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LA FÉE MORGAN et SON MONDE
FILLE DE DANA
CELTIK IRISH LEGEND
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Storytime
{L'heure du conte}

C'était la nuit d'avant,
Quand tout autour du monde,
Pas de mots, pas de rêves,
Puis un jour,
Un écrivain près d'un feu
Imagina tout Gaïa
Il fit un voyage dans le cœur d'un enfant-homme...

Un peintre sur le rivage,
Imagina le monde entier
Dans le flocon de neige dans sa paume
Désencadré par un poète
Une toile de crainte,
La planète Terre
Retombant dans les étoiles

Je suis la voix du pays Imaginaire-Imaginaire
L'innocence, le rêve de chaque homme
Dans le lit d'enfant vide de Peter Pan,
Un cerf-volant silencieux contre le ciel bleu, bleu
Chaque cheminées, chaque regard au clair de lune
Je suis l'histoire qui te lira réel,
Chaque souvenir auquel tu tiens

Je suis le voyage,
Je suis la destination, 
Je suis la maison,
L'histoire qui te lira
C'est une façon de goûter la nuit
La hauteur insaisissable
Suis la folie
Alice, tu le savais autrefois

Imaginarium, un rêve emporium !
Caresse les histoires
Et ils te rêveront réel,
Un jeu de compteur d'histoire
Des lèvres qui intoxiquent
Le cœur de toute vie
Est un coffre à histoires sans fond ! 

Je suis la voix du pays Imaginaire-Imaginaire
L'innocence, le rêve de chaque homme
Dans le lit d'enfant vide de Peter Pan,
Un cerf-volant silencieux contre le ciel bleu, bleu
Chaque cheminées, chaque regard au clair de lune
Je suis l'histoire qui te lira réel,
Chaque souvenir auquel tu tiens

Je suis la voix du pays Imaginaire-Imaginaire
L'innocence, le rêve de chaque homme
Cherchant les cieux pour une autre terre...

Je suis la voix du pays Imaginaire-Imaginaire
L'innocence, le rêve de chaque homme
Dans le lit d'enfant vide de Peter Pan,
Un cerf-volant silencieux contre le ciel bleu, bleu
Chaque cheminées, chaque regard au clair de lune
Je suis l'histoire qui te lira réel,
Chaque souvenir auquel tu tiens

Je suis la voix du pays Imaginaire-Imaginaire
L'innocence, le rêve de chaque homme
Dans le lit d'enfant vide de Peter Pan,
Un cerf-volant silencieux contre le ciel bleu, bleu
Chaque cheminées, chaque regard au clair de lune
Je suis l'histoire qui te lira réel,
Chaque souvenir auquel tu tiens

Storytime

Twas the night before,
When all through the world,
No words, no dreams
Then one day,
A writer by a fire
Imagined all Gaia
Took a journey into a child-man's heart...

A painter on the shore
Imagined all the world
Within the snowflake on his palm
Unframed by poetry,
A canvas of awe,
Planet Earth
Falling back into the stars...

I am the voice of Never-Never land,
The innocence, the dreams of every man,
I am the empty crib of Peter Pan,
A silent kite against the blue, blue sky,
Every chimney, every moonlit sight
I am the story that will read you real,
Every memory that you hold dear

I am the journey,
I am the destination,
I am the home
The tales that reads you
A way to taste the night,
The elusive high
Follow the madness,
Alice, you know once did

Imaginarium, a dream emporium!
Caress the tales
And they will dream you real
A storyteller's game,
Lips that intoxicate
The core of all life 
Is a limitless chest of tales...

I am the voice of Never-Never land,
The innocence, the dreams of every man,
I am the empty crib of Peter Pan,
A silent kite against the blue, blue sky,
Every chimney, every moonlit sight
I am the story that will read you real,
Every memory that you hold dear

I am the voice of Never-Never land,
The innocence, the dreams of every man,
Searching heavens for another earth...

I am the voice of Never-Never land,
The innocence, the dreams of every man,
I am the empty crib of Peter Pan,
A silent kite against the blue, blue sky,
Every chimney, every moonlit sight
I am the story that will read you real,
Every memory that you hold dear

I am the voice of Never-Never land,
The innocence, the dreams of every man,
I am the empty crib of Peter Pan,
A silent kite against the blue, blue sky,
Every chimney, every moonlit sight
I am the story that will read you real,
Every memory that you hold dear
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Croire aux fées...
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On dit souvent "crois en toi" mais pourquoi?
Croire en soi permet de réaliser ses rêves...
Moi, je veux réaliser un rêve en vous disant de croire.

Un rêve?
Un rêve...
Il y a quelques temps,j'ai découvert que des gens croyaient aux fées,
Tout d'abord surprise, j'ai recherché le Pourquoi? de toute cette histoire...
Suite à ces recherches, je me suis éprise de ce monde caché, et ai décidé de partager cette passion, de livrer les secrets des Fées 
Croire aux fées fait vivre, survivre, ces créatures étranges qui peuplent le monde,
Se rendre compte de leur importance, de leur présence évidente, empêche les humains de leur nuire en détruisant leur environnement et leur raison de vivre. Leurs vies sont précieuses, à eles seules elles maintiennent un écosystème important en place et elles contribues au renouvellement des espèces et à leur diversité.
Certains diront que tout cela ne sert à rien...
D'autres rétorqueront que ce ne sont que des enfantillages, des contes, légendes, je prouve dans cette page le contraire.
Et ne croyez-vous donc pas que ces légendes ont été construites sur du vrai, et qu'en les nommant "légendes" les humains désireux de faire croire à la non-existance des Fées ont ainsi incité l'humanité à les ranger dans la case de l'"imaginaire", puisque ce ne sont que des "légendes".
Toute histoire est basée sur des faits réels, il suffit de tirer le vrai de tout ça.

Si vous ne voulez toujours pas visiter cette page, ou le site, sous prétexte que vous n'avez pas que ça à faire de lire des sottises et des textes de filles débiles alors vous êtes un être borné et définitivement condamné à perpétué cette race d'Homme ignorants et têtus.je vous conseilles de lire quelques chapitres … au cas où !!!...
un être bizarre surgissait dans votre dos, autant être informé de la conduite à tenir pour sauver votre vie!
De plus...
"Rien n'existe tant que l'on a pas prouvé qu'elle n'existe pas"
"l'inconnu a toujours fait peur aux humains, par exemple le noir, la nuit, la mort, les créatures susceptibles d'exister et de vous faire du mal »
Mais les humains ont toujours trouvé des histoires pour tarir un peu la peur de ces inconnus, par exemple
-le noir: on dit que ce n'est qu'une couleur...
-la nuit: on dort pour ne pas la voir...
-la mort: on dit que la vie peut s'y cacher après, que l'on divise les être de bien et de mal en enfer ou au paradis pour se rassurer...
-pour les créatures...ont dit qu'elles n'existent pas!!!
Voila , je viens d'un pays ou le peuples magiques est vénérés, ou les fées sont célèbrées ... Je vous demande juste de vous laisser bercer par ces histoires ... et de penser ce que vous voulez ... LIBRE OPINION
 
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Les Jardins de Findhorns
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Serait-il possible à l'homme de communiquer avec la Nature, par l'intermédiaire des Elfes et des Dévas, que l'on croyait définitivement rélégués dans les pages poussiéreuses des mythologies primitives ? Il nous parait difficile de le croire dans le siècle où nous vivons aujourd'hui. Et pourtant une petite communauté qui vit depuis quelques années à Findhorn Bay, en Ecosse, fait une expérience qui nous parait troublante. Ces garçons et ces filles qui se sont réunis, parlent aux Esprits de la Nature et ont vu pousser autour d'eux un jardin merveilleux. Sont-ils de simples jardiniers à "La main verte" ou de grands mystiques ?

En Novembre 1962 un groupe de 5 personnes vint s'installer dans deux caravanes dans le Parc de FINDHORN 9 Av, Morayshire (Ecosse). Chacune de ces personnes avait eu une longue période de préparation au cours de laquelle elle avait appris à tout remettre à la Volonté de DIEU. Ce groupe était composé de Peter et Eileen (Elixir) Caddy avec leur famille, Dorothy (Divina) et Léna avec sa famille.

C'était vraiment le dernier endroit que n'importe lequel d'entre eux aurait choisi pour y vivre. Ce petit coin de terre était entouré de mer sur trois côtés et constamment battu par des vents violents. Il était situé en bordure de dunes de sable et il n'y poussait que dès ajoncs, du genet  , du chiendent et une variété d'herbe qui se plait dans le sable.

Imaginez un désert de sable et de pierres maintenus ensembles par du chiendent. Prenez un groupe qui n'a aucune expérIence préalable du jardinage et mettez les deux ensembles. Le résultat devrait normalement être négligeable. Cependant, d'une association aussi Incongrue est née la remarquable histoire du Jardin de FINDHORN.

Aucun d'entre eux n'avait la moindre expérience pratique en jardinage. Aucun d'entre eux n'avait jamais semé une seule graine avant d'arriver à FlNDHORN. Ils avaient passé un temps considérable l'hiver précédent, à étudier des livres sur le jardinage. Mais ces livres ne s'appliquaient pas aux conditions locales, avec des hivers longs et sombres et une saison très courte pour la croissance. De plus, ils donnaient parfois des informations contradictoires. Par exemple ils voulaient faire pousser du cresson de fontaine. Un livre disait que l'eau courante était indispensable. Un autre livre déclarait qu'ils pouvaient se dispenser d'eau courante si la culture était disposée dans une tranchée exposée en plein soleil, cependant un troisième livre informait que les plants devaient être mis à l'ombre.

Devant tant d'avis contradictoires, ils décidèrent de s'en remettre à la Nature elle-même. de se confier à elle. Et c'est ainsi qu'ils apprirent ensemble à communiquer avec les Esprits de la Nature et avec les Dévas. Mais qui sont les Dévas ? Selon la tradition, les dévas sont des Etres Angéliques qui manipulent les forces archétypales. Il existe un Déva particulier pour chaque espèce de plante et en outre, il y a des Dévas du son, de la couleur, du vent. etc,.. Des Dévas traitent des forces et des modèles ou termes. Les Esprits de la Nature ou Élémentaux s'occupent d'utiliser l'énergie pour construire la forme ce sont eux qui font monter la sève. En somme, les Dévas fournissent les plans et l'énergie alors que les Esprits de la Nature exécutent le travail. Une fille du groupe, Divina, était capable de communiquer avec les Dévas. Cette sorte de communication est très difficile à expliquer. Divina peut seulement dire qu'elle "s'élève spirituellement dans un monde de beauté et de lumière où elle sent que l'esprit et le coeur sont un". Elle est capable de traduire en mots les pensées qu'elle y capte. Voici ce qu'écrit Caddy sur cette étrange communication que Divina entretenait avec la Nature:

"Chaque fois qu'une espèce avait été plantée, Divina communiquait lorsque c'était possible, avec le déva correspondant et lui souhaitait la bienvenue dans le jardin. A d'autres moments, lorsque des informations spécifiques étaient désirées, le déva approprié était contacté. Par exemple des laitues nouvellement repiquées étant flétries, elle demanda conseil et on lui répondit:
"Nous n'approuvons pas la transplantation. Elle affaiblit les forces de la plante. Pour l'homme c'est pratique mais pour nous c'est un inconvénient qui diminue nos efforts. La méthode de la Nature est d'utilisée une masse énorme de graines dont seule les plus robustes survivent ce qui assure la sélection des plants les plus vigoureux. Le mieux dans tous les mondes, est de semer plus épais qu'il est nécessaire et d'éclaircir ensuite en enlevant les plants les plus chétifs. On aide ainsi la Nature, et elle vous le rend en santé."

Les membres du groupe reçurent ainsi des instructions pratiques des devas concernant beaucoup de problèmes potagers. Fréquemment des problèmes se posaient, d'ordre plus général et ceux-ci étaient traités par un Etre, que faute, de mieux, ils avaient appelé: "l'Ange du Paysage". Il leur apprit beaucoup de choses, par exemple que les dévas manipulent des forces ou radiations, là où l'homme tend à penser qu'il s'agit de réactions chimiques, d'oligo-éléments etc... Il leur dit que la contribution la plus importante de l'homme dans un jardin est la radiation qu'il met dans le sol pendant qu'il le cultive, telle la radiation de l'Amour, et que chaque membre du groupe de FINDHORN a quelque chose à donner à l'ensemble. L'un apporte force et puissance, l'autre l'amour, etc.

Le résultat de l'expérience que le groupe poursuivait devint apparant quelque 18 mois après, lorsque il fit venir le Conseiller du Département d'Horticulture pour prendre un échantillon du sol aux fins d'analyse. Son premier commentaire, à son arrivée, fut qu'il fallait absolument amender le sol. Caddy lui fit remarquer qu'il ne croyait pas aux engrais chimiques et qu'il préférait utiliser un compost additionné de cendre de bois. Il répliqua que c'était tout à fait inadéquat pour pallier les déficiences de ce sol bien particulier. En fait, ajouta-t-il, cela serait impossible, et il continua à expliquer pendant deux heures, pourquoi c'était impossible.

Six semaines plus tard, il revint apporter le résultat de l'analyse qui avait été faite entre temps à Aberdeen. A son complet ébahissement, l'analyse n'avait décelé aucune déficience. Tous les éléments, y compris les oligo-éléments étaient présents. Il était si étonné qu'il demanda s'il voulait prendre part à une émission de radio concernant le jardin de Findhorn avec lui-même comme interpellateur et en 3ème partenaire, un jardinier expérimenté utilisant les méthodes conventionnelles de jardinage, engrais chimiques etc... Caddy sentit que ce n'était pas le moment d'exposer en public leur coopération avec les dévas et qu'il ferait bien d'attribuer leurs remarquables résultats à l'emploi de fumier et de compost organique. Pendant l'émission, il ajoutait cependant qu' à son avis l'équilibre de l'ensemble de la Nature avait été bouleversé par l'homme qui commence maintenant à récolter les résultats qu'il a semés.

Les dévas leur avaient indiqué que toute nourriture obtenue avec leur coopération était d'une valeur vibratoire nutritive plus élevée. Pour des raisons d'économie, ils étaient forcés de vivre presque entièrement des produits de leur jardin. Cette nourriture. avec l'air pur, le soleil, les bains de mer et l'eau pure, froide et abondante, leur permit de purifier leur corps. Plus ceux-ci s'affinaient, plus ils étaient aptes à absorber l'énergie des rayons cosmiques du soleil et de l'air, et moins ils avaient besoin de nourriture solide. Ils construisaient ainsi des corps capables de capter les nouvelles fréquences et les énergies qui entrent dans la Terre à mesure que celle-ci avance dans l'Ere du Verseau.

Au printemps 1967, Elixir reçut des nouvelles instructions: le jardin devait prendre une nouvelle extension et devenir un lieu de beauté. Il fallait planter des arbres, des arbustes et des fleurs. Cette expansion nécessita l'acquisition de nouvelles parcelles ce qui leur fit en tout une superficie de 8.000 m. Le sol ingrat était considéré comme parfaitement impropre à la culture d'arbres à feuilles caduques, mais ils décidèrent néanmoins de tenter l'essai et de planter arbres et arbrisseaux. C'était la fin avril et il était déjà trop tard pour planter mais, ils plantèrent un noyer et d'autres arbustes dans le sol sablonneux. Un été sec suivit. La croissance du noyer atteignit 14 pouces (35 cm) - chose étonnante étant donné le climat défavorable - La taille et la couleur des fleurs dans les nouvelles plates-bandes de sable pur. sans rien d'autre (tout le compost avait été utilisé et il n'en restait plus), étaient véritablement sensationnelles. Un deiphinium (pied d'alouette) atteignit une hauteur de 8 pieds (2 m 40) et il avait une énorme floraison. Toutes les fleurs avaient des couleurs brillantes et scintillantes de qualité exceptionnelle. En tait beaucoup de visiteurs leur déclarèrent n'avoir jamais vu, nulle part. un standard aussi élevé et aussi régulier darrs toutes les sections, et ils renonçaient à comprendre comment cela pouvait se faire dans un sol aussi pauvre et dans un climat nordique. Ce n'était certainement pas dû à l'expérience du jardinier!

Au cours de cette période ils apprirent beaucoup de choses au sujet des Esprits de la Nature et de la manière dont ils devaient rechercher leur collaboration. Un jour au printemps, Caddy demanda à Dennis qui avait été avec eux depuis 3 ou 4 mois, s'il voulait bien élaguer les buissons de genêt qui étaient déjà en fleurs. Il le fit à contre coeur et tout en taillant, il expliqua aux Esprits de la Nature que ce travail devait être fait car les genêts empêchaient la croissance des arbres à fruits qui avaient été plantés pour leur fournir de la nourriture. Caddy avait l'impression d'avoir pris la seule voie possible puisque leur objectif premier en ce temps-là était de se procurer de la nourriture. Plus tard au week-end, Roc arriva et demanda immédiatement ce qu'avait pu être fait pour mettre les Esprits de la Nature en révolutîon. A ce moment, personne n'avait aucune idée de ce que cela pouvait être.

 
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Les jardins de Findhorns (suite)
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En descendant vers la plage par le chemin bordé de buissons de genêts, Roc s'aperçut qu'il avait été suivi par une quantité de petits elfes qui voulaient savoir pourquoi l'homme avait démoli leurs maisons. lls vivaient semble-t-il dans les fleurs de genêts et les balais et ils dirent à Roc qu'ils avaient tous quitté le jardin refusant de travailler là à cause de cette destruction irréfléchie. Roc leur expliqua que cet acte avait été accompli par ignorance. Aussitôt que Caddy comprit la situation. Il s'excusa auprès d'eux et leur demanda de revenir ce qu'ils firent.

Depuis ils taillent les plantes lorsqu'elles ne sont pas en fleurs. Plus tard, Peter et Caddy reçurent le message suivant :
"Rappelle-toi Peter, qu'à FINDHORN où un pionnier fait l'expérience de la coopération entre l'homme et les dévas et les forces de la Nature, les plus grandes précautions doivent être prises pour éviter toute acte pouvant offenser. Ceci s'applique tout parculièrement aux Esprit de la Nature qui s'activent dans le jardin. Si vous ne respectez pas leurs principes, vous ne pourrez pas continuer à compter sur la collaboration de ces êtres dont beaucoup doutent encore que l'homme soit digne de mériter leur aide. La coopération avec les esprits de la Nature est une affaire double. Il ne suffit pas pour l'homme de croire en eux et de demarder leur concours. Il doit aussi respecter et éviter de faire quoi que ce soit qui puisse les offenser, Il y a certaines pratiques courantes dans beaucoup de jardins qui ne devraient pas être utilisées ici. Peter en tant que maître du jardin, doit prendre les décisions, mais il doit être averti que, s'il commet une faute, de sérieux inconvénients en résulteront. Non seulement les forces de la Nature partiront du jardin, mais une pénalité sera imposée en plus. Et elle sera sévère car il n'aura maintenant plus d'excuse à offenser ces esprits et ne pourra ptus plaider l'ignorance comme ce fut le cas pour tes genêts".
"Aussi pour Caddy et pour tout le groupe aujourd'hui, c'est la méconnaissance et le discrédit de l'homme concernant ces Etres qui a provoqué la séparation entre ces mondes qui devraient travailler ensemble. Pour eux il est essentiel qu'une réconciliation soit recherchée et réalisée, il ne suffît pas de croire simplement en eux et de solliciter leur aide. Il faut apprendre à les connaître et essayer de comprendre leurs caractères de façon à ne rien faire qui, par ignorance, puisse les offenser et les faire partir."
L'histoire du jardin de Findhorn, telle qu'elle est racontée par l'un des membres de cette communauté, Peter Caddy, peut paraître à certains esprits réalistes, invraisemblable, ou même purement fictive. Comment admettre aujourd'hui, en effet, que des hommes de notre génération puissent communiquer avec les Dévas ou les Esprits de la Nature ? Nous aurions d'ailleurs hésité plus longtemps à la publier telle, si nous n'avions pas eu connaissance du témoignage d'un personnage éminent de Grande-Bretagne, un historien de très haute réputation, qui eut l'occasion de se rendre sur les lieux et de constater de ses propres yeux la richesse des cultures entreposes à Findhorn. Comment admettre que des plantes, des fleurs ou des légumes aient pu pousser et résister dans un sol composé presqu'uniquement de sable ?

En effet à Paques 1968, Sr George Trevelyan rendit visite à Peter CADDY à Caravan-Site, dans la Baie de FINDHORN en Moray. Les caravanes étaient entourées d'un ravissant jardin. Il y avait des jonquilles et des narcisses d'une beauté et d'une taille qu'il n'avait jamais vues, au milieu de planches bourrées d'autres fleurs. Un jeune chataignier haut de 2 m 40 était au centre, éclatant de puissance et de vigueur. Des arbres fruitiers de toutes sortes étaient en fleurs. En un mot, c'était un des jardins les plus vigoureux et les plus productifs qu'il ait jamais vus, avec une qualite de saveur et de couleur sans pareille. Plusieurs espèces d'arbres à larges feuilles et d'arbustes y prospéraient magnifiquement bien que l'endroit soit situé sur la pente coté terre de dunes battues par les vents. D'autres habitants de Caravan Site, voyant les extraordinaires résultats obtenus par leurs voisins, plantèrent aussi des choux et des jonquilles mais ils n'obtinrent que de rares et chétifs spécimens Caddy déclare avoir eu des choux pesant 21 kgs.

Voici ce qu'il écrit à propos de Findhorn : "Je n'ai pas la prétention d'être un expert en jardinage, mals je suis membre de l'Association du Sol et je m'intéresse aux méthodes organiques. J'en ai vu assez pour savoir que le compost et la paille mélangés a un sol sablonneux et pauvre, ne sont pas suffisants pour convenir à un jardin. Il doit y avoir, je pense, un "Facteur X" à prendre en considération. Quel peut-il être ? J'ai pressé Caddy pour qu'il m'explique cela. Ici il nous faut faire le plongeon et ce qui suit va séduire les uns, mais sembler inacceptable aux autres."

L'ANGE DU PAYSAGE

"Le groupe de Caddy a choisi de vivre une vie centrée sur DIEU. Elixir, la femme de Caddy, a des contacts médiumniques journaliers avec les plus hauts plans spirituels qui lui donnent directement des conseils et des enseignements. Une autre partenaire : Divina, est une sensitive qui peut également écouter en pleine conscience, les entités supérieures. Ils connaissaient le monde des Dévas qui peuvent étre considérés comme les architectes des formes des plantes, le monde des êtres élémentaux de la Nature (Sylphes, gnômes, ondines du monde des fées) qui sont les ouvriers chargés d'exécuter les lois divines de la croissance et des formes des plantes. Donc ils décidèrent de chercher du secours auprès d'eux et Divina, très simplement, se mit en méditation et demanda le Déva des Pois pour un conseil. Immédiatement elle eut la réponse claire dans sa pensée. Ils agirent en conséquence et continuèrent à demander des instructions aux dévas des autres plantes. Par la suite, ils eurent contact avec un être qu'ils appelèrent «l'Ange du paysage», qui contrôlait tout le secteur. La réponse des dévas est donnée à Divina dans sa conscience supérieure, sous la forme de pensée ou d'impressien très claire qu'elle traduit en paroles.

Afin de prévenir toute critique, je peux affirmer que je sais bien qu'il existe nombre de sensitifs (médiums) avancés qui sont en contact direct avec le monde des dévas et qui travaillent avec eux - Rudolf STEINER connaissait bien la question et fonda ses méthodes bio-dynamiques sur cette connaissance et sur ses investigations dans le domaine des forces formatrices éthériques. Les "Jardiniers aux doigts verts" travaillent naturellement, mais inconsciemment, avec les Esprit de la Nature à cause de leur pur amour des plantes. Ce qui apparait comme nouveau à FINDHORN, c'est qu'il s'agit d'un groupe d'amateurs qui se lancent dans le jardinage en partant de zéro, qui emploient le contact mental direct avec le monde des dévas et qui, en pleine conscience, basent leur travail sur cette collaboration, C'est une véritable Association des deux mondes: l'Humain et le Spirituel ".

Les anciens acceptaient naturellement le Royaume des Esprits de la Nature sans poser de question car c'était pour eux un fait normal confirmé par la vision directe et par l'expérience. Les clairvoyants celtes peuvent encore voir "le petit peuple" (voir l'article sur «Les fées » l'Autre Monde n°11). Le développement de notre conscience intellectuelle moderne a provoqué l'abolition de cette connaissance dans notre pensée et ces choses sont plutot considérées comme superstition. Pour George Trevelyan, une explication possible est que, chez l'homme moderne, les organes de perception du monde super-sensible se sont atrophiés en contrepartie de l'évolution de l'esprit scientifique analytique. Les Esprits de la Nature peuvent être aujourd'hui tout aussi réels qu'ils ont toujours été, mais ils ne sont plus perçus, sauf par les humains qui peuvent re-dévelepper la faculté de les voir et de les fréquenter. La Science spirituelle actuelle montre que cela est possible et que l'investigation consciente des mondes supérieurs est de la plus grande importance pour notre compréhension de la Vie. Peut-être que ce phénomène qui nous préoccupe n'est tout simplement qu'un des nombreux exemples de la brèche que font les plans supérieurs dans le mur (de la matérialité) pour établir de nouvelles possibilités de coopération créative.

Pour George Trevelyan, la portée des résultats obtenus est vaste. Ils démontrent littéralement que le désert peut fleurir comme la rose. Ils montrent l'étonnant progrès que ceci peut apporter. Si ce travail a pu être fait si rapidement à FINDHORN, il pourrait être accompli aussi au Sahara, si un nombre suffisant d'hommes pouvaient commencer à utiliser réellement et consciemment cette co-opération, les produits alimentaires pourraient être récoltés en abondance dans les régions les plus stériles. Si le "Facteur X" pouvait être mis en jeu au sommet de nos méthodes organiques, Il n'y aurait virtuellement pas de limite. Même si nous faisions sauter une partie de la surface de la planète, elle pourrait être purifiée de nouveau - mais seulement si nous travaillons consciemment avec ces forces directrices de la vie.

Beaucoup d'autres qui voudront reconnaître et aimer les Esprits de la Nature pourront constater, même s'ils ne sont sensitifs en aucune manière, que leurs jardins commenceront à croître et à rendre comme jamais auparavant. Ils sentiront qu'ils sont dirigés par une intuition plus sûre pour faire les travaux les plus profitables aux plantations et a leur entretien.

LES ESPRITS DE LA NATURE
Ce simple processus de préparation au contact direct des dévas peut être tenté par n'importe quel homme pourvu qu'il ait de la bonne volonté envers l'esprit. Le moindre cynisme provoquerait probablement le départ des esprits de la Nature. Si plusieurs groupes ou centres se lançaient dans une expérimentation consciente, les résultats des essais devraient être publiés dans un bulletin périodique afin d'établir des comparaisons.

Et pour conclure, George Trevelyan ajoute :


"Le phénomène est si extraordinaire qu'il faut avoir un esprit grand ouvert et sans aucun préjugé pour ce genre d'investigation. Le débat consiste, je le répète, dans le fait que quelque chose arrive qui apparait comme étant au-delà des méthodes normales d'agriculture organique. Selon l'opinion de plusieurs experts qui ont visité FINDHORN, il ne s'agit pas de voir les choses trop simplement comme par exemple attribuer les résultats obtenus à l'emploi d'un bon compost. La qualité des fleurs et des légumes qui poussent dans le sable suffit à le démentir, et si quelqu'un croit pouvoir obtenir les mêmes résultats par les procédés habituels, qu'il essaye donc dans les dunes de sable avoisinantes. Ce serait une expérience intéressante à faire. La possibilité de coopération avec les dévas devrait être étudiée sérieusement. Le temps est venu de parler plus ouvertement de ces choses. Les résultats pratiques obtenu par un groupe d'amateurs doivent attirer l'attention sur ces choses. Beaucoup de gens sont maintenant prêts à les comprendre et le fait qu'il puisse y en avoir assez pour comprendre et travailler dans ce sens serait probablement d'une importance prépondérante dans la situation actuelle du monde."

Paul Ledoux
 
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LES FÉES DE COTTINGLEY
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L'histoire débute donc en juillet 1917, durant la première guerre mondiale, dans un petit village du nom de Cottingley, dans le West Yorkshire. Elsie Wright et sa cousine, Frances Griffiths, sont respectivement agées de 15 et 8 ans lorsque, pour la première fois, elles déclarent au père de Elsie qu'elles voient et s'amusent avec des fées dans le boisé entourant la maison. Leur père est incrédule et ne veut pas croire ces histoires et devient bien vite agacé par les multiples déclarations de sa fille à cet égard.Cependant, les deux fillettes avaient bien l'intention de prouver à ce dernier que leur récit était vrai. Elles empruntèrent donc son appareil photo pour aller prendre quelques clichés de ces fées. C'est le père lui-même qui développa les photos dans sa chambre noire et, à sa grande stupéfaction, il y vit effectivement 4 petites fées comme l'avaient mentionné les fillettes. Sur la photo, on peut y voir Frances, fixant directement l'appareil, avec une petite chute d'eau à sa droite et les fées, les ailes étrangement statiques, dansant devant elle.
Cependant, malgré cette photo très impressionnante, leur père reste sceptique et rationnel. Il ne croit pas aux fées, et refuse d'y croire. C'est probablement pour le convaincre et faire taire ces moqueries que, environ un mois plus tard, les fillettes empruntent de nouveau son appareil photo pour prendre une seconde photographie. Sur cette image, nous pouvons voir Elsie, assise devant le boisé, tendant la main à un gnome.Même après avoir vu cette deuxième preuve, le père reste fidèle à sa pensée. Les jeunes filles en parlent à leur famille, leurs amis, leurs professeurs d'école... Personne ne veut les croire. Cependant, la mère de Elsie est moins sceptique que son mari et, en 1919, elle amène les photographies des fillettes à une réunion d'un groupe théosophique et y montre les clichés. Les photos font évidemment sensation.

À cette réunion ce trouvait une femme du nom de Edward L. Gardner, un membre de la Société Théosophique et conférencier militant qui croit à l'existence des fées, des lutins et autres féeriques du même genre. Il voit, à travers de ces images, la preuve irréfutable de l'existence des fées. De fils en aiguille, c'est en mai 1920 que cette nouvelle vint aux oreilles de Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes. Conan Doyle est en pleine rédaction d'un ouvrage portant sur l'existence des fées lorsque cette nouvelle vint à ses oreilles, et de ce fait, il fait des pieds et des mains pour voir ces fameuses photographies. Rapidement, il réussit à mettre la main sur les copies des images et décident de faire équipe avec Gardner pour réaliser une enquête impartiale sur le sujet. Selon leur expertise, les photos ne semblent en aucun cas avoir été truquées.
 
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En Août 1920, le duo fraîchement formé offre du meilleur matériel aux fillettes afin qu'elles puissent prendre de nouvelles photos des fées. Évidemment, les fées refusent d'apparaître si les deux fillettes ne sont pas toutes seules. Ces pourquoi un photographe du nom de Mr. Snelling se contentera de développer et d'authentifier les photos. Les jeunes filles retournent donc dans le boisé, s'amuser avec les fées et les résultats sont exactement comme le rêvait Conan Doyle, les jeunes filles prennent de nouveaux clichés, donc un qui est particulièrement surprenant et prouve, sans le moindre doute selon Conan Doyle, l'authenticité des images. Sur la première (à gauche), nous pouvons voir la jeune Frances, de profil, qui regarde une fée qui semble bondir vers elle. Les regards ne semblent pas coïncider, mais peut-être que la petite créature avait tout simplement bougée trop vite. Sur la seconde image (celle de droite), une gentille fée, perchée sur une branche offre une fleur à Elsie.
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Cette troisième et dernière photo est sans aucun doute la plus surprenante. C'est cette dernière qui fit durer le débat aussi longtemps. La photographie fût nommée "Les fées prenant un bain de soleil" et, contrairement aux autres clichés, les ailes des fées semblent en mouvement. C'est probablement la plus crédible des photographies.
Convaincu d'avoir mis la main sur des photos prouvant l'existence de créature magique, Conan Doyle partagea donc sa découverte avec quelques amis. Cependant, ces derniers n'étaient pas tous de son avis. La plupart soupsonnèrent un montage ou un trucage photographique. L'un d'entre eux lui fit d'ailleurs remarquer qu'une des fées porte une coiffure tendance... C'est en décembre 1920 que la nouvelle parut dans le Strand Magazine. Conan Doyle y révéla toute l'histoire, tous les détails de leur enquête. Les fées existaient, des fillettes les avaient vues et un membre de la Société Théosophique, Geoffrey L. Hodson, prétendait en avoir vu et confirma par le fait même le témoignage des jeunes filles.

Il dit dans son article que: " toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées ". Il balaye l'objection des photographes " selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains ". En fait, " les ectoplasmes, comme on nomme aujourd'hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres ".Pour conclure, Conan Doyle déclare: " il me semble que si nous les étudions davantage et découvrons de nouveaux moyens de les voir, ce petit peuple nous paraîtra aussi vivant et réel que le peuple des Esquimaux "; il précise que les fées sont " un composé d'humain et de papillon tandis que le lutin tient plus du lépidoptère "...

Et si les fées paraissent tellement "conventionnelles", " c'est sans doute parce que, de génération en génération, les hommes ont vraiment vu les fées et en ont transmis une description exacte ".Pour le créateur du célèbre Sherlock Holmes, il est évident que les fées et les gnomes existent. Lorsque ces collègues remettent en doute l'existence de ces créatures, il défend sa position fermement. Il déclarera d'ailleurs, en évoquant la possibilité d'un trucage, " toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées ". Il se moque des photographes " selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains ". Selon si Arthur, " les ectoplasmes, comme on nomme aujourd'hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres ".>Malgré les commentaires défavorables et l'incrédulité des gens qui l'entourait, Sir Arthur continua à croire en ses fées.

C'est donc en août 1921, un an après avoir saisi ces fabuleuses images, que lui et Garnder proposent de renouveler l'expérience avec de l'équipement à la fine pointe de la technologie. En procédant de la sorte, ils seront capables de prouver que les fées sont bien en mouvement et que le tout n'est pas une supercherie. Malheureusement, le temps est maussade presque tout l'été et les créatures féeriques ne se présentent que durant les journées ensoleillées. Aussi, les jeunes filles ont grandit et il est évident qu'il ne sera pas évident de reprendre contact avec les fées. Elsie aurait eu ses règles, ce qui fait qu'elle n'est plus pure alors que Frances a été influencé par son éducation au pensionnat.Il semblerait donc que les choses se compliquent pour sir Arthur. Heureusement, un médium, avec qui il va sur les lieux, lui confirme que la forêt est magique et remplie de fées, gnomes et farfadets. Heureusement pour lui, il aura un nouvel argument de poids contre ses adversaires septiques.

C'est donc en 1922 que Conan Doyle écrit un livre nommé relatant les détails de l'affaire Cottingley. Ce livre nommé The Coming Of The Fairies raconte l'aventure vécue par les deux jeunes filles, les recherches de sir Arthur ainsi que les critiques auxquelles ont fait face Doyle et Arthur. Cependant, l'auteur est formel, les fées existent et les photos sont originales. C'est cette position qu'il défendra jusqu'à sa mort, 8 ans plus tard.

C'est des années plus tard, en 1983, que suite à un article parut dans un journal anglais au sujet des fées de Cottingley, le journaliste reçu une très imposante lettre signée de la main d'Elsie. C'était une lettre d'aveux. La femme qu'était devenue Elsie (elle était maintenant âgée de 82 ans) n'en pouvait plus de faire duré le mensonge. "...(Vous avez) fait preuve d'une bien grande compréhension pour les beaux draps dans lesquels nous nous sommes mises, Frances et moi, ce jour bien lointain de 1916, lorsque notre petite plaisanterie est tombée à plat et que personne n'a voulu croire que nous avions pris des photos de vraies fées. Frances, 76 ans, confirma toute l'histoire.

"Rendez-vous compte que si seulement on nous avait crues, notre farce aurait pris fin tout de suite et nous aurions tout raconté; j'avais quinze ans et Frances huit."Mais on s'est moqué de nous au contraire et tout le monde nous a demandé en riant comment nous nous y étions prises, et, toutes les deux, nous nous sentions très bêtes et nous avons laissé tomber, jusqu'au jour où, quelques années plus tard, Conan Doyle s'en est mêlé. "Mon père m'a dit que je devais raconter immédiatement comment j'avais fait ces photos, alors, comme la plaisanterie était mon fait, j'ai pris Frances à part pour en discuter sérieusement. Mais elle m'a suppliée de ne rien raconter, parce que depuis l'article dans le Strand Magazine , on la taquinait à l'école (NDA : le nom des protagonistes s'était bien sûr éventé assez vite). J'avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu'on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l'intérêt qu'il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu'il croyait à nos fées. (...) Il venait de perdre son fils à la guerre (NDA : blessé gravement durant la bataille de la Somme, celui-ci était mort de la grippe espagnole, ainsi d'ailleurs que le frère cadet de Conan Doyle) et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde. "Alors j'ai dit à Frances : "Bon, nous ne dirons rien puisque Conan Doyle et M. Gardner sont les deux seules personnes autour de nous qui ont cru à nos photos de fées et comme ils ont au moins trente-cinq ans de plus que nous, nous attendrons qu'ils meurent de vieillesse et, après, nous dirons tout (...)."

Les fillettes avaient tout simplement découpé des images de fées et collé sur des épingles, qu'elles avaient ensuite enfoncées dans le sol. Rien de bien compliqué. Le fait le plus surprenant est que l'auteur des dessins originaux n'a jamais vu ou reconnu son travail, malgré la popularité incroyable que ces clichés ont obtenue. La solution avait été trouvée en 1920, mais les rêveurs ne voulaient pas y croire.Finalement, sur son lit de mort, l'une des dames déclara que malgré leur fraude évidente, elles avaient bien vu des fées dans la crique de Cottingley. Le mystère reste entier. Laissons la légende enchanter nos rêves...

Les Fées de Cottingley( le film)
 
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Djinn pell

Bienvenue au pays des esprits de la nature.

Si vous êtes parvenu à ce site, c’est que le monde des esprits de la nature ne vous laisse pas indifférent.
Après tous les livres sur l’angéologie qui furent très populaires et le sont encore, ce sont les livres traitant des
fées qui ont la cote depuis quelques années.


À preuve, ce gentil petit livre de la réputée écrivaine américaine Doreen Virtue (ayant beaucoup écrit sur les anges) qui est intitulé : fées 101.
Or les fées sont des elfes féminins faisant parti des entités de la nature s’occupant des fleurs et des feuilles
Qu’on les nomme élémentaux, êtres essentiels, esprits de la nature ou encore, le petit peuple, ils font parti des mythes et légendes de tous les pays de la terre.
Mais ici, sur ce site, différent de tous les autres, vous apprendrez que toutes ces entités vivant dans la matière dense de moyenne densité (l’astral), existent vraiment.

Comment puis-je avoir une telle certitude que la science et les gens bien pensants affirment que ce ne sont que des sornettes ?
- J’ai vu à 3 reprises des gnomes ou lutins et une autre fois, un faune.
- J’ai par 3 fois entendu chanter des ondines.
- J’ai interviewé des douzaines de personnes ayant vu et parlé avec des élémentaux.
- J’ai capté des centaines de photos d’esprits de la nature et ce dans leurs corps énergétiques (orbons).
- J’ai capté quelques photos d’esprits de la nature et ce dans les 4 éléments avec leurs formes humaines en tout ou en partie.
- J’ai colligé les écrits des plus grands clairvoyants ayant eu des contacts avec les élémentaux depuis un siècle, lesquels ont écrit leurs expériences.

Me servant comme base de mes recherches de l’œuvre : dans la Lumière de la Vérité – Message du Graal, écrit par Abd-ru-shin (car on y explique logiquement et avec autorité tous les plans de la Création), j’en suis venu à ouvrir une brèche dans le monde invisible qui nous entoure et qui ne peut être vu que par certains privilégiés car il vibre à une vitesse supérieure au nôtre.
Dès le début de la prise de mes premières photos avec un appareil photo numérique le 11 mai 2006, un soir de pleine lune je débutai en même temps l’écriture d’un livre qui fut lancé le 19 mars 2009.

Même si je ne voyais pas de mes yeux terrestres ce que je captais en photos, devenu caméro-voyant, mes guides spirituels m’indiquaient mentalement ou diriger la lentille de mon appareil photo.
Vous pourrez consulter l’onglet : introduction pour avoir une idée de mon approche en écrivant le livre : Les esprits de la nature-au-delà du conte de fées.
Pierre Dubois Elficologue.
Pierre Dubois, né le 19 juillet 1945 à Charleville-Mézières, est un auteur, scénariste de bande dessinée, écrivain, conteur et conférencier français à l'origine du regain d'intérêt pour les fées et le petit peuple en France[1]. Passionné très tôt par la féerie et les contes, il devient illustrateur après de courtes études aux beaux-arts, puis rassemble des légendes locales qu'il restitue dans des chroniques à la radio et à la télévision durant plus de trente ans, ce qui lance sa carrière et rend sa passion publique. Il est l'inventeur de l'elficologie, ou « étude du petit peuple » comme d'un équivalent à l'étude des « fairies », bien qu'il s'agisse à l'origine d'une simple blague de sa part. Son premier album de bande dessinée en tant que scénariste est publié en 1986 et ne connaît qu'un succès d'estime. Depuis, il en sort un chaque année et fait aussi des apparitions régulières à la télévision ainsi que dans des conférences, toujours dans l’univers des contes, du rêve et des légendes liées au petit peuple, qui sont devenus ses spécialités.
C'est en grande partie grâce à ses encyclopédies des fées, des lutins et des elfes, résultats d'une vingtaine d'années de recherches et parues dans les années 1990, que Pierre Dubois a gagné sa reconnaissance internationale de spécialiste français pour tout ce qui touche à la féerie[2],[3]. Ces encyclopédies se sont vendues à des milliers d'exemplaires à l'époque où il s'agissait des tout premiers ouvrages du genre en France. Depuis, les œuvres de Pierre Dubois, qu'il s'agisse de livres d'art, d'encyclopédies, de recueils de nouvelles ou de recueils de contes pour les adultes ou les enfants connaissent un succès certain, marquées par une érudition et un humour omniprésent. Pierre Dubois est devenu lui-même une source d'inspiration pour d'autres auteurs et dessinateurs qui ont repris l'idée de l'elficologie.
Dominique Kubler
Allons a la découverte du peuple de l'eau
Photographions l'eau en mouvement a la 
découverte de création aquatique d'être 
d'une autre dimension vivant dans l'eau ; 
les ondines.
Découvrons silhouettes, visages ainsi 
que des écriture du soleil sur l'eau 
en language ondin , en langue ancienne
et en francais, dans le clapotis du ruisseau.
Dominique Kubler
Pour accéder au site , veuillez cliquer sur l'image ..merci
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Dominique Kubler Photographe
Dominique Kubler , photographe d'ondines et de gnomes, magicien d'image ....
 
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Dominique Kubler
Dominique Kubler
Dominique Kubler
...après avoir demander a l'eau je suis allé voir le vent pour lui demander ce qu'il avait a dire.. 
Dominique Kubler
...Un bord de chemin , aucun vent , ensuite il arrive très doucement pour en faire bouger la feuille, puis le Sylphe repart...
Les Esprits de la Nature
Reportage québecois sur les élementaux.
Ils expliquent qu'ils sont représenter par beaucoup de religion, dans differents pays.
Beaucoup de personnes y croit, même sans les voirs. Peut être se dire d'y croire, ça peut aider a mieux se sentir vivant tout les jours.
 
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ELFLAND ( Islande)
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La métaphysique traditionnelle d’Elfland est au cœur de la vraie sorcellerie, un ensemble d’enseignements fées ancestraux, qui a formé une tradition secrète transmise à travers les âges en Europe et dans les îles britonnes. La documentation historique regorge d’exemples qui prouvent que les sorcières ont eu à faire avec la Fairy et qu’elles étaient en étroite relation avec le petit peuple et le peuple de Sidhe « les nobles dans les collines creuses ».

Les royaumes souterrains de Sidhe sont conçus comme étant littéralement juste en dessous de la terre, en dessous des phénomènes de la nature en surface, comme une sorte de dimension parallèle où seraient les archétypes et les potentialités sans cesse régénérés. C’est le domaine spirituel d’Elfland, où le Peuple de la Paix s’enfonce, connu par les celtes irlandais sous le nom de Tir Andomain et Tir Na n’Og, l’Annwynn des Gallois, et le royaume de Hel des Teutoniques. Durant la période médiévale on parlait du Pays de Fairy.

Dans ce monde souterrain nous touchons aux véritables racines de l’existence, à la radiation féerique qui émane des monticules hantés, c’est là que se trouvent les sources secrètes de la genèse, de la mort et de la renaissance, car c’est là que les âmes des morts résident entre leurs diverses incarnations selon la tradition. C’est là que les morts sont nourris et reprennent des forces en partageant le fruit sacré, les pommes de l’autre monde, cueillies dans les vergers souterrains de Dame Holle, ou sur les arbres de Ynys Afallon, qui appartiennent à Morgane. Le passage vers Elfland se fait par une arche au dessus de laquelle pendent trois pommes d’argent, et qui émet de la musique féerique. (NDLT : dans Frau Holle, les filles entraient dans son domaine en passant sous ce type d’arche). Ceux qui l’entendent peuvent entrer.

Nos ancêtres possédaient un sens profond des autres mondes et des moments particuliers qui permettaient l’interaction entre ceux ci et le nôtre. Il y avait des endroits dont on savait qu’ils étaient des portes de communication avec Elfland, comme certains arbres, monticules, collines, cavernes, cours d’eau, étangs et sources. A ces endroits précis on pouvait et on peut toujours, passer entre les mondes par l’usage de certains arts fairy.

Le royaume de Sidhe se situe en dehors de nos notions spacio-temporelles car il est bien connu que des personnes qui y ont été ont disparu pendant des années alors qu’ils ont eu l’impression de ne passer que quelques minutes sur place. Ceux qui y passent une nuit trouveront à leur retour que le monde à avancé de plusieurs siècles. Cette intemporalité est la clé de la métaphysique de la renaissance et des incarnations successives des ancêtres dans leurs descendants tribaux ou familiaux.

Elfland est habité par des créatures très diverses qui peuvent globalement être décrites comme des fées, dans la mesure où elles partagent un mode d’existence définitivement différent, l’état sauvage et mystérieux fairy.

Selon la doctrine fairy, les âmes descendent à Elfhame et entrent dans l’état de Sidhe, séjournant là sous forme de fée en attendant le bon moment pour revenir sur terre, généralement dans le corps d’un descendant clanique. De ce fait les esprits des morts sont en quelque sorte unifiés avec le cœur même du royaume.

Les côtés « humain » et « fée » sont les deux pôles de nos existences, entre lesquels nous oscillons à travers nos cycles de renaissances. En d’autres mots le Sidhe c’est nous mêmes, attendant de renaître dans le monde du milieu, et nous sommes le sidhe attendant de retourner à Elfhame. L’Art fairy consiste à nous rendre la conscience de cela, à construire un pont entre nos deux natures, et à activer la faculté de transe et de vision spirituelle de l’Elfhame.

Donc les morts deviennent des fées entre deux vies terrestres, et certaines âmes peuvent, un jour, se métamorphoser définitivement en fée ce sont là les Master Men de la doctrine sorcière écossaise. Si on identifie la foi fairy à un culte ancestral, cela clarifie de nombreux problèmes, et nous autorise une vision de la destinée de nos âmes. La chevauchée fairy ou Sluagh Sidhe sort à Halloween. Cette horde féerique se manifeste le long de « passages fairy » qui sont des liens entre les tumuli qui sont leurs châteaux. On trouve ce concept de routes fairy chez les Hollandais, sous l’appellation « Death Roads » ou chez les Germains « Geisterweige », chez les Saxons « Deada Waeg » chez les Anglais « Corpse Road », « Coffin Path » ou « Church ways ». Ce sont toujours des lignes de mouvement spirituel entre les tombes, et les remparts.

Sur la côte ouest de l’Irlande, la notion de fairy est très claire, car on dit que si vous avez beaucoup d’amis morts, vous avez beaucoup de fées qui veillent sur vous. Les sidhe de la tradition irlandaise et les elfes du folklore germanique sont des ancêtres féeriques, des âmes divinisées qui sont « là bas » et exercent une influence subtile sur la vie de celui ou celle en qui ils vont se réincarner, lui soufflant des informations sur les profondeurs des royaumes cachés. Comme le dit Jacob Grimm « chez les Norsemen, les morts étaient connus pour être des elfes ».

Les elfes sont de deux sortes : les Lios Alfar (elfes de lumière) et les Svart Alfar (les elfes obscurs). Les Lios Alfar sont les âmes des ancêtres, et sont connectés à la lumière du soleil, à la pluie, au sol fertile et aux plantes. Les Svart Alfar ou nains, creusent profondément la terre, les pierres, creusent des cavernes, et sont célèbres pour leur art de la métallurgie et de la forge. Ils représentent les énergies ancestrales, et l’habileté magique passant de génération en génération, et affinant sans cesse notre conscience en trésor divin. En pays germanique on les appelle Zwerge.

Comme l’écrit Walter Kelly dans son « curiosities of indo european tradition and folklore » (1863) : »beaucoup des noms sous lesquels sont connus les Zwerge en Allemagne du nord, signifient les « anciens » ou les « ancêtres » et marquent l’analogie entre les êtres ainsi désignés et les Hindoo Pitris ou Pères, alors que d’autres noms comme « good people » ou « good neighbours » en Irlande et Ecosse, rapportent plutôt les Elfes aux Manes (ombres des ancètres) des Romains. »

Autrefois en Allemagne l’équivalent féminin des elfes, l’ancêtre divine, était appelée la Disir et était considérée comme esprit protecteur attaché à une personne ou au clan et tout son territoire. En Gaule le culte des Matrones se rapprochait aussi de l’ancêtre divine, rappelant les fées de Gwent ou Carmarthenshire, connues sous les noms de Bendith y Mamau, les bénédictions de la mère.

Les apparitions de lumières féeriques et de Teine Sidhe dans le folklore sont une référence aux corps luminescents des ancêtres qui émergent du monde souterrain, ces formes lumineuses sont une forme bien connue prise par les Sidhe et sont parfois appelées Leprechaun (Gaélique) ou « lugh corpan » (corps de lumière en ancien irlandais).

Le peuple de fairy se manifeste aux alentours des frontières (entre les mondes), la chevauchée féerique se passe à halloween, le temps entre les temps, quand l’ancienne année a fini et que la nouvelle n’a pas commencé. De la même manière les elfes visitent les maisons pendant les douze nuits de Yule, une période intercalendaire, on peut d’ailleurs voir leurs empreintes dans les cendres le matin de Noël.

Le meilleur moment pour entre apercevoir l’activité des fées est l’aurore ou le crépuscule, quand tout est entre lumière et ombre, jour et nuit. Minuit est le moment entre l’ancien et le nouveau jour, quand les fantômes, les fées et les chasses sauvages apparaissent. De la même sorte le bout du jardin est un autre type de frontière, entre la partie cultivée, et la partie sauvage, entre ce monde et l’autre, et c’est un bon endroit où voir les fées. Les sites propices incluent les tumuli, les pierres, les buissons, et les arbres qui se trouvent à des endroits où deux mondes se touchent (haies, croisements, aiguilles rocheuses). Certains arbres, comme le Skeog irlandais ou aubépine des fées, sont connus pour être des résidences de fées, et il y a une comptine anglaise qui aide à lutter contre les charmes des fées et le fait de se perdre qui dit :

« Retourne ton manteau, car les fées habitent dans les vieux chênes. »

Les racines des vieux chênes sont connues traditionnellement pour conduire au pays des fées. Cela rejoint le concept eurasien de l’arbre du monde dans lequel résident les âmes en attente de renaissance. En Allemagne les meules de foin sont hantées par les fées. L’un des tous premiers arbres à fée est le sureau, dans les creux duquel se trouvent les Huldra, c’est aussi la résidence de Frau Holle, « la sorcière du sureau ».
Dans la tradition gitane de Hongrie ce sont les bouquets d’orties qui marquent les tunnels qui conduisent au monde des fées, (qu’ils appellent « puvushi ») Ces bouquets d’orties sont donc des Puvushi woods. Le cornu et la déesse chevauchent en tête des armées sidhe, en tant que roi et reine, ils sont les divinités régnantes de la foi fairy.

Le roi des fées s’appelle Gwynn ap Nudd, maître de la chasse sauvage, ou Lord of Annwynn. Vêtu d’ombre coiffé de bois, il mène la compagnie des esprits désincarnés au travers des cieux nocturnes vers la Porte de Glastonbury, l’entrée de son royaume souterrain. A ses côtés galopent Cwn Annwynn, des chiens de chasse blancs aux oreilles rouges dont les aboiements sont entendus durant les nuits d’hiver quand passent les vols d’oies sauvages. Gwynn, Vincos ou Finn est l’original dieu à tête de cerf, le roi cornu de Fairy, qui gouverne à la santé et à la fertilité du monde d’en bas. Il est le véritable instigateur de l’art fairy, gardien et guide psychopompe qui régit les forces crues de la mort et de la renaissance. Son domaine est dans les régions sauvages de marécages, de landes et de forêts.

La déesse des fées ou reine de l’Elfland, a été bien décrite dans les contes sur les sorcières écossaises et dans les ballades. Elle a l’apparence d’une magnifique femme, vêtue de velours vert et de soie, et elle chevauche en amazone un cheval blanc de la crinière duquel pendent 59 clochettes d’argent. Elle est la terre mère hippomorphe, également connue sous le nom de Morgane la Faye, Morrigan, Epona, Rigantona et Rhiannon, la Grande Reine, être suprême par ses trois pouvoirs. Dans la mythologie irlandaise elle est la trinité connue sous le nom des trois Machas, en effet l’un des trois noms de Morrigan est Macha (cheval). Elle est Morgan la déesse, reine de la chevauchée féerique, qui dirige l’Ile d’Avalon dans le monde d’en dessous. Elle possède les pommes d’or de ce royaume, qui soignent, redonnent la jeunesse et donnent le don de prophétie. A travers le filage elle est aussi la déesse de la destinée et en 1670 la sorcière Jean Weir de Dalkeith racontait comment la reine des fées lui avait jeté un sort qui lui permettait de filer de grandes quantités de fil en peu de temps. Dans son aspect le plus sombre et le plus cruel elle est aussi la chouette de la tradition gaélique écossaise, Gailleach Oidhche, la sorcière nocturne.

Ce que Isobel Gowdie raconte de ses expériences en 1662 relève de l’initiation fairy :

« j’étais dans les collines de Downie, et la Reine des fées m’a donné à manger, bien plus que ce que je pouvais avaler. Elle était habillée de lin blanc et de tissu blanc et brun, et le Roi des fées est un homme beau au large visage. Il y avait des taureau elfes qui me faisaient peur ».

La sorcière Bessie Dunlop en 1576 raconte comment elle a été initiée par un homme fée, appelé Thom Reid qui était mort à la bataille de Pinkie et qui était à présent résident de Sidhe. Il lui apparut sous la forme de :

« un vieil homme honnête, avec une barbe grise, et il portait un manteau gris à l’ancienne mode, un pantalon gris et des jambières blanches resserrées au dessus du genou, un bonnet noir sur la tête, et une baguette blanche à la main ».

Mais les initiations dans les collines et les instructions et aides directes en terme d’art fairy sont deux choses distinctes. Un femme savante de Leith appelée Christian Livingstone racontait en 1597 que « tout le savoir qu’elle avait lui venait de sa fille qui avait rencontré les fées ».

A Perth, en 1623, Isabel Haldane raconta comme dix ans plus tôt elle avait été enlevée de son lit, et transportée dans une colline féerique, qui s’ouvrit devant elle et qu’elle resta là bas trois jours. Elle fut reconduite par un homme à la barbe grise qui était son professeur fairy et son compagnon et l’aida en terme de divination, guérissements, et aussi pour jeter des sorts après qu’elle fut revenue dans notre monde.

En 1588 la sorcière Alison Peirson fut condamnée pour avoir fomenté avec la Reine d’Elfhame. Elle avait été guérie d’une maladie et était devenue guérisseuse à son tour, avec l’aide d’une homme fée au corps vert. Les sorcières traditionnelles tenaient souvent leur art de tels compagnons fées.

Parfois le Sidhe est décrit comme étant composé de trois parties, comme le fait John Walsh en 1566. Il avait consulté les fées dans les collines de Dorset à minuit , il raconta qu’il y avait des fées blancs, verts et noirs, ces derniers étant les plus sauvages.

L’un des premiers rituels de la foi fairy ancestrale et l’offrande faite au peuple fée. Cela se retrouve dans les diverses cultures européennes, et inclut l’Alfablot norois qui voulait qu’on sacrifie des bœufs sur les buttes et qu’on fasse des libations de sang aux elfes. Il en est de même des offrande sacrificielles faites au Disir dans la nuit d’hiver et du grain et du miel laissés dans des pierres creuses appelées « Elf Mills » (meule d’elfes) par les paysans scandinaves en 19ème siècle.

Dans le Lancashire on laisse du pain et du lait dans les pierres creuses appelées Dobby Stone. Le Clac Na Gruagach est une pierre creuse où on déposait du grain et du lait pour le gruagach, (le chevelu), qui protégeait les prés et les champs. Au Pays de galles et en Angleterre des bols de lait et du pain étaient laissés nuitamment pour la Bwca ou Brownie, la fée du logis.

Dans les pays germaniques on faisait de telles offrandes aux Elfes durant les 12 nuits de la petite année, et dans les régions celtiques on le faisait sous forme de « portion pour les morts » durant la nuit d’Halloween.

Faire une offrande aux fées est une chose simple en soi mais qui est en fait une communion mystique entre les vivants «au-dessus » et les ancêtres «dessous ». Une coupe de vin, de bière ou de lait et un gâteau ou un morceau de pain sont consacrés avec ces mots :

« J’offre cette boisson et ce pain au nom de la Reine d’Elfland, la déesse Morgan, et au nom de Gwynn, le roi de Fairy et chef cornu de la chevauchée féerique ».

Chacun prend une gorgée et un petit bout de pain et le restant est donné à la terre, avec ces mots :

« bénis soient ceux qui vivent sous les collines
béni soit le peuple féerique dans la terre
et que la bénédiction fairy soit sur nous ».

Dans la sorcellerie traditionnelle il y a aussi diverses façons d’entrer dans le monde d’Elfland : le plus basique consiste à une technique imaginative par la transe au travers de laquelle le passage entre les mondes devient possible.

La première technique consiste à méditer sur l’image d’une source jaillissant de roches sombres dans un bois de noisetiers, de sureaux ou d’aubépine (NDLT : faut déjà savoir à quoi ressemblent ces arbres pour les visualiser ! ! ! !). Contempler la sombre source d’où émane une lumière verdâtre, et alors y descendre jusqu’à ce que vous soyez dans l’eau, loin dans le « grand dessous ». Après un certain temps et un travail régulier cela générera un état de conscience modifié et des visions car votre psyché sera en accord avec le pays fairy.

L’autre méthode consiste à visualiser un grand monticule, ou une colline, devant vous dans le brouillard. Il y a un chemin d’accès en pierre et une grande porte en bois dans la colline et vous vous en approchez. Vous frappez trois fois, ouvrez la porte verte et entrez dans un corridor en pierre, directement dans le cœur de la colline. Il tourne à droite et descend en spirale. Vous suivez cet escalier et descendez toujours plus profond jusqu’à ce que vous arriviez à l’état d’esprit qui permet la perception du monde des elfes.

Elfland, reportage effectué par Canal + en Islande.
Un reportage tout à fait serieux, qui montre l'importance que donne l'Islande aux esprits de la nature. Il montre en particulier les elfes, qui parfois communiquent avec les islandais. Ce qui est troublant, c'est que les municipalités sont obligées de dévier leurs routes, pour ne pas les déranger, sous peine de représailles. L'Islande est un lieux ou les élements ce mélangent,
où la population est presque inéxistante. il est normal que de tel phénomène y existe.

" Toutes chose possèdent 2 aspects, 1 face visible et 1 face invisible. Même si l'on ne voit pas l'invisible, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas la."
Erta Stefànsdottir
Les elfes en Islande ( Part 1)
les elfes en Islande ( Part 2)
 
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IMAGINAERUM
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Les extraits musicaux, ajoutés à cette page viennent de la version instrumentale de l'album " IMAGINAERUM" de Nightwish.
Imaginaerum
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Image du Blog lecoffreauximages.centerblog.net
 
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Pierre Dubois
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Pierre Dubois — Elficologue — nous invite à un grand voyage en Faërie.
Louis Rossignol
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En cliquant sur l'image , ou sur plus d'infos a la fin de ce texte , vous trouverez le site du petit fils de Louis Rossignol , qui a mis a jour l'histoire merveilleuse et étranges de son grand père 
En 1928, Louis Rossignol raconte qu’il a vu des fées. Les jours qui suivent il perd la raison et disparaît. Il ne sera jamais retrouvé.

Le journal de Louis Rossignol


Je m'appelle Louis Rossignol, j'habite un village reculé du centre de la France au nom curieux de St Dizier Leyrenne. Ce village de la Creuse tient son nom du cours d'eau qui le traverse : la Leyrenne. 
  
  Aujourd'hui, lundi 4 août 1928 (j'ai oublié de mentionner mon âge - c'est important, car certains me pensent gâteux, j'ai 68 ans.), j'ai vu des fées. Je rentrais par la route de Murat à St Dizier. Je hatais le pas, d'abord parce qu'on m'attendait, ensuite parce que le temps devenait très menaçant. Je ne marche pas très vite, j'ai une canne, et les sabots ne me permettent pas de courir, aussi, faisais-je de mon mieux. Les orages dans cette région sont plutôt mauvais et il est préférable de ne pas s'attarder quand on les sent approcher. Les odeurs de la journée remontaient du sol sous l'effet de la chaleur et de l'humidité ambiante. Le ciel était noir sur Belleseauve, signe que l'orage n'allait pas tarder à arriver sur St Dizier. Cette route, si l'on peut appeler cela une route, est à découvert sur toute sa longueur. Seul un vieux chêne à mi-parcourt pourrait permettre de s'abriter si l'orage venait soudainement. Je me hatais donc vers cet arbre. Et ce que je redoutais ne manqua pas de se produire. Un grand crac retentit avant même que j'ai pu atteindre le chêne et quelques minutes après une violent averse s'abattit. Je réussis à rejoindre l'arbre, mais évidemment j'étais trempé (ce qui à mon âge est loin d'être recommandé).
...Le ciel était très sombre, comme s'il faisait soudainement nuit. Je tiens à préciser que j'avais beau être à l'abris, je ne me sentais pas pour autant en sécurité. Tout le monde sait bien qu'il ne faut pas s'abriter sous un arbre lorsqu'il y a de l'orage. Mais à mon âge, je ne vais pas m'allonger dans l'herbe au milieu des prés. Ce qui pour moi s'avèrerait beaucoup plus dangereux. Je risquerais de ne pas pouvoir me relever, de me coincer à tout jamais et d'attrapper la grippe ou un rhume qui me couterait la vie. Il faisait très sombre, et seuls les éclairs illuminaient le paysage quelques instants. Mais j'avais remarqué autre chose qui n'avait rien à voir avec les éclairs. Là où je sais que se trouve un ruisseau, en deçà de l'arbre où je me trouvais, il y avait comme des petites lumières. Pas des étincelles, non, des petites lueurs qui dansaient les une avec les autres. C'était très étrange. Ce phénomème ressemblait à des feux follets. Mais compte tenu du temps, ile semblait improbable que des flammes même minuscules aient pu tenir longtemps sous cette pluie. Je ne manquais cependant pas de me signer. Ce phénomème était beau et envoutant, mais aussi inquiétant. Je ne pouvais détacher mon regard de ces lueurs qui se reflétaient dans le cours d'eau et j'ai du mal à savoir combien de temps j'ai observé cela avant de bouger. J'ai toujours été très curieux et je n'avais qu'une envie, c'était de m'approcher. Alors je me lançais. J'avançais doucement, mais plus je m'approchais et plus je me demandais ce dont il pouvait bien s'agir. L'orage ne diminuait pas, mais je ne sentais plus la pluie.
...Arrivé à quelques mètres, les lumières qui tourbillonnaient se figèrent en l’air. Je pensais immédiatement qu’elles m’avaient repérés. J’arrétais alors ma progression. Après avoir passé plusieurs minutes à s’observer mutuellement (j’imagine qu’elles m’observaient, bien qu’à ce moment là, je me demandais encore s’il ne s’agissait pas de gros insectes luisants). Les lumières reprirent leur activité tourbillonnante et moi, je repris ma progression. Arrivé à environ 3 mètres, je vis vraiment ce dont il s’agissait. Quoique le terme vraiment ne corresponde pas tout-à-fait à ce que j’avais devant les yeux.
Des fées, c’était des fées. Des petits êtres de sexe féminin avec des ailes dans le dos. Une lueur bleue phosphorescente émanait de leur corps. Elles jouaient ensemble en poussant de drôles de petits cris qui ressemblaient vaguement à des rires ou à des pépiement d’oiseaux. A ce moment précis, je ne bougeais plus du tout.
Je me souvenais pas de ma vie d’avoir aussi peu bougé. Sauf peut-etre à la chasse devant du gibier.
Maintenant que je voyais ce que c'était, j'étais sûr qu'elles m'avaient repéré. Comment pouvait-il en être autrement. Les fées savent forcément tout de tout. En fait, j'étais étonné mais pas comme pourrait l'être un citadin. Dans nos régions, nous sommes habitués aux histoires de lutins, de farfadets, de diables et de lavandières qui lavent les linceuls des morts la nuit. Ces histoires nourissent nos veillés. On n'y croit pas, mais on évite certains soirs de prendre certains chemins, seuls de surcroit. On évite d'ailleurs d'avoir à sortir le soir ou bien, contraint et forcé, muni d'une lanterne accompagné de préférence, et surtout pas autour de minuit. Mais aujourd'hui, ce n'était pas le soir, même si tout était disposé à nous le faire croire. Je n'avais pas remarqué au départ, mais les fées jouaient avec un lapin. Elle lui tiraient les poils du museau. Cela n'avait pas l'air de lui déplaire. J'avais peur qu'elles m'aient vu, mais finalement non. Après un mouvement léger, le lapin, qui lui me vit s'enfuit d'un bond aussitôt. Au même moment, les fées se regroupèrent et me regardèrent. Je voyais qu'elles ne savaient que faire. De mon côté, je ne bougeais plus. Inutile de dire que j'étais trempé car l'orage n'avait pas faiblit. Je me retrouvais finalement dans la position que je redoutais au départ, allongé dans l'herbe.
Demain, si j'étais encore en vie, je souffrirai attrocement de courbatures et de rhumatismes. Les fées semblaient se parler. La pluie ne les touchait pas. On dirait que la lumière qui les entourait les protégeait des gouttes. Je ne comprenais évidemment pas un traitre mot de ce qu'elles se racontaient et pourtant ce langage me semblait familier. Les sons étaient très aigües et très faibles, un peu comme des petites souris. Ce n'était pas très agréable. De temps en temps, il y avait des hausses de ton et puis tout redevenait normal.
J'étais là comme un idiot, 68 ans, allongé dans l'herbe, sous la pluie à attendre la décision de mesdames les fées. Au moment même où je me disais cela, je décidais de me relever. Toutes fées qu'elles soient, elles n'allaient tout de même pas m'en empêcher. Cela les cloua sur place et mit fin à leurs conciliabules. Aussitôt, l'une d'elle vola vers moi et m'ordonna avec une voix qui semblait venir d'ailleurs de me rasseoir. Cette fois j'avais compris. Inutile de dire que mes jambes ne m'aidèrent pas à rester debout. Cette voix était incroyable. Elle semblait sortir des profondeurs d'un gouffre. Comment un si petit corps pouvait produire un son comme celui-ci. Lorsque je fus assis, elle reprit la parole, cette fois avec une voix douce et légère. "Mortel, ce que tu as vu, tu n'aurais pas du le voir, en tous cas pas maintenant. Nous savons que ton cerveau ne pourra pas oublier cet instant, nous n'allons même pas essayer de te le faire oublier. Alors, que comptes-tu faire maintenant ? "
Je restais bouche bée. Maintenant, normalement, j'allais boire un café au chaud avec quelques gâteaux, s'il n'y avait eu ce maudit orage. Je n'allais tout de même pas répondre celà. "Je ne sais pas." C'est tout ce que je réussis à articuler. "Mortel, tu as le choix. Sois tu racontes ce que tu as vu. Auquel cas, personne ne te croira tu passeras pour un fou et nous disparaitrons de ton existence à tout jamais. Ou bien tu ne racontes rien à personne et nous nous reverrons prochainement. Nous nous connaissons déjà Louis Rossignol, même si tu ne t'en souviens pas. Nous savons que tu es un homme curieux. Aussi, nous te laissons le choix.
Le choix ne fut pas difficile à faire. Quand on rencontre des fées, on n'a plus jamais envie de les quitter. Je ne comprenais cependant pas ce qu'elles voulaient dire par "nous te connaissons déjà".
"Nous attendons ta réponse." Ma pensée n'était plus si rapide et j'avais du paraitre indécis. "J'accepte, j'accepte", hurlais-je. J'accepte de vous revoir et de ne rien raconter. A ce moment, je ne me rendais pas compte combien celà allait être compliqué. "Mortel, promets sur ton honneur." Et je promis. Une des fées me remit un pendentif censé m'apporter paix, prospérité, chance et félicité. Puis elles disparurent, leur petite lumière s'éteignant dans la pénombre de cette fin d'après-midi orageux. Je n'avais plus qu'à rentrer mon pendentif dans la poche et une formidable envie de tout raconter. Mais j'avais promis. La pluie s'était arrêtée quelques minutes après, faisant place à une douce chaleur qui s'annonçait étouffante pour le soir.
Une fois arrivé à la maison, ma sœur ne manqua pas de me demander ce qui m'était arrivé. Je répondis logiquement que je m'étais laissé prendre par l'orage. Ce qui était vrai.
"Regarde-toi, tu as vu dans quel état tu t'es mis" me dit-elle.
Il est évident que je faisais peine à voir : ma chemise débraillée, mon pantalon trempé et mes pieds nageant dans mes sabots.
"Je vais te faire chauffer de l'eau, tu vas te laver et me donner tes vêtements à sêcher."
J'obeis.
Je fais une appartée pour expliquer ma situation familiale. Ma femme est décédée et vu mon âge, j'ai préféré m'installer avec ma sœur et son mari. Ma fille habite à Paris et je ne la vois pas souvent.
J'allais me laver, ce qui me fit un bien fou. Et je donnais mes vêtements à ma sœur. En vidant mes poches, elle trouva le pendentif et dès que je fus sorti, elle me demanda ce que c'était. Je ne me souviens même plus de ce que j'ai répondu exactement. En tous cas, je lui arrachais des mains et cela la surprit. Elle me fit son refrain classique:
"on s'occupe de toi et voilà comment Monsieur vous remercie" et blabla et blabla.
Je préférais la laisser causer et j'allais dans ma chambre au premier. C'est là que je décidais de rediger le journal de cette incroyable expérience.
Quand vint l'heure du dîner, tout était oublié. J'avais hâte qu'on soit le lendemain pour pouvoir essayer les vertues soi-disant magiques du pendentif. Il y avait une loterie au village et j'étais bien décidé à jouer et à gagner. Je n'avais pas très faim et je me sentais fatigué. Les épreuves comme celle-ci ne sont plus faites pour moi. Je montais me coucher après avoir peu mangé. La nuit fut pénible. J'eus des sueurs froides et des aigreurs d'estomacs. Je finis par m'endormir vers le matin et me réveillais très tard. Je racontais ma nuit difficile à ma sœur et son mari mais ils ne s'en étonnèrent pas. Moi non plus d'ailleurs. Quand on passe plusieurs heures sous la pluie, à mon âge, ça pardonne rarement. Je décidais donc, avec regrets de ne pas faire d'exploits aujourd'hui et d'abandonner l'idée d'aller à la loterie.
Le temps était magnifique et je passais l'après-midi sous le tilleul du jardin, me demandant quand et comment je reverrais les fées. J'observais les fleurs du jardin pour lesquelles ma sœur se donnait tant de mal. Je laissais mon imagination divaguer et je voyais des fées voleter dans les massifs de lupins. Je faisais un croquis de ma vision. J'espérais un nouveau contact avec impatience, mais je sentais que ce ne serait pas pour aujourd'hui.
La journée se passa calmement. Ma sœur et son mari allèrent au village. Ils jouèrent à la loterie, mais évidemment ne gagnèrent rien. Ah si seulement j'avais été avec eux.

MARDI 5 AOÛT.

J'ai attendu toute la journée, mais pas la moindre manifestation. Je suis retourné près du ruisseau, mais j'ai juste aperçu quelques ragondins qui se sont enfuis à mon approche.
Si j'avais eu mon fusil...

MERCREDI 6 AOÛT

C'est sûr, elles ne viendront plus. Elles m'on menti. Je suis là à tenir une promesse dont tout le monde se contrefiche. Si elles ne se manifestent pas demain, je dis tout.

JEUDI 7 AOÛT

Dieu que les journées d'été peuvent être longues. Finalement j'ai réfléchi, je ne dirai rien. Pour quoi faire ? Elles ont raison. Personne ne me croirait de toutes façons. J'en serais quitte pour être ridicule. On a déjà tendance au village à me concidérer comme "un drôle de gars". Ce n'est vraiment pas la peine d'en rajouter.

VENDREDI 8 AOÛT

Ce matin, j'ai été réveillé par un petit bruit au volet, un petit toc répétitif. Je pensais d'abord à un oiseau, mais les piverts ne s'attaquent pas aux volets. J'ouvrais la fenêtre. Elle était là ou plutôt, il y en avait une, une fée. Elle me dit de m'habiller et de la suivre. Il était tôt, cinq heures environ. J'enfilais rapidement mes vêtements et je descendais. J'avais toujours le porte-bonheur sur moi, et il me semblait, ces derniers temps, moins sentir mes vieilles douleurs. Il faisait encore nuit et c'était presque amusant de suivre cette flamêche bleue dans la nuit. Nous suivîmes la route un moment puis nous prîmes un sentier qui s'enfonçait dans les bois. Jusque là, j'arrivais encore à imaginer où nous nous trouvions : forêt des Bruges, premier chemin, bifurcation à gauche. Et après je ne sais plus. Un chemin, un sentier, une clairière, à nouveau le bois pour finir au pied d'un vieux chêne. Les fées étaient toutes là (du moins, c'est ce que je croyais). Elles couraient sur les mousses et voletaient de l'une à l'autre. "Le mortel, le mortel" criaient-elles. Cette nuée de loupiottes bleues me ravissait. L'un d'elle sortit du rang. "Sais-tu mortel que tu as mis la colonie en émois. Nous t'observons depuis plusieurs jours et nous savons que tu as tenu parole. L'envie est souvent si forte pour un mortel de parler... Tu as bien fait de tenir ta langue. Si tu avais parlé, les jours qui auraient suivi, tu aurais commencé à perdre la raison puis tu aurais fini fou. Ils sont nombreux dans les hopitaux pour déséquilibrés à avoir croisé notre chemin. Si l'intention t'en prends un jour, réfléchis bien.
Nous traversâmes d'autres bois, je reconnus quelques endroits où je venais chaque année ramasser du muguet. Je connaissais bien cette forêt, mais là j'étais perdu. Je n'avais aucune idée de l'endroit où elles voulaient m'emmener. Mais la curiosité était trop forte. J'avais confiance. Mais peut-être avais-je tort.
Nous finîmes par arriver dans une petite clairière au milieu d'une forêt de hauts sapins. Le sol était recouvert d'épines. Et là, où rien ne survit sauf quelques pauvres champignons, se trouvait une petite mare (je dis mare, mais il y avait très peu d'eau). Il y poussait toutes sortes de plantes assez rares dans cette région. C'était comme une oasis au milieu des bois.
Toutes les fées étaient réunies autour. Elles n'étaient pas là pour moi évidemment. Non elles étaient là pour quelquechose de précis et semble t-il important. Elles avaient l'air d'attendre un événement particulier. Elles parlaient et chantonnaient. Elles bourdonnaient tel un essaim d'abeilles.
Le jour n'allait pas tarder à se lever.
Quand elles me virent, elle s'approchèrent et m'entourèrent. J'étais irradié de leur lueur bleutée. Leurs petites ailes me frolaient le visage.
Soudain une première trouée de lumière traversa les arbres. A partir de ce moment-là, je n'éxistais plus. Toutes les fées s'envolèrent vers cette lumière et entamèrent une drôle de danse. Les rayons du soleil semblaient glisser sur elle comme l'eau d'une cascade. Et puis la lumière devint plus violente et je dus fermer les yeux. Lorsque je les rouvrais, la plupart des fées avaient disparu. On m'expliqua après, qu'elles étaient reparties en faérie, pays des fées. Il semble que les premiers rayons du soleil, dans certains endroits, servent de porte pour accéder au royaume des fées. Je me demandais, pourquoi moi, simple mortel, on m'avait permis d'assister à ce spectacle miraculeux.
Je restais là de nombreuses minutes à regarder les dernières fées qui disparaissaient dans les bois. Ma rêverie se prolongea un moment, mais une fée vint me tirer de cet état et me parla.
"Tu dois te demander pourquoi nous te montrons tout cela. Sache qu'autrefois, tu as bien agis pour les fées, et les fées t'en sont redevables."
Je m'étonnais et me demandais bien de quoi elles voulaient parler. Je sentais bien cependant que je ne pourrais avoir plus d'informations cette fois-ci.
J'osais demander son nom à la fée qui me faisait l'honneur de m'adresser la parole. Elle s'approcha de mon oreille et murmura "Maerope". Puis elle commença à me raconter tout un tas de choses. Certaines étaient claires, d'autres pas. Je comprenais qu'elle me parlait de sa vie, mais j'étais incapable de donner un sens à ce qu'elle disait. Cela me procura une douce sensation dans l'oreille qui finit par envahir tout mon corps et je m'endormais.
Quand je repris mes esprits, toutes les fées avaient disparu.
Je rentrais chez moi machinalement, sans trop savoir comment. Le chemin du retour était comme inscrit dans ma tête. Je fus à la maison en très peu de temps, contrairement à l'aller qui m'avait semblé durer des heures.

Quand j'arrivais, j'étais très fatigué. Il était environ onze heure du matin et ma sœur me tomba dessus dès que je franchis le pas de la porte. Tout le monde s'était inquiété de mon absence. Ma sœur me traita de fou, elle me dit que les gens du village avaient raison. Je lui répondais que je me fichais des gens du village. "Ou étais-je passé, qu'avais-je fait ?", les questions fusaient. Elle me dit même que si je n'avais pas eu mon âge, elle aurait pu croire à une aventure sentimentale. Ma sœur est folle. Je n'essayais pas de me justifier et dit simplement que je m'étais réveillé tôt et comme je n'arrivais pas à me rendormir, j'étais sorti. Ma sœur à qui ils n'arrivait plus rien depuis longtemps m'en voulait beaucoup de lui cacher des choses. Au déjeuner, j'eus droit à de nombreux sous-entendus. Son mari dans ses cas là se faisait tout petit et disparaissait soit dans une autre pièce, soit derrière son journal, ou même derrière sa femme. Cela énervait beaucoup cette dernière qui se demandait souvent où se trouvait son bougre de mari, alors qu'il était simplement derrière elle. Je finissais le repas rapidement et grimpais à l'étage, dans ma chambre, les laissant seuls tous les deux. Je rédigeais les lignes qui précèdent.
Quand je redescendais l'après-midi, ils s'étaient calmés. Le mari de ma sœur me parla un peu. Il me supplia d'être un peu plus aimable avec sa femme, parce qu'après, c'est lui qui devait la supporter. Je lui promis de faire de mon mieux, tout en sachant, que cela ne suffirait pas.
J'étais assis dans un fauteuil quand il me prit soudain l'envie de dessiner. Cela n'avait aucun sens : un scarabée, ou plus précisément une lucane, une grenouille, une feuille, et un visage. Le tout parcouru de lignes et de points. Qu'est-ce-que cela signifiait ? D'où sortaient ces idées. Celà m'inquiétait. Les fées étaient sûrement pour quelquechose dans cette affaire. Ce dessin me hanta toute la soirée et je ne parlais plus. Une autre chose me préoccupait : qu'avaient-elles voulu dire par : autrefois tu as bien agi pour les fées. Je ne voyais absolument pas à quoi elles faisaient référence.

SAMEDI 9 AOÛT


Cette nuit, j'ai fait un rêve étrange. Je voyais un jeune enfant ramasser une fée par terre. Cela me réveilla et je gardais les yeux ouverts un moment. Tout cela commençait sérieusement à me perturber.
Je me suis levé épuisé. Je vois ma sœur de plus en plus inquiète. J'ai fait la sieste et je me suis réveillé pour le dîner. Tout le monde a été aux petits soins. Des voisins sont passés en fin de soirée pour prendre de mes nouvelles. Dieu sait ce que ma sœur a encore été raconter autour. En tous cas, ce soir, je me sens mieux. Je suis remonté dans ma chambre et j'ai refait un drôle de dessin. Je me suis arrêté en route, mais où m'aurait-il emmené celui-ci. Il y a une fée, un arbre , les point A, B, C et un début de scarabée.

DIMANCHE 10 AOUT

A quatorze heures, après le déjeuner, j'ai annoncé que je devais, cet après-midi me rendre aux Roches de Mazuras. Ma sœur et son mari m'on regardé éberlués, chacun se demandant sûrement ce que je pouvais bien vouloir aller faire la-bas. Moi-même, je me le demandais, car je n'avais aucune raison. J'avais juste un besoin impérieux. Ma sœur me rappela avec une certaine ironie que cela se trouvait à une quinzaine de kilomètres, chose que je savais. J'avais même décidé de lui emprunter son vélo. "A ton âge, tu auras l'air malin sur ton vélo. Dès la sortie du village, on n'aura plus qu'à te ramener sur une civière." Au fond elle n'avait pas tort, mais je me sentais en pleine forme et il fallait que j'y aille. Je partais sur le champ. En façade, ma sœur souriait mais je savais qu'elle était vraiment inquiète. Le chemin ne me paru ni long, ni difficile et j'en fus le premier étonné. J'attribuais ma vitalité au pendentif que j'avais eu la bonne idée d'enfiler hier.
Arrivé sur les hauteurs de Mazuras, le temps s'annonçait menaçant, mais je savais que l'orage ne serait pas pour ce soir. A l'entrée du chemin, passé la petite chapelle et l'ancien cimetierre, je descendais de vélo et décidais de finir à pied. Les roches de Mazuras constituent un promontoir duquel on peut voir tous les environs. Cet endroit possède un charme très étrange, presque mystique, et ce déjà bien avant les débuts de cette histoire. Arrivé au bas des roches, je déposais ma bicyclette et finissais de grimper à pied. En haut, évidemment, Maerope m'attendait.
"Te voila enfin. J'avis peur que tu n'entendes pas mon appel. Comment te sens-tu ?"
Je lui répondais que tout allait bien mais que je commençais à avoir de drôles d'images dans la tête. Je lui parlais des dessins et elle me répondit simplement que c'étaient les connaissances qui entraient en moi. Elle me demanda si j'avais rêvé et je lui répondis que oui. Je lui racontais le rêve avec l'enfant et la fée.
"Enfin tu te souviens."
Je ne voyais pas ce qu'elle voulait dire.
"Quand tu étais enfant, ne te souviens-tu pas d'avoir empêché le chat de la maison de dévorer une fée ?"
L'épisode qu'elle me remémorait m'avait marqué, mais il ne s'agissait pas d'une fée.
Dans la maison où j'avais passé mon enfance, il y avait un chat qui ramenait régulièrement des souris et des oiseaux morts. On l'avait surnommé Lucifer. Je me souvenais en particulier d'une fois où j'avais entendu des petits cris et des miaulements. J'étais sorti de la maison et j'avais surpris Lucifer avec un oiseau dans la bouche. J'avais du lui courir après pour l'empêcher de dévorer le pauvre volatile. Il avait failli m'échapper, mais je m'étais jeté sur lui juste avant qu'il ne sorte du jardin. J'étais revenu le pantalon déchiré, mais l'oiseau était sauf.
"Es tu certain qu'il s'agissait d'un oiseau ?"
"Bien sûr qu'il s'agissait d'un oiseau. Que veux tu que ce fut d'autre ?"
"Réfléchis. Ferme les yeux et repense à ce moment." me dit-elle.
Les images étaient floues. Je voyais Lucifer avec son oiseau. Je me voyais enfant, l'oiseau dans les mains. Je me voyais le poser sur le sol et je le voyais s'envoler.
Maintenant que j'y pense, cet oiseau ressemblait plus à une libellule qu'à un oiseau. Enfin, ce n'était pas non plus une libellule.
"C'était une fée." dit Maerope.
La conversation dura un petit moment et elle finit par me convaincre.
Maintenant, je voyais Lucifer avec une fée dans la bouche.
Elle m'expliqua que cette fée avait substitué dans mon esprit, son image à celle d'un oiseau.
"Pourrais-tu m'expliquer pourquoi je suis là et pourquoi tu me racontes tout cela ?"
"Tu es là parce que la fin est proche."
Que voulait-elle dire ?
"Je vais mourir?"
"Je suis ici pour assouvir ton désir de connaissances."
"Répons-moi, je vais mourir ? Je suis vieux, je peux l'accepter."
"Non, ce n'est pas celà. Approche-toi."
De nouveau, elle me parla dans l'oreille. Elle me racontait tout sur les fées et j'écoutais émerveillé. Le ciel n'existait plus. Le sol n'existait plus. Il n'y avait plus rien autour. J'étais fasciné et je voulais tout mémoriser pour tout écrire.
Et puis à nouveau, je me réveillais seul au pied des rochers. J'avais du mal à respirer et une curieuse douleur dans le bras gauche. J'avais sûrement du m'endormir dessus.
Plus de fée. Le ciel était noir, c'était la nuit.
A cette heure, l'endroit était encore plus étrange. La lune éclairait les pierres blanches rassemblées sour le bois de sapin à l'entrée du chemin. Je passais devant, mon vélo à mes côtés. Ces pierres m'évoquaient des rites paiens, proches de la sorcellerie. Ces pierres avaient-elles un histoire. Je hatais le pas.
Le cimetierre et la chapelle près de la route prenaient un sapect lugubre et j'avais hate d'être rentré.
Le chemin du retour fut difficile. Heureusement, la lune éclairait la route.
J'arrivais épuisé.
Ma sœur et son mari étaient heureux de voir que je n'étais pas mort. Mais leur regard n'avait rien pour me rassurer sur mon état physique.
Tout ce qu'ils trouvèrent à dire c'est "ça va ?"
Je répondis juste que j'étais fatigué et que préférais aller me coucher.
Ma sœur avait fait le ménage. Cela se voyait et je n'aimais pas ça.
Je sortais le journal du bureau et trouvais encore le courage de rédiger l'aventure de cette journée. Demain, je ferai un chapitre entièrement dédié à ce que m'a dit Maerope. J'espère ne rien oublier pendant la nuit.

LUNDI 11 AOÛT

Je viens de me lever. Je suis très fatigué. Je vais aller me laver.
Peut-être que cela ira mieux après.


ELLE A TOUT RACONTÉ.

Ma sœur a trouvé le journal. Elle a tout lu.
Ce matin je suis allé au village et quand je suis entré au café, quelqu'un m'a demandé des nouvelles de mes fées. Tout le monde a ri.
Je suis rentré au plus vite.
Elle m'a avoué qu'elle s'inquiétait alors elle est monté et a fouillé ma chambre pour voir ce que je pouvais y faire pendant toutes ces heures.
que va t-il se passer.
Je dois les prévenir...

Ainsi se termine le journal.
Suivent, plusieurs pages après, quelques peintures, mais qui ont pu être faites avant les dernières lignes.


L’homme disparut le jour où il écrivit la dernière page…
On ne l’a jamais retrouvé.

 
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Dominique Kubler
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Quelques photos offertes par Dominique Kubler . merci beaucoup pour ce beau présent . 
Dominique Kubler
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Dominique Kubler
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Dominique Kubler
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Dominique Kubler
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Dominique Kubler
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le Monde invisible 1
le Monde invisible 2
le Monde invisible 3
le Monde invisible 4
le Monde invisible 5
 
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La Dame Blanche
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Pourquoi la Dame Blanche?

On l’appelle ainsi car lorsqu’elle apparaît aux gens, elle est toujours vêtue de blanc ou entourée d’un halo blanc.


Quelle est l’origine de cette légende ?

A l’origine la Dame Blanche était plutôt un fantôme errant dans un château et attachée à une famille.
  Le terme consacré pour désigner un spectre ancestral annonciateur de désastre ou de mort dans la lignée ou un clan est " Banshee". Il est emprunté à l'irlandais Bean-Sidhe, " femme-esprit" ou "femme-fée". C'est un être féminin et solitaire, poussant des cris, perçu comme l'ancêtre de la famille à laquelle elle est attachée. La Banshee n'est pas une revenante ordinaire.Sa fonction, lui échoit en raison des circonstance de son décès. Le plus souvent, c'est un jeune fille morte peu avant ou après ses fiançailles, ou suicidée par dépit amoureux, ou morte en couche, ou encore assassinée alors qu'elle était enceinte...
La Banshee appartient toujours à cette catégorie d'humains, privés d'une mort normale et condamnés à une très longue errance .. Une Banshee ne meurt jamais .. Elle n'est pas considérée comme une mauvaise personne vengeresse .. car elle ne fait que prévenir les vivants de leur décès. Ce faisant, elle leur évite même la mort subite et l'éternelle errance à laquelle, elle est condamnée.
Ainsi, les tous premiers témoignages de la Dame Blanche, viennent d’Allemagne, où l’on dit que la Dame Blanche est en fait la Fée Mélusine, elle apparaissait dans le château, quand un membre de sa lignée devait mourir.
Elle est aussi une familière des Familles De Neuhaus et De Rosenberg, où elle apparaît pour annoncer une naissance ou un décès dans la famille.
En France, une Dame Blanche errerait dans le château de Pouancé, Château datant du XII siècle et situé dans le Maine et Loire. Elle serait le fantôme d’une femme, qu’un mari jaloux aurait emmurée vivante au château, en l’attachant sur une chaise devant une table où étaient posés des couverts d’argent. D’ailleurs le marquis de Preaulx qui y vivait à la fin du XVIIIème siècle, nota dans ses chroniques, que l’on avait retrouvé dans une pièce, le squelette d’une femme, tout y était, la table, la chaise et les couverts d’argent.

De nos jours où apparaît-elle?

Elle surgit toujours au même endroit, au bord d’une route, à un croisement ou près d’un pont. Ces lieux sont d’ailleurs, symboliquement, des passages entre notre monde et
l’au-delà.
Les gens qui témoignent l’avoir vue, disent qu’elle était seule, la nuit (en général vers minuit), et semblait avoir besoin d’aide. On dit d’ailleurs que ceux qui ont fait preuve de compassion, en la prenant dans leur voiture, échappent à un accident, alors que ceux qui ne se sont pas arrêtés en sont victimes.
Dans tous les cas, on ne distingue pas vraiment son visage et elle disparaît brusquement sans laisser de traces.
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"Rien n'existe tant que l'on a pas prouvé qu'elle n'existe pas"
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