ciryon 'marin'
Eärendil 'ami de la mer'
Eärendur 'serviteur de la mer '
Eldacar 'heaume elfique'
Eldarion 'fils des Eldar (Elfes)'
Elendil 'ami des étoiles (astronome)' ou 'ami des Elfes'
Elendur 'serviteur des étoiles ou des Elfes'
Elentir 'qui scrute les étoiles ou les Elfes'
Elessar 'pierre elfique' (elen + sar)
Falastur 'seigneur des côtes'
Fantur 'maître'
Herendil 'ami de la fortune'
Herumor 'seigneur noir'
Herunúmen 'seigneur de l'Ouest'
Hyarmendacil 'vainqueur du Sud'
Isildur 'serviteur de la Lune'
Lastalaica 'qui a l'oreille fine'
Mamándil 'ami des moutons'
Mardil 'ami de la maison du Roi'
Meneldil 'ami des cieux (astronome)'
Narmacil 'épée de feu'
Númendil 'ami de l'Ouest'
Ohtar ' guerrier'
Ostoher 'seigneur de la citadelle'
Palantir 'qui regarde au loin et partout '
Pelendur 'serviteur de la cité'
Rómendacil 'vainqueur de l'Est'
Siriondil 'ami du Sirion (un fleuve)'
Tarannon 'don royal'
Terendul 'grand ténébreux'
Turambar 'maître du destin'
Turindo 'maître de son coeur'
Valacar 'heaume de puissance'
Valandil 'ami des dieux'
Vorondil 'ami véritable'

Féminins:
Fíriel 'femme mortelle'
Lindórie 'chanteuse'
Silmarien 'la brillante'
Anairë (f.)
Aracáno (m.) 'noble chef'
Arafinwë (m.) 'Finwë royal' ( fils de Finwë)
Aranwë (m.) 'le royal'
Artaher (m.) 'noble seigneur'
Artanis (f.) 'noble femme'
Aulendil (m.) 'ami d'Aulë' (Dieu des forgerons et des artisans)
Aulendur (m.) 'serviteur d'Aulë'
Curufinwë (m.) 'l'habile Finwë'
Eärwen (f.) 'jeune fille de la mer'
Eldalótë (f.) 'fleur elfique'
Elemmacil (m.) 'étoile-épée'
Elemmíre (m.) 'étoile joyaux'
Elenwë (f.) 'l'étoilée'
Fëanáro (m.) 'esprit de feu'
Findambar (m.)
Findecáno (m.)
Findis (f.) Fille de Finwë et Indis
Indis (f.) 'grande femme'
Itarillë (f.) 'petite étincelle'
Lalwende (f.) 'jeune fille rieuse'
Macalaure (m.) 'qui forge l'or, orfèvre'
Nerdanel (f.) 'femme artisane'
Nerwende (f.) 'fille masculine'
Ñolofinwë (m.) 'le sage Finwë'
Quendingoldo (m.) 'Elfe Ñoldo'
Russandol (m.) 'tête de cuivre ( rouquin)'
Serindë (f.) 'jeune fille à l'aiguille ( brodeuse)'
Turucáno (m.) 'seigneur (et) maître'
Tyelperinquar (m.) 'à la poigne d'argent (qui travaille l'argent)'
Voronwë (m.) 'le fidèle
Accessoires de Magie
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Le cercle magique
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C' est un cercle d'énergie, un espace rituel...

On le trace symboliquement avec l'athamé (ou l'index pointé) dans le sens positif des aiguilles d'une montre et assez grand pour qu'il puisse contenir les personnes présentes.
On peut aussi le dessiner auparavant à la craie, avec du charbon noir, de la farine, de la poudre de plantes ou du sel.
On y situe les quatre points cardinaux:
A l'est l'encens.
Au sud le chaudron.A l'ouest la coupe de cristal et au nord le bol de sel.
L'athamé
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Grande dague au manche généralement noir de suie ou bleu nuit, à la lame à double tranchant, il représente l'air.

Il sert à tracer les cercles magiques, à diriger sa volonté vers un point précis ou à trancher les forces maléfiques. Sert aussi parfois à mélanger le sel et l'eau, les potions, les mélanges, l'encens...C'est avec lui qu'on charge l'intensité magique d' une amulette ou d'un talisman (on le tient alors dans sa main droite).
Certains s'en servent aussi (comme anciennement de l'épée) pour se protéger des énergies négatives en le pointant vers l'avant dans sa main gauche tout en tenant la baguette dans sa main droite.
Le chaudron
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En métal (cuivre ou fonte) il symbolise le feu.
En argile cuite, il symbolise la terre.

C'est le creuset de la Mère Nature.
Un petit chaudron vous sera nécessaire pour préparer vos potions et autres recettes magiques.
Ce chaudron sert parfois à bruler des encens en morceaux sur des charbons ardents.(mieux vaut un brule-encens spécial.)
Il sert aussi à faire bouillir certains ingrédients de recettes élaborées.
Sur le cercle magique il sera déposé au Sud.
Le bol de sel
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Symbole de la terre, en cuivre, verre ou argile.

Sur le cercle magique, il est souvent déposé au Nord.
Le sel est le grand purificateur, utilisé trés fréquemment pour éloigner les esprits malins.
Répandez en autour d'un lieu à protéger en prononçant cette formule:"
Par le pouvoir de ce sel que je répands, j'ordonne aux esprits malins de passer leur chemin." Grand purificateur, il est donc très utilisé en magie, il entre notamment dans les exorcismes.
Il existe tout une magie relative au sel et à ses nombreux pouvoirs
Les amulettes
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Les fétiches et amulettes ignorent toutes ces références à un système analogique élaboré.
Leur fabrication est moins complexe.
Le plus souvent il ne sont fabriqués qu'avec des matériaux plus élémentaires et sont souvent mêlés de superstitions.

Quelques exemples:
Amulette pour attirer la richesse :
Pour faciliter la venue de la prospérité, portez une amulette composée de sept anneaux d'or pur que vous garderez sur une chaîne en or autour du cou.

Amulette pour améliorer votre intellect :
Pour favoriser et développer vos capacités intellectuelles: faites graver sur une topaze un serpent enroulé au centre d'un soleil éclatant.

Amulette pour éloigner les mauvais esprits :
Ecrire cette vieille formule hébraïque sur un parchemin porté en pendentif:
ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR ABYAR
HAGA HAGA HAGA HAGA HAGA HAGA HAGA HAGA
YE YE YE YE YE YE YE YE YE
        Â

Amulette de l'espoir :
Porter une broche en or représentant une grappe d'olivier.

Sachet de la Mandragore :
Pour apporter chance, bonheur, prospérité et protection,
mettez quelques morceaux de racines de mandragore entière dans un sachet de tissu blanc que vous porterez autour du cour.

Sachet de la réussite :
dans un sachet de soie jaune d'or confectionné un dimanche à une heure solaire quand la lune est dans son premier quartier, mettez quelques grains de blé, de la fleur d'héliotrope, trois feuilles de laurier, de la marjolaine et une chrysolite (pierre naturelle).
Fermez le sachez avec un petit ruban de la même couleur et portez-le toujours du côté droit.

Il existe dans la journée des heures et des moments propices pour la confections de ces porte-bonheur. Une amulette comme un talisman doit être chargée dans de bonnes conditions et en accord avec l'astrologie pour devenir un objet magique et réaliser les souhaits .
Les plantes & Herbes.
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Acacia
On brûle cette plante pendant les scéances de méditation pour capter plus facilement les messages émanants du monde invisible.
Achillée millefeuilles
Tonique et donne courage pour les combats tout en préservant des blessures.Favorise la divination.
Ail
Traditionnellement on en suspend à sa porte ou en porte sur soi contre le mauvais œil.Purifie le sang
Angélique
L'herbe aux anges est réputée préserver des maléfices et mauvais sortilèges. Elle augmenterait aussi la patience et l'endurance.
Basilic
C'est l' herbe sacrée de la joie et de la gaieté dont le parfum agréable assure la protection dans la maison.(Il éloigne les moustiques, est vermifuge et est utilisé contre les morsures de serpents.)
Bouleau blanc
L'écorce de bouleau sert à fabriquer des talismans, à inscrire des incantations en vue de sortilèges amoureux. Son huile est utilisée comme remède pour les reins.
Camomille romaine
Bonne pour le foi et les affections de peau.Elle empêche les cauchemars...
Cannelle de Chine
Utilisée comme encens tonique.
Graines de Céleri
Brûlées avec de l'encens, elles augmenteraient les pouvoirs psychiques.
Coriandre
Les graines de coriandre sont portées parfois dans un sachet comme amulette contre les maux de dents et les crampes. Le coriandre serait aphrodisiaque.
Fougère
Mettre une fougère sur sa fenêtre protègerait des mauvais sorts.
Gui
C'est la plante sacrée des druides, et un rituel magique précédait toujours sa cueillette.
Propriétés nombreuses, toniques, aphrodisiaques, immunitaires.
Jasmin
Il protège les sentiments amoureux. Comme encens, il inspirerait des rêves divinatoires.
Laurier
Une feuille de laurier passée sur une feuille de papier apporte l'inspiration à celui qui veut écrire.
Un bouquet de laurier offert à une mariée lui assurera une union heureuse et durable.
Lotus des indes
Plante de l'éternelle jeunesse et de la dévotion.Rajeunissement, rafraichit et amaigrissante. Purification
Mandragore
LA racine des sorcières.Liée au pouvoir de voler dans les airs.Peut-être à cause de ses effets hallucinogènes.Engendre la torpeur.Utilisée dans les rites de fécondité.
Marguerite
Les marguerites prédisposeraient au retour d'affection.
Nénuphar blanc
Une variété servait autrefois dans la préparation de "l'onguent des sorcières", remède générique pour tous les maux. On dit que les fleurs de nénuphar augmentent la sensualité.
Romarin
Améliorerait la mémoire. "Placé sous un oreiller, il attire la chance; porté sur soi, il favorise le bonheur."
Rose
La rose est la fleur par excellence pour tous les rituels d'amour et on la retrouvera souvent à l'intérieur du cercle magique. Associée à la perfection, à la séduction et à la sensualité.
Les pétales de roses à la fois rouges et jaunes auraient un effet sur la fécondité.
Thym
Lorsqu'on le brûle sur du charbon, dans la maison, on garantit la bonne santé à tous les occupants; en porter sur soi nous apporte de voir nos qualités reconnues.
Verveine
Appelée aussi plante d'amour,elle sera utilisée dans tous les rituels favorisant la présence d' une personne aimée ou même pour attirer à soi une personne désirée.
 
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Les origines du bois d'Aelinel
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Le Bois d'Aelinel est l'un des derniers hâvres Elfique existant à l'Ouest d'Endor.
Il naquit lors des dernières années à l'endroit même où autrefois s'étendait la belle Lothlorìen, le joyau des Elfes, en Terre du Milieu.
Le Bois d'Aelinel est en verité une profonde forêt qui s'étend sur plusieurs milliers d'hectars.
Il est, selon la légende, preservé de l'incursion des Hommes par un puissant charme Elfique, semblable au pouvoir qui protégea autrefois Lorient ainsi que l'anneau de Melian dans les premiers âges du Monde.
Le centre "magique" d'Aelinel est une clairière rayonnante appelée la Clairière de Rivendell.
En cette clairière, le torrent de la forêt prend sa source, à la source d'Aelinel, qui donna son nom au Bois,et qui signifie en Haut-Elfe "Fontaine d'étoile".
A l'endroit même où jaillit cette source trône le plus ancien Arbre du Monde actuel, le Chêne d'Iriendil. On dit que lorsque cet arbre s'éteindra, avec lui s'éteindra toute forme de vie féerique dans le monde Humain.

Ainsi demeure le bois d'Aelinel.
Seuls les êtres au coeur pur et qui croît encore en la féerie peuvent espérer un jour atteindre ce lieu de paix; les autres n'auront tout simplement même pas conscience de l'existence du bois, ou, pire, seront effrayés et s'enfuiront eperdus dès qu'il s'en approcheront de trop près.
Ainsi le veulent les Elfes qui le peuple.
Parmi les Eldars d'Aelinel, il est une jeune Elfe dont la mère était une Nymphe et le père un Sinda. Cette jeune Nymphe porte le nom de Sirwen,
La fille du Torrent. Elle fut celle qui la première découvrit le lieu, et décida alors de la protéger tant qu'elle le pouurait. Il est dit que, lors du départ des Eldars pour Valinor et les terres Elfiques de Tol-Eressä, elle refusa de quitter les terre du milieu, et resta ainsi à les parcourir durant les âges qui suivirent. Mais, comme on le sait, vint un jour où les Hommes, désormais maîtres des Terres, oublièrent complètement les anciennes légendes et leurs frêres, les Elfes, et cessèrent ainsi de rêver et de croire en la Féerie. alors Sirwen rejoignit les anciennes terres de Lorient dont quelques bribres avaient été sauvegardés, et grâce à sa magie refit naître une partie de l'ancienne beauté de ces terres.
Mais la Lorient avait disparue, et le Bois d'Aelinel, si par sa beauté surpassait toutes les forêts des Hommes, jamais n'atteignit la splendeur des bois de galadriel, et encore moins celle des jardins de Valinor.
Ainsi se tient Aelinel. Telle une flamme tremblante dans le vent, dernier souvenir Féerique, perdu dans la fureur d'un Monde qui a cessé de rêver, Aelinel est le dernier hâvre Elfique, inaccessible à ceux dont le coeur n'est plus touché par le souvenir du chant des Elfes sous les étoiles, lorsque le Monde était encore jeune...
Chant de Guerre Elfique
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Ancien age des merveilles

Au-dessus des montagnes les premières lueurs de l'aube
Les rochers aux alentours sont couverts de neige
[Iras Algor : ]
"Venez ici mes amis, profitez de cette dernière vue
Le reflet du soleil, la timide lune qui se couche
Beaucoup des légendes contées par les bouffons
Étaient inspirées par les faits
D'un temps maintenant pour toujours disparu
Quand nos amis les elfes vivaient en ces terres
Quand nos amis les elfes vivaient en ces terres"

[Refrain]
L'ancien âge des merveilles, de l'émotion elfique
A fièrement survécu dans la brume des étoiles
Les aubes magiques, sainte vision des anges
Bien avant les guerres elfiques
L'ancien âge des merveilles, de l'émotion elfique
A fièrement survécu dans la brume des étoiles
Les aubes magiques, sainte vision des anges
Bien avant toutes
Les guerres elfiques

"Pendant les six premières guerres primordiales
Les elfes se sont réfugiés entre ces rochers
En ce temps là, cette région connue comme Irith
Était verte, majestueuse, le paradis terrestre
Quand la sixième guerre fut tristement perdue
Cela signifiait la chute pour les elfes et les licornes
Nekron trouva un nouveau règne à régner
Les bois et les fleurs décidèrent donc de mourir
Les rivières et les chutes d'eau se tarirent soudainement
Depuis ce temps ou les froides ténèbres régnait
Les terres sombres sont ce qu'elles sont aujourd'hui
Les terres sombres sont ce qu'elles sont aujourd'hui"

[Refrain]
Règne Elfique
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A toi, esprit de la terre qui habite les forêts,
Toi qui trouves dans l'air chaque pas de ta destinée,
Tu caches ton peuple au plus profond de la nature,
En le protégeant de toutes les âmes obscures.

A toi, qui parles la plus belle des langues sur terre,
Toi, qui danses autour des êtres qui errent,
Tu guéris les maux qui hantent les corps,
Et les chasses de chez toi, pour que renaisse l'aurore.

A toi , qui défies la course du temps,
Toi qui nous offres la magie de tes chants,
Tu détiens la force de tes ancêtres,
Qui aujourd'hui reposent au coeur des hêtres.

A toi , qui possèdes un trône d'argent
Toi qui as le privilège d'invoquer le dieu du vent,
Ne cesses jamais d'apprendre aux tiens les vraies valeurs
Qui, ici, chez nous, sont éteintes depuis bien des heures.
 
Chants - Namarië
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complainte d'Alatarielle dans la Lorien

Ai ! laurië lantar lassi súrinen,
Ah ! Comme l'or, tombent les feuilles dans le vent,
yéni únótimë ve rámar aldaron !
de longues années innombrables comme les ailes des arbres !
Yéni ve lintë yuldar avánier
Les longues années ont passé pareilles à de rapides gorgées
mi oromardi lissë-miruvóreva
de l'hydromel sucré dans les hautes salles
Andúnë pella, Vardo tellumar
au-delà de l'Ouest, sous les dômes bleus de Varda
nu luini yassen tintilar i eleni
où les étoiles tremblent
ómaryo airetári-lírinen.
par la voix du chant de la reine sainte.
Sí man i yulma nin enquantuva ?
Qui à présent remplira la coupe pour moi ?
An sí Tintallë Varda Oiolossëo
Car désormais, à partir du mont Toujours-Blanc, Varda l'Enflammeuse,
ve fanyar máryat Elentári ortanë
la Reine des étoiles, a élevé ses deux mains comme des nuages
ar ilyë tier undulávë lumbulë
et toutes les routes se sont profondément noyées dans l'ombre ;
ar sindanóriello caita mornië
et, venues d'un pays gris, les ténèbres s'étendent
i falmalinnar imbë met, ar hísië
sur les vagues écumantes entre nous, et la brume
untúpa Calaciryo míri oialë.
recouvre les joyaux de Calacirya pour toujours.
Sí vanwa ná, Rómello vanwa, Valimar !
Perdu désormais, perdu pour ceux de l'Est, est Valimar !
Namárië ! Nai hiruvalyë Valimar !
Adieu ! Peut-être trouveras-tu Valimar !
Nai elyë hiruva ! Namárië !
C'est peut-être toi qui la trouveras ! Adieu !
A Elbereth Gilthoniel
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A Elbereth Gilthoniel,
Ô Elbereth Enflammeuse d'étoiles
silivren penna míriel
scintillant (blanc) décline étincelant comme des joyaux
o menel aglar elenath !
depuis [le] firmament [l']éclat [de] la foule des étoiles !
Na-chaered palan-díriel
Vers [le] lointain ayant regardé au loin
o galadhremmin ennorath,
depuis [les] terres du milieu emmaillées d'arbres
Fanuilos, le linnathon
Fanuilos, pour toi je chanterai
nef aear, sí nef aearon !
de ce côté de [l']océan, ici de ce côté du Grand Océan !
A Elbereth Gilthoniel
Ô Elbereth Enflammeuse d'étoiles
o menel palan-diriel,
depuis [le] firmament regardant au loin,
le nallon sí di-nguruthos !
vers toi je crie ici sous [l']horreur de la mort
A tiro nin, Fanuilos !
Ô regarde vers moi, Toujours blanche !
 
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A ORNI!
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A orni, manen melinyelle!
Cala órenyasse oi tintalle!
Tirinyelle ar ea nin alasse lerta.
Ananta nánye alasailiénen nútina!

En! i Aldasse sailie,
Aldasse anwa Calava.
Tarwesse yana nwalyaina né
i Lasse Cuiléva, Héru ninya.

A ilye aldar, lamya sín ar capa!
Vinya nén ar lauce apa hríve
antaine nar sundallain aqua
envinyatien olwallar ilye.

TRADUCTION

Ô arbres!


Ô arbres, comme je vous aime!
Une lumière dans mon coeur vous allumez toujours!
Je vous regarde et il peut y avoir de la joie pour moi.
Et maintenant je suis lié par l’incertitude !

Regarde! dans les Arbres est la sagesse,
Dans les Arbres est la Lumière vraie.
Sur cette croix était tourmentée
la Feuille de Vie, mon Seigneur.


Ô vous tous les arbres, faites du bruit et sautez!
L’eau nouvelle et la chaleur après l’hiver
sont donnés à vos racines complètement
pour ressusciter toutes vos branches.
 
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Sean et NolÏnaé
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Quand une femme elfe se marie avec un humain, elle devient mortelle. Par le don de son amour, elle renonce à tout ce qui rend les elfes si merveilleux: son immortalité, sa magie, et même sa beauté, qui avec le temps se flétrira, avec la vieillesse.

Nous connaissons par exemple le douloureux destin d’Arween Undomiel, quand son mari Aragorn est décédé. Elle devint infiniment triste, comme seule une elfe peut l’être. Elle revint en Lothlorien, mais à cette époque elle était désertée et rien ne restait plus de la présence enchantée des elfes. Arwen mourut ici, et longtemps on put voir sa petite tombe dans la clairière de Caras Caladhron.

C'est l'histoire d'un jeune irlandais sensible et beau, qui se nommait Sean. Il portait des cheveux auburn mi-longs et pas de barbe. Il vivait à l’ouest de l’Irlande, et il allait souvent travailler dans les bateaux, sur l’océan. A cette époque les livres de Tolkien n’étaient connus que de peu de monde, mais Sean était enchanté par cette lecture, et il aurait donné beaucoup pour rendre vrai le merveilleux monde des elfes.

Un jour, il était sur un bateau, la nuit était sombre et la mer mauvaise, au travers des îles Scilly. Sean était engourdi par le froid, il glissa et passa par dessus le bastingage, dans l’océan. Le temps qu’il retrouve ses esprits, les lumières du bateau disparaissaient déjà dans le brouillard, et personne ne remarqua sa disparition.

Sean compris qu’il allait mourir, peut-être même de froid avant même de se noyer. Il était vraiment désespéré, et il ne pensa plus qu’à faire une courte prière.

Soudain il sentit qu’il avait pied. Au milieu de l’océan? Incroyable! Pourtant c’était ainsi, et bientôt il n’avait plus de l’eau qu’à la taille, et même plus du tout. Il était sur une chose de métal lisse, sans aucun joint ou détail. Et bientôt il se retrouva à filer vers l’ouest à une vitesse incroyable.

Des choses confuses se produisirent, et il se retrouva gisant sur une petite plage, ses membres et son corps retrouvant rapidement chaleur et souplesse. Il faisait toujours nuit, mais le ciel avait maintenant une lumière intérieure bleu profond, au lieu d’être simplement noir. De douces vagues tintaient sur le rivage, et les chaleureuses lumières d’une grande maison brillaient tout près. Bientôt il retrouva assez de force pour marcher dans cette direction. Il entendait des rires joyeux et de belles musiques, qui l’encouragèrent à avancer.

Il arriva sous une sorte de tonnelle devant une des entrées de la maison. De belles gens y étaient rassemblés, pour une soirée tardive, avec des boissons et des instruments de musique. L’un d’eux racontait une histoire, et les autres l’accompagnaient avec une sorte de guitare, ou riaient, ou souriaient, ou s’embrassaient. Ces gens semblaient si aimables et si doux que Sean avança en pleine lumière, à leur vue, sans même penser à quelque danger que ce soit.

Quand ils le virent, ils stoppèrent leurs chants et l’accueillirent chaleureusement, comme on le ferait d’un naufragé. Et bientôt Sean comprit: c’étaient des elfes! Tous vêtus de robes et tuniques aux merveilleuses couleurs! Sean avait trouvé la Voie Droite vers Tol Eressëa, la terre immortelle des elfes!

Les elfes l’amenèrent dans leur maison. C’était une grande construction pleine de tours, patios, jardins, et de merveilleuses chambres, toute en formes arrondies et couleurs de l’arc en ciel, illuminée comme en plein jour par d’innombrables lampes magiques. Mais la plus belle lumière était dans les yeux et les sourires des elfes!

Sean fut bientôt présenté à leur reine, une elfe âgée qui avait l’air très aimable, très sage, mais avec une touche de puissance discrète et bien contrôlée. Elle lui expliqua que la Voie Droite fonctionnait toujours, car de nombreuses personnes avec du sang elfique étaient restées dans les anciennes Esgaroth, Minas Tirith ou Dol Amroth. Mais l’oubli a recouvert leur véritable origine, quand se produisirent les derniers changements, à la fin du Quatrième Age, qui mélangèrent les lieux et transformèrent l’ancienne Terre du Milieu dans la Terre que nous connaissons aujourd’hui. Seuls quelques souvenirs embrouillés sont restés, dans les anciennes mythologies nordiques ou celtiques.

Mais il y avait toujours des esprits elfiques qui s’éveillaient de temps en temps, et si ils arrivaient à trouver la Voie Droite, alors ils pouvaient rejoindre Tol Eressëa, le paradis des elfes. Cela arrivait quelques fois par siècle, mais depuis les années 1960 c’était de plus en plus fréquent.

Sean fut accepté de grand Coeur dans cette communauté d’elfes, où il partagea les soirées hautes en musique, chants et rires. Plusieurs jours passèrent, quand il commença à remarquer une jeune elfe nommée Nolinaë, qui s’intéressait visiblement à lui. Au début, il en fut enchanté, à l’idée de se marier avec une si belle et si gentille créature. Quel meilleur début à sa nouvelle vie?

Mais la terrible vérité le frappa soudain: il ne pouvait pas se marier avec elle, car cela la rendrait mortelle! Il la tuerait!! Il n’osait même plus y penser, détruire une si merveilleuse personne! Il en fut si terrifié qu’il n’osa même pas en parler aux autres elfes, et il se mit à éviter Nolinaë.

Plusieurs jours passèrent encore, et Sean devint très malheureux, pensant qu’il était en train de détruire cette communauté. Il se senti honteux de son grossier corps humain, poilu et malodorant: comment oserait-il seulement toucher une de ces belles personnes minces et parfumées?

Il eut des rêves terribles, où, du simple fait de toucher Nolinaë, sa peau devenait instantanément grise et ridée, et tous les elfes étaient furieux après lui, et il ne voyait plus jamais leurs sourires. Il pria, se demandant pourquoi il pouvait bien lui échoir une telle épreuve.

Nolinaë finit par remarquer son désarroi, qu’elle imputa probablement à la timidité. Un soir elle s’approcha de lui avec une boisson, qu’elle partagea avec lui. Elle avait un arôme délicieux, et rapidement Sean sentit une chaleur agréable et revigorante emplir son corps, tandis que les autres elfes regardaient au plafond, en échangeant des airs innocents et des petits rires entendus.

Oh oui, elle était superbe, Nolinaë, et vite, de par la vertu de la merveilleuse boisson, oubliant tout sauf l’amour, Sean la suivit dans une des chambres à l’entour, peut-être la plus adorable, toute tendue de voiles et tapisseries roses....

Oh oui, douce fut cette nuit...

… et ils s’aimèrent sans penser à rien d’autre...

Le matin, Sean s’éveilla, seul, car Nolinaë était déjà levée. Il retrouva toute sa conscience, et réalisa que ses craintes s’étaient réalisées: il avait gâché sa nouvelle vie avec les elfes, il avait tué Nolinaë! Cela prendrait un certain temps, certes, mais elle serait bientôt vieille, laide, et elle mourrait, comme si il l’avait infectée avec quelque répugnante maladie!

Fou de honte et de chagrin, il sortit de la maison, dans l’espoir de s’échapper ailleurs. Il ne vit personne, et le paysage était si merveilleux, sous un soleil radieux, avec de jolies maisons parmi les arbres, les fleurs et les jardins. Mais il était bien incapable d’en profiter, pensant à la pauvre Nolinaë, qu’il aimait déjà beaucoup.

Soudain il se retrouva face à tous les elfes, avec la reine, et Nolinaë. Il ne put les éviter, et il ne lui restait plus qu’à faire face à leur colère, en attendant son bannissement, ou quelque terrible punition. Mais tous étaient joyeux, et ils lui souriaient, et Nolinaë riait en le présentant comme son nouveau mari. Ils le congratulèrent chaleureusement, et la reine les confirma comme mariés, et tout avait l’air si bien, si parfait, si dénué de quoi que ce soit de désagréable...

Et enfin Sean compris ce qui s’était passé:

Ce n’était pas elle qui était devenue mortelle, mais lui qui était devenu un elfe!

 
MUSIQUE
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La musique que vous pouvez écouter en lisant " Le monde des Elfes" fait partie des albums de la B.O de Lord of the Ring et d' Enya . Laissez vous emporter par la douceur des voix Elfiques et les sons mélodieux qui vous guideront vers les secret des Elfes ..
 
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Les Tuatha Dé Danann
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Les Tuatha Dé Dannan ou "tribus de la déesse Dana" (Dana étant une déesse-mère du panthéon celtique) est un peuple elfique originaire des mystérieuses îles du nord du monde (Peut-être Hyperborée [ce qui signifie en grec ancien "au delà de Borée", un vent du Nord) qui furent jadis les occupants de la verte Irlande, après en avoir chassé les Fir Bolg ("hommes-foudres"), peuple de forgerons.
Immortels et éternellement jeunes, ils furent à leur tour évincés par les Milésiens, qui allaient donner naissance au peuple gaël.
A l'issue de la bataille de Tailtiu, aujourd'hui Teltown, dans le comté de Meath, une alliance fut conclue entre les Tuatha Dé Dannan et les nouveaux maîtres de l'Irlande : chaque peuple se partageant une partie de l'île.

* Les Milésiens occupèrent la surface
* Les elfes se réservaient le sous-sol, bâtissant de véritables villes et palais souterrains, cachés sous les collines et les tertres de la verte Erin.

Les Tuatha étaient investis de pouvois magiques et les hommes de la surface les consultaient fréquemment.

* Leur pouvoir politique :

Fortement hiérarchisée, sur le modèle monarcho-théocratique. Le souverain suprême des Tuatha avait pour nom : Dagda qui signifie "Bon Dieu" mais il était également surnommé Ollathair ("le père de tous").
Il eut de nombreux fils, donc chacun régna sur l'un des comtés souterrains d'Irlande.
Le plus célèbre fut Oengus surnommé Mac Oc ("jeune fils").

* Les Daoine Sidhe ou Siths : (je vois déjà les blagues et la référence à Star Wars, donc non c'est pas les mêmes )

Les Tuatha Dé Dannan furent plus tard surnommés daoine sidhe ou siths : "peuple des collines".
Le révérend Kirk les décrits ainsi : "D'une nature intermédiaire entre l'homme et l'ange, [...] d'esprit intelligent et curieux, de corps léger et fluide, quelque peu de la nature d'un nuage condensé et plutôt visible au crépuscule. [...] ils se peuvent apparaître ou disparaître à volonté. Certains [...] ne se nourissent qu'en suçant une subtile liqueur spiritueuse qui pénètre comme de l'air pur et de l'huile ; les autres se nourrissent plus grossièrement de l'essence ou substance des grains et liqueurs, ou du blé [...]"

On dit que durant la nuit de Samhain (Halloween) les tertres enchantés s'ouvrent, permettant au peuple elfiques souterrains de se mêler, le temps d'une nuit, aux humains.

*

Les Tuatha sont connu pour leur grande maîtrise des arts, notamment la poésie et la musique.
Ces musiciens hors pairs usaient d'une sorte de harpe celtique, nommée tympan, qu'ils portaient en bandoulière lorsqu'ils devaient se déplacer et dont ils tiraient une musique aux accents étranges et envoutants.

GALADRIEL
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Galadriel, originellement nommée d’Altariel, appartient à la seconde génération d’Elfes nés en Aman , sous la lumière des Arbres, et est apparentée à toutes les grandes familles royales elfiques.

En effet, son père est Finarfin, lui-même fils de Finwë, Roi des Noldor et d’Indis, parente d’Ingwë, Roi des Vanyar et Grand Roi de tous les Elfes.

Sa mère est Eärwen, fille d’Olwë, Roi des Teleri. Elle est donc la sœur de Finrod, la nièce de Fëanor et la petite nièce de Thingol, Roi de la Doriath.

Très grande, célèbrée pour ses magnifiques cheveux blonds, elle était également réputée parmi les siens pour sa vive intelligence. 

"Une Longue Défaite"

Attirée par la possibilité de se tailler un royaume en Terre du Milieu, Galadriel partit pour la TDM alors même que Fëanor ralliait les Noldor sur les traces de Morgoth. C'est ainsi qu'elle se trouva prise dans le ban des Valar, quoiqu'elle n'ait jamais partagé les visées de son oncle... pour lequel elle n'avait d'ailleurs guère d'affection. Après tout, ne lui avait-elle pas refusé une mèche de ses magnifiques cheveux lorsqu'il avait voulu en emprisonner l'éclat dans une gemme? Et ne s'était-elle pas opposée à lui lors du Massacre d'Alqualondë?
A son arrivée en Terre du Milieu, Galadriel suivit tout d'abord son frère Finrod à Tol Sirion, avant de s'installer chez Thingol, s'étant liée d'amitié avec sa grand-tante par alliance, la Maïa Melian. C'est là qu'elle rencontra, selon la version la plus couramment admise, celui qui devait devenir son époux, le prince sindarin Celeborn.

Tant que dura le Royaume de la Doriath, elle y vécut dans une paix relative, ponctuée par les guerres qui frappaient les territoires environnants. Mais ce bonheur, aussi limité fut-il puisque ponctué par les morts successives des membres de sa famille, pris fin avec la destruction de Menegroth et la chute de la Doriath.

Il s'ensuivit alors un long exil, au cours duquel le couple partit d'abord en Harlindon, au sud du Golfe de la Lune.

Nul ne sait précisemment quel rôle elle tint avec son mari pendant la Guerre de la Colère, ni même si elle entendit suffisament tôt l'appel à la Guerre des Valar pour pouvoir y répondre. Le fait est qu'elle ne bénéficia pas de l'amnestie accordée par les Puissances de l'Ouest à la fin de la Guerre. Dans sa fierté elle aurait d'ailleurs déclaré qu'elle "n'en avait nulle envie".

Au Deuxième Age, après être restés quelque temps au Lindon, son mari et elle partirent en Eregion. C'est là que naquit leur fille unique Celebrian. C'est probablement aussi à cette époque qu'elle devait faire la conquête platonique de Celebrimbor, lequel lui offrira l'un des trois Anneaux de Pouvoir elfique, Nenya, l'Anneau de l'eau.

La famille ne resta cependant que peu de temps (selon la conception elfique du temps) en Eregion, reprenant leur errance, au cours de laquelle elle visita la Lorien d'Amroth, se faisant un ami de ce roi sindarin et de son peuple.

Au Troisième Age, on retrouve la famille princière successivement à Mirkwood, chez Thranduil, puis hôte d'Elrond à Fondcombe, où Celebrian fera la connaissance du Seigneur des lieux, son futur époux.

Mais c’est en Lorien, rendue vulnérable par la disparition d’Amroth, que Celeborn et Galadriel finiront par s'installer, présentant ainsi un premier obstacle aux visées expansionnistes de Sauron.

Elle s’opposera d’ailleurs à ce dernier tout au long du Troisième Age, participant au Conseil des Sages et en particulier aux fameux Conseils Blancs, dont elle souhaita en vain confier la présidence à Gandalf plutôt qu’à Saroumane. Il est fort dommage qu'elle n'ait pas été suivie.

Durant la Guerre de l’Anneau, Galadriel recueillit les membres de la Communauté, à qui elle offrit de nombreux et utiles cadeaux .

A la fin de la Guerre, ayant refusé l’Anneau Unique que lui offrait Frodon, mettant ainsi un terme définitif à ses ambitions, elle reçut des Valar la permission de rentrer en Valinor à la fin du Troisième Age. C'est ce qu’elle fit en 3021, lorsqu’elle embarqua aux Havres Gris avec les autres porteurs des Anneaux de Pouvoir sur un des "navires magiques" de Cirdan, afin de rejoindre les Terres Immortelles.

Mais elle n'oublia pas ses amis et l'on dit qu’elle intercéda auprès des Valar pour obtenir que Gimli soit autorisé à accompagner Legolas dans son dernier voyage vers Aman.
LEGOLAS
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Legolas, dont le nom signifie Verte Feuille, est un Elfe sindarin, fils du Roi Thranduil, de la forêt de Mirkwood, ce même "Roi des Elfes" que l'on découvre dans les aventures de Bilbo.

Bizarrement, vu sa notoriété, on ne connait malheureusement que peu de choses sur ce prince elfique. On ignore, en particulier, l'identité de sa mère et s'il était, ou non, fils unique. Les avis sur ce dernier point sont même partagés en raison de la relative indépendance qu'il affichait vis à vis de son royal père. Ainsi, s'il avait été l'unique héritier du Trône, aurait-il pu obtenir l'autorisation d'aller fonder une colonie en Ithilien, loin du royaume paternel? Mais à l'inverse que signifiait être l'héritier d'un trône dont le titulaire était immortel? 
Comme on peut en juger, les questions le concernant ne manquent pas.


Legolas des Neufs Marcheurs



Legolas apparaît pour la première fois dans le S"eigneur des Anneaux "à l'occasion du Conseil d'Elrond, en l'an 3019 du Troisième Age, en qualité de représentant de Thranduil. Il y fait part de l'évasion de Gollum, dont les Elfes de Mirkwood assuraient la garde.

Tolkien parle très peu de son age, que j'estime personnellement à environ 450 ans au commencement de la Guerre de l'Anneau, pas plus qu'il ne parle de son apparence physique. 

La seule description que nous en ayons, malheureusement incomplète, figure dans les Contes Perdus. A son propos Tolkien écrivit: "Il était grand comme un jeune arbre, souple, immensément fort, capable de bander rapidement un grand arc-de-guerre et d'atteindre un Nazgûl, doté de l'énorme vitalité des corps elfiques, si dur et résistant aux blessures qu'il marchait chaussé de souliers légers sur la pierre et à travers la neige, le plus infatigable de toute la Fraternité" .

Nous pouvons, par ailleurs, déduire du SDA qu'il mesurait moins de 1,80 m, puisque telle était la taille d'Aragorn (6 pieds) présenté par Tolkien comme étant le plus grand de la Communauté .

Son père, Thranduil étant blond doré,. Or cette couleur semble dgénétiquement dominante chez les Elfes. J'entends par là que si l'un de ses parents était blond, l'enfant elfe devait l'être également (ce qui va à l'inverse de la génétique humaine). On peut donc supposer (mais il ne s'agit bien sûr que d'une hypothèse) que Legolas, contrairement au portrait proposé ci-dessus, devait être lui-même blond ou, à tout le moins, chatain clair.

Enfin, on imagine également qu'il était impulsif et épris d'aventures vue la façon dont il se rallia sans hésiter à la Communauté de l'Anneau, au sein de laquelle il représentera les Elfes. Son œil perçant et ses qualités d'archer seront id'ailleurs nestimables pour la victoire des Peuples Libres. Il participera à toute les grandes batailles de la Guerre de l'Anneau, aux côtés d'Aragorn, et son arme préféré, l'arc, fera merveille contre ses enemis.

A la fin de la Guerre de l'Anneau, il obtiendra de son père la permission de s'installer en Ithilien où, avec d'autres Elfes de Mirkwood, il fondera une colonie et parviendra à transformer cette Terre ravagée en un véritable jardin.

Legolas est également célèbre dans les chroniques elfiques pour l'amitié qui le lia au Nain Gimli, chose encore jamais vue entre ces deux races dont les rapports étaient traditionnellement tendus, et qui trouva son apothéose dans le voyage entrepris en commun vers Aman, après la mort d'Aragorn et alors que Gimli atteignait la fin de sa vie terrestre.

Quel Age avait Legolas au début de la Guerre de l'Anneau? 
La réponse à cette question est loin d’être facile, Tolkien ne donnant aucune réponse directe dans ses textes
Pourtant, lorsque l'on étudie attentivement cette question, il est possible de déduire de ses écrits, comme de ses non-dits, une approximation acceptable

Ainsi, j’aurais personnellement tendance à dire que Legolas est l'un des elfes les plus jeunes de toute la littérature de Tolkien. En effet, son age subjectif, c'est à dire correspondant à celui qu'aurait eu un Homme présentant les mêmes caractéristiques psychologiques que notre Héros, ne pourrait certtainement pas exéder 25 ans pendant la Guerre de l'Anneau... et probablement moins!

En termes elfiques, je considère qu’il devait avoir entre 350 ans et 500 ans au début du Roman , ce qui l'aurait fait naitre entre 2550 et 2700 du Troisième Age, c'est à dire alors que Sauron était retourné à Dol Guldur et que les Orques se multipliaient en TDM.

Comment en suis je arrivée là ? En me basant sur un faisceau d'indices issus d'indications souvent indirectes semées par Tolkien dans ses écrits, comme dans un véritable jeux de piste.

Les premières constatations.

Ce sont celles qui frappent de façon plus ou moins consciente l'esprit du lecteur.
Tolkien parle ainsi de Legolas: " Il était grand comme un jeune arbre, souple, immensément fort...", le terme "jeune" est ici particulièrement important car on entre immédiatement dans une relation instinctive entre « jeune » et « Legolas ». 

On n’imagine pas en effet Tolkien parlant ainsi d’Elrond, ni même vraisemblablement des enfants de ce dernier pourtant tous nés au 3ème Age. Qui aurait l’idée, en effet, de comparer Arwen à une "jeune" fleur? On célèbrera à juste titre l'éclat de sa beauté, ce qui est d'ailleurs le cas dans le SDA, mais nul ne dira d'elle qu'elle est "jeune". Tout au plus comparera t-on son age avec celui d'autres Elfes plus agés, afin de mieux souligner l'immortalité à laquelle elle renoncera pour partager le destin d'Aragorn 

On retrouve ailleurs cette façon de suggérer la jeunesse . Ainsi, dans les termes utilisés pour décrire Vif Sorbier, l'un des plus jeunes parmi les Ents, Tolkien parle de l' impétuosité du personnage, de sa volonté de partir à la guerre sans attendre la fin des discussions, etc. Rien de bien différent, somme toute, de la façon dont se comporte Legolas.

Mais ce n’est pas tout;

quoique l'Auteur n'en dise officiellement rien, il est très fortement suggéré que Legolas n’était pas marié à l'époque du Séigneur des Anneaux. Or les Elfes se mariaient généralement jeunes, souvent aux alentours de la cinquantaine. Certes, nombreux sont ceux qui convolèrent plus tard, et parfois même, comme Elrond, beaucoup plus tard. 
Mais un tel célibat prolongé etait normalement la conséquence d'une époque troublée, les Elfes évitant généralement (il existe des exeptions) de se marier ou d'avoir des enfants pendant les périodes de conflits.Pour plus de détails voir: (le mariage des Elfes)

Le fait que Legolas ne soit pas marié est donc également une présomption de jeunesse, même si ses 50 ans étaient certainement dépassés depuis déjà plusieurs siècles lors du Conseil d'Elrond.

Mais pourquoi un tel célibat alors que son peuple avait vécu globalement en paix du début du Troisième Age jusqu'au retour de Sauron à Dol Guldur? Tout s'expliquerait si sa naissance (ou du moins sa maturité) avait coincidé avec le retour des troubles. Dans cette hypothèse, en Elfe respectueux des traditions, il n'aurait évidemment pas voulu fonder une famille dans un climat troublé. 

En fait, on pourrait également imaginer qu'il ne se sentait pas encore assez mûr pour assurer une telle responsabilité et souhaitait profiter quelque temps encore de sa liberté. 

Il est inutile de chercher à trancher entre deux explications qui se complètent parfaitement et concourent dans la présentation d'un Legolas jeune et pas du tout enclin à se lier.

Son adaptabilité vis à vis des autres races, celles des Hommes et des Nains, dont la compagnie et même le commandement ne semblent lui poser aucun problème; au point même qu'il fera d'eux et de Gimli en particulier ses amis les plus proches.Nous sommes loin ici de l'attitude traditionnelle des Elfes et j'y vois un autre symbole d'adaptabilité. et donc de jeunesse.
.
Enfin, et de mon point de vue l'un des points les plus importants dans cette thèse, on notera l'absence absolue de toute référence à Legolas dans les autres textes de Tolkien. 

Or il était d’usage pour l'auteur d’insérer dans ses écrits ultérieurs (n'oublions pas qu'il mit 14 ans pour écrire le Seigneur des Anneaux) des informations sur les personnages qu'il avait créé dans le SDA (comme ce fut le cas, par exemple, pour Galadriel). Cette façon de faire présentait l'avantage de créer une atmosphère générale de continuité entre toutes les parties de son oeuvre. 

Il est donc remarquable qu'il ne soit fait état de Legolas nulle part ailleurs que dans le SDA. 
Evidemment, tout s'expliquerait si l'on considère que Legolas était trop jeune pour avoir déjà eu un passé assez consistant pour valoir la peine d'être raconté.


Trois analyses, l’une psychologique, l’autre littéraire et la dernière chronologique, confortent d'ailleurs l'hypothèse d'un Elfe "jeune"

L'analyse psychologique.

Le caractère de Légolas, tel qu'il est apparaît dans le SDA, présente des caractéristiques indéniables de jeunesse, touchant parfois à la gaminerie (on notera d'ailleurs, que ce profil est sensiblement différent de celui présenté dans le film de Jackson dans lequel l'acteur préfère incarner un Legolas nettement plus mature).

Ainsi, dès son entrée dans le roman il est assez impulsif pour partir en quête sur un coup de tête (ce qui paraît une réaction peu elfique, du moins pour les Elfes ayant eu une certaine expérience de la vie). 
De plus, pour un fils de roi, prince sindarin parmi des elfes sylvains considérés de moindre extraction, on pourrait légitimement supposer qu'il avait l’habitude du commandement. 

Il n'en est pourtant est rien 

Ainsi il est ne remet jamais en question les décisions d’Aragorn, même pas à titre de conseiller. Plus étrange encore, le Prince qu'il est ne participe pas non plus aux conseils de guerre avant les grandes batailles contrairement, par exemple, aux fils d'Elrond lorsque ces derniers rejoignent la Compagnie.

S’il manifeste un talent certain de combattant, y trouvant même parfois un certain plaisir puéril, notamment lorsqu'il joue à "qui tue le plus d’Orques " avec Gimli, il ne semble pas, de son propre aveu, posséder ces compétences sociales si prisées par ses frères, comme la médecine, l'art du chant ou encore la poësie 

On remarquera, enfin, qu'il ne fait jamais mention d'expériences passées, comme si justement son passé n'existait pas ou ne valait pas la peine d'être raconté. 

En fait, toute sa culture semble basée sur la survie, ce qui n'aurait rien d'étonnant dans une société en permanence sur la défensive. Mais une telle nécessité n'apparaîtra au Troisième Age, du moins pour les Elfes de Mirkwood, c'est à dire à compter de la fin de la Paix Vigilante en 2460, soit 557 ans avant le Conseil d'Elrond et le commencement de la Guerre de l'Anneau.

Enfin, on remarquera combien le contraste est frappant avec le Legolas de la Guerre de l'Anneau et celui qui se dessine lorsque la paix s'installe. 
Il va alors prendre des responsabilités nouvelles et importantes, allant jusqu'à quitter Mirkwood avec d'autres elfes afin aller fonder une colonie en Ithilien, dont il assumera le rôle effectif du Prince. 
Qu'il ait mûrit, et donc qu'il ait eut matière à mûrir, ne saurait faire aucun doute.

 
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